Le Pensionnat Rayen est un RPG manga où tu incarnes un adolescent de quinze ans et plus ou un adulte du personnel, dans un pensionnat remplis d'élèves aux caractères bien divers. Entres originaux, musiciens, gothiques, sportifs, pom-pom girls, neutres, racailles, emos, artistes et punks, trouveras-tu ta place ?



 
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 » Arthur Madeck

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Arthur Madeck


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MessageSujet: » Arthur Madeck   Sam 28 Juil - 20:19



Alors,qui es-tu ?

- Noms & prénoms : Arthur Madeck.
- Âge : Dix-huit ans.
- Nationalité : Française.
- Orientation sexuelle : Incertaine.

- Année scolaire ou profession :Troisième année.
- Groupe : "As Everybody "
- Pourquoi ce groupe : Parce que je suis bon en rien et mauvais en tout. Bref, j'uis un gars banal.

- Personnage sur l'avatar: Kougami Shinya [Psycho-Pass]


Mieux vaut un mauvais caractère que pas de caractère du tout, non?

J’suis pas de ce genre de type qui marque une génération. Si tu prenais le temps de demander aux autres élèves s’ils me connaissent, sûrement qu’ils te répondraient : « C’est qui lui ? ». Certains, plus fêtards, pourraient éventuellement te répondre : « Ah, le type brun avec l’accent bizarre ? ». Parce que j’uis comme ça, fêtard excessif mais toujours économe dans mes relations. C’est pas que je sois solitaire ou en mal d’affection : c’est juste que je préfère prendre des précautions. Là tu te dis ‘merde, encore un foutu cinglé asocial’. Tu te fous le doigt dans l’œil, mon pauvre vieux. Je suis peut-être con mais pas au point de ne voir que mon nombril. Ca va t’étonner mais je suis plutôt généreux en ce qui concerne les bienséances. Par contre, parle-moi d’engagement et je me barre. Ma sœur jumelle, Anaëlle, m’emmerde beaucoup à ce sujet. Elle dit que je déconne vraiment avec les filles, que je suis un vrai con. Elle dit beaucoup de conneries mais sur ce point-là, j’dois te dire qu’elle vise dans le mille.

J’vais pas te dire que je suis plus courageux dans ma vie de tous les jours. Je suis ce genre de con qui s’amuse à regarder les bagarres, sans jamais y participer. C’est pas que je sois particulièrement placide : c’est juste que je trouve ça arriéré. Et que je suis un putain de lâche. Bon bien sûr, si tu me cherches des noises, je réagis : je te fais passer pour un con avec cette insolence infantile qui frise le ridicule. Méprise-moi et je déconne totalement. Du mec calme, je passe à l’imbécile obstiné avide de réflexions acides. Tu l’as compris : tu m’emmerdes, je t’écrase. Oui, fier et con. Imagine un peu le bordel.

J’en ai bien conscience, le tableau n’est pas très reluisant. Que veux-tu, il faut des génies et des idiots. Et pour tout te dire, c’est ma sœur qui a récolté tout le génie. Brillante en tout, décevante en rien, elle est une de ces nanas que l’on admire pour sa fine intelligence et son généreux caractère. Elle ne m’a laissé que la littérature et la musique. Crois pas que je m’en plaigne : j’aurais pu être un con complet, sans rayures ni fêlures. Au lieu de ça, j’excelle au piano et en poésie. Vise un peu l’handicap quand tu veux draguer. Tiens justement, parlons-en des nanas. J’ai souvent joué au con avec elles, mais j’ai jamais autant déconné qu’avec Camille. Tu vois cette nana, c’était le genre de fille qui s’étonne de tout et ne s’offusque de rien. Violoniste et apprentie plombière, c’est une de ces femmes au génie paradoxal qui te fait complètement tourner la tête. Ca a duré trois mois et elle s’est barrée. Ça l’emmerdait de courir après du vent. Je n’ai pas tenté de la raisonner : j’avais eu ma chance, je l’avais perdue, point barre. Autant te dire que ma sœur n’a pas hésité à déclarer qu’en plus d’être sacrément con, j’étais d’une lâcheté inégalable. Ça a le mérite d’être clair, non ?


Je n'ai pas de problèmes avec mon physique de jeune premier.

