Le Pensionnat Rayen est un RPG manga où tu incarnes un adolescent de quinze ans et plus ou un adulte du personnel, dans un pensionnat remplis d'élèves aux caractères bien divers. Entres originaux, musiciens, gothiques, sportifs, pom-pom girls, neutres, racailles, emos, artistes et punks, trouveras-tu ta place ?



 
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 Une rosée japonaise - [PV Popo de la rosée ♪]

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MessageSujet: Une rosée japonaise - [PV Popo de la rosée ♪]   Mar 14 Aoû - 2:52

Mon premier jour à Matsuyama, j'étais enfin arriver a destination, j'allais enfin pouvoir poser mes valises. Avoir un chez moi et ne plu errer dans la nature comme un pauvre clochard. Dire que je n'étais pas presser était faux, j'avais hanter les rues du continue asiatique bien trop longtemps. Cachant mon visage et mon identité a chaque traverser. J'aurais pu en oublier mon nom et mes racines, mais Ivan restait dans ma tête. Je me demandais toujours ce qu'il était advenu de lui et l'avenir qu'il aura. Mauvaise pensée cependant, car c'était de ma survie que je devais songer. Mais au moins, dans cette "campagne", je n'aurai plu besoin de me cacher. Je pourrais vivre avec mes propres revenus, sans me salir les mains en échange, avec mon âme. Mon appartement sera mon havre de paix et je n'aurais pas a surveiller mes arrières toutes les secondes. Je plaint mon demi-frère a vrai dire, car sa vie n'aura rien a voir avec la mienne. La sienne aura plus de contraintes, alors que la mienne se décidera au jour le jour. Selon mes humeurs, selon mes envies.

Et mon envie actuelle était de visité le château avant de trouver l'adresse exacte de l'appartement. Il y en avait un en Roumanie, mon père m'y avait emmener avec ma mère, Ivan et sa mère. Je l'avais trouver extraordinaire, le début du mythe Dracula et les vampires. Tout était pointus, superbement bien taillé. Je ne suis pas spécialiste en architecture, il ne faut pas rêver, mais sa prestance m'avais marquer. Je devais bien l'avouer. La château tenait debout sur un bout de terre, tout seul, abandonné, referment ces plus terribles secret rien que pour lui. Que c'était-il passé à l'intérieur ? Je me l'étais toujours demander, sans pour autant livre l'histoire de ce lieu mystérieux. Parce que, peut-être que quelque part, je n'avais pas envie qu'on me dévoile tout ces secrets. Je préférais continuer de le voir sous cette forme là. Lugubre, mystérieux, renfermer. Et qu'en même temps, il me rappelait étrangement mon isolement, pendant cinq ans.

Encore quelques pas et j'allais voir l'entrée du château. Je le voyait déjà de loin. Beaucoup plus lumineux et colories que le château de mes souvenirs. Celui ci avait une toute autre prestance. Il était moins marquant, plus "mignon". Il ne révélait rien de particulier, ces formes étaient banales et son emprunte avait comme disparut. Il devait être là depuis peu, créer par la main de l'homme du XX ème siècle. Pour créer un décor "chevaleresque" sur la petite métropole japonaise. Tout était classique, assez basique et copier du roman "Roméo et Juliette". Il ne me plu guère. Je pénétra tout de même à l'intérieur, pour voir la façon dont les salles ont été répartis ainsi que le décors. Pour voir si c'était réellement un copié - collé du moyen-âge occidentale. Et mes espoirs fut vain. Car tout tait réplique du château de Versailles à l'intérieur.

C'est en me dirigeant vers les tours, que je découvris la rosée. Les roses de milles couleurs, créait un signe royal dans le jardin. Du haut de la tour, je pouvais apercevoir les minuscules jets d'eau se poser sur les fleurs. Elles brillaient de milles feux. Et c'est également a ce moment précis que je vis une jeune femme passée entre la haie d'honneur que formait celles-ci. D'une blondeur de blé, avec des yeux aussi glacial que les miens. Ces cheveux volait, ils étaient extrêmement longs et soyeux. Elle se fondait magnifiquement bien dans le décors. Je continua de monter les escaliers pour me diriger dans les passages étroits que les soldats auraient dû surveiller chacun leur tour, pour avertir l'attroupement d'un drapeau ennemi. Je me pencha sur la rambarde rectangulaire, observant les fait et gestes de la jeune femme. Ne souhaitant pas l'aborder. Pourquoi ? Parce que je ne me sentais pas encore à l'aise avec la langue japonaise.