Si tu cherches un quelconque charme à mon visage, tu risques d’être déçu. Le teint clair assombri par une tignasse brune toujours en bordel, je suis tout ce qu’il y a de plus banal. J’vais pas te dire que le coup du brun ténébreux ne plaît pas aux nanas. Mais franchement, avoue qu’en termes d’originalité, c’est plutôt médiocre. Surtout au Japon. Par chance, mon père est français. Si j’ai reçu la couleur merdique de ma mère en termes de pilosité, j’ai au moins reçu la couleur bordélique des yeux de mon père. Si tu veux mon avis, c’est le seul truc qui vaut le détour sur mon visage. Pour t’expliquer, c’est comme si le créateur avait hésité entre le gris et le bleu. Au lieu de s’emmerder à chercher une solution, il a mélangé les deux couleurs ensemble. Comme ça, histoire de voir. Le résultat est certes bordélique mais pas déplaisant : oscillant du gris au bleu, mon regard a au moins le mérite de jeter une note de couleur à mon visage pâle.

Physiquement parlant, je suis tout aussi insignifiant : un mètre soixante dix-huit pour une septantaine de kilos. D’une banalité affligeante, j’te dis. En plus de n’avoir pas le physique d’un type qui se fait respecter par les poings, je n’ai pas d’atouts particuliers. Enfin presque, à deux exceptions près. Ma sœur me répète sans cesse que j’ai de belles mains. Des mains de pianiste. J’dirais plutôt que j’ai les mains d’un type qui n’a jamais rien foutu de sa vie. A chacun son avis. Quant à la vieille prostituée de mon village breton, elle ne manque pas une occasion de complimenter mon cul. A ses dires, j’ai le cul aussi rebondi qu’une pucelle de Quiberon. A vrai dire, je ne sais pas trop comment prendre ce compliment. Mais tous ces détails on s’en branle, mon regard condescendant dissuadant de toute façon n’importe quelle tentative d’introspection.

Ce n’est pas nous qui faisons l’histoire. C’est l’histoire qui nous fait.

Tu l’auras probablement deviné, je suis Français. Ne t’alarme pas si tu t’en étais pas aperçu avant que je te le dise : je n’ai glissé que de brèves allusions jusqu’à maintenant. Plus précisément, je suis breton. Région qui, soit dit en passant, est très connue pour ses crêpes et ses contes, mais j’veux pas t’emmerder avec les histoires de ma localité. Je suis né d’un mien père et d’une mienne mère qui possèdent tous deux leur génie propre : l’un dans son détachement quasi-parfait face à tous les tracas de l’existence, l’autre dans sa fougue impérieuse, frôlant la névrose. L’union de ces deux personnes singulière a abouti à la naissance de deux emmerdeurs : ma sœur jumelle et moi. Ma sœur, dont le génie pratique n’est pas sans me faire pâlir d’envie, m’a laissé comme unique ressource le génie musical et littéraire. Autant te dire que j’ai pris que ce qu’il restait.

Constamment caché par une sœur brillante de bonté et d’intelligence, autant te dire que ça n’a pas été facile tous les jours. Comment ne pas envier une fille qui comprend tout d’un coup, sans qu’on lui explique ? A neuf ans, alors qu’elle entrait en sixième, je traînais encore ma carcasse sur les bancs de l’école élémentaire. Bon en tout mais n’excellant en rien, je ne récoltais que l’indifférence de mes profs. Comment apprécier ma modeste intelligence après avoir goûté au génie de ma sœur ? J’te dis pas que j’voulais une médaille pour mes efforts ; je voulais juste un peu d’attention. Au lieu de ça, je ne récoltais que des peux mieux faire derrière mes 16 sur 20. Sans cesse confronté à ce spectre angoissant et imbattable nommé Incompétence, je me trouvais nul. Non pas à cause de mes résultats, mais parce que j’étais incapable de rivaliser avec ma sœur. Tout mon secondaire a été jalonné par cette non-reconnaissance qui m’a franchement fragilisé. Imagine un peu la frustration que tu peux ressentir lorsque tu donnes sans fléchir ton maximum pour ne récolter, au final, que des putains de « Peux mieux faire ».

J’ai traîné pendant quelques années ce balluchon nommé « solitude » sur mes épaules puis, progressivement, ma souffrance s’est transformée en colère. En colère sourde envers ces professeurs qui persistaient à ne pas m’estimer à ma juste valeur. J’avais qu’une envie, celle de me foutre en l’air. A mes quatorze ans, j’ai craqué. J’en avais ma claque de récolter que des « peux mieux faire » et des réflexions abjectes, putrides et inconsidérées qui m’enfermaient dans l’idée de médiocrité qu’ils avaient eux-mêmes créés.

Du jour au lendemain, j’ai arrêté de bosser. J’en avais plus rien à cirer. Ma moyenne s’est écroulée : je suis passé de 16 sur 20 à 10. Cette fois-ci, ils avaient gagné : je méritais ces sinistres peux mieux faire. Tu penses bien que ma mère s’est affolée. Mais, plutôt qu’essayer de me comprendre, elle a eu la bonne idée de me cloîtrer à la maison, sans doute dans l’espoir naïf que je m’y remette. Afin de fuir les griffes de cette mère complètement incompétente, j’ai commencé à faire le mur, puis à fumer. Comme ça, juste pour l’emmerder. Ma sœur, elle, a bien essayé de me raisonner. Malheureusement, j’ai cette faiblesse d’esprit d’être trop buté : une fois que je commence un truc, je le finis. Même s’il s’agit de la pire des conneries.

Je ne me suis jamais remis à l’étude. Troquant mes cahiers de classe pour des rêveries vaines, mes stylos pour un piano, j’ai laissé ma moyenne s’écrouler. Les professeurs ne se sont pas alertés devant ce soudain revirement de situation. On attribuait cela à de la paresse. Toujours cette paresse, celle qui me faisait avoir 16 et non 20. Sur mon bulletin de notes, plus de peux mieux faire, juste des ôte-toi ton poil dans la main ou encore des passable, lorsqu’ils avaient pas envie de s’emmerder à écrire plus d’un mot. Mais à vrai dire, leurs réflexions, j’en avais plus rien à foutre. Maintenant, c’était chacun pour sa peau.

J’étais en Première au lycée lorsque ma mère reçut sa putain de promotion. Malgré mes nombreuses protestations, elle accepta tout de même le job d’ambassadrice qu’on lui offrait. En trois jours, je troquais mes falaises bretonnes pour les buildings de Tokyo. Trouver une école où m’envoyer n’a pas été une partie de plaisir : à cause de mon dossier minable, beaucoup de mes lettres n’ont reçu aucune réponse. Pour tout avouer, seule l’école de Matsuyama m’a laissé ma chance, en fait. Mais crois pas que sa charité va adoucir mon aversion pour l’autorité professorale. Qu’importe le pays, les professeurs resteront toujours pour moi des frustrés qui ne vivent que pour faire subir leur propre médiocrité à leurs élèves.

Quant à ma sœur, tu te doutes bien qu’elle a été acceptée dans une des meilleures universités de Tokyo. Ouais, dix-sept ans et déjà à l’université. D’ailleurs, qu’on se le dise : je ne lui en ai jamais voulu pour quoique ce soit. Elle a un génie rare qu’on ne peut qu’envier et non haïr. Alors, à la haine, j’ai préféré l’admiration. Par contre, je n’ai pas encore pardonné à ma mère de n’avoir jamais essayé de me comprendre. Faut bien trouver un ennemi.

C'est l'heure d'enlever les masques.. !

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Dernière édition par Arthur Madeck le Mar 12 Mar - 22:31, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: » Arthur Madeck   Lun 30 Juil - 11:34

    Et voilà, fiche terminée ! o/
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Rikia Liee
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MessageSujet: Re: » Arthur Madeck   Lun 30 Juil - 13:32

Validey o/

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FAIS GAFFE A TON DERRIÈRE !
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Heaven O. Jeoffrey


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MessageSujet: Re: » Arthur Madeck   Dim 10 Mar - 9:07

Delockée pour quelques modifs. o/

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Arthur Madeck


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MessageSujet: Re: » Arthur Madeck   Mar 12 Mar - 18:22

Modifications terminées.
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MessageSujet: Re: » Arthur Madeck   

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