Mais alors que je pensais seulement l'observer, mon porte-feuille tomba comme un piquet vers la jeune fille. Pour finir a quelques mètres de ces pieds. Je poussa un juron russe avant de courir en bas pour récupérer mes papiers. Je dévala deux par deux les escaliers tournant, sans prendre la peine de réfléchir a faire attention ou je mettais les pieds. avant de sauter les quatre dernières marches d'un coup. Craquant en plus le cartilage de mon genou droit. Une grimace s'afficha sur mon visage avant que je reprenne ma course. Contre la montre ? Limite. Je m'arrêta a quelques pas de la jeune femme et ramassa mon dû. Avant de me relever et de lui présenter mes exc.... Je la toisa du regard un instant. Laissant mon caractère lunatique prendre le dessus. Je savais déjà pourquoi je réagissais ainsi, et c'était mieux ainsi. Pour elle comme pour moi.

-Bonjour. Désolé pour le dérangement. Au revoir.

Je l'observa encore quelques secondes, avant de me retourner et de vérifier le contenu de mon porte-feuille. Sait-on jamais ! Il manquerait plu que je perde mes papiers à présent.
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Thomas Feltz


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MessageSujet: Re: Une rosée japonaise - [PV Popo de la rosée ♪]   Lun 3 Sep - 11:39

Il faisait beau. Le soleil tapait à Matsuyama et sur la terrasse à laquelle elle était assise. La Suissesse Blonde du Pensionnat Rayen. Elle sirotait un chocolat chaud et grignotait un beignet bien évidemment. Ses cheveux la dérangeaient par moment venant se perdre sur ses joues, l’empêchant de savourer ce liquide sucré dont elle raffolait. Elle n’attachait jamais ses cheveux, elle n’aurait jamais osé à vrai dire. C’était la seule chose qu’elle partageait avec sa Mère. Le seul moment que lui accordait sa chère Maman. S’occuper de coiffer ses longs cheveux blonds. Pauline appréciait ces moments et les chérissait comme les meilleurs souvenirs de son enfance.

Elle arracha délicatement un petit morceau de beignet pour le porter à ses délicates lèvres rosées. Son regard glacial scrutait la rue. Elle observait les passants et se moquait intérieurement de leur tenue. Ils n’étaient vraiment pas « classieux ». Comme des hippopotames portant tout le poids du monde sur le dos, ils martelaient le sol sans grâce. Du coin de l’œil, elle vit une magnifique jeune femme aux cheveux auburn. Elle la suivit du regard, sa tasse à ses lèvres, prête à prendre une gorgée. Mais Pauline reposa sa tasse avec un air de dépit et désolé.

    « La politesse est à l'esprit Ce que la grâce est au visage. »


Ce que Voltaire pouvait avoir raison, apparemment, la jeune femme ne possédait point d’esprit. Était-il difficile de s’excuser lorsqu’on bousculait une personne ? La jeune femme semblait le penser. Peut-être sa beauté supplantait-elle les fondements d’une société ? Pauline fut secouée d’un petit rire. Evidemment non.

A côté de sa tasse, elle mit de quoi payer l’addition et un petit pourboire non sans oublier de remercier et saluer le serveur s’étant occupé d’elle. Il était fort tôt et Pauline avait apprécié de trouver un café ouvert à cette heure. La demoiselle avait entendu que le Château possédait une magnifique roseraie. Elle voulait absolument apprécier du regard une rose habillée de sa rosée du matin. Et peut-être appréciera-t-elle d’y passer toute la journée ? Elle ne le savait point. Toujours est-il qu’elle avait pris avec un petit pique-nique typiquement français. Une baguette et un peu de formage. Elle espérait que le pique-nique était autorisé dans les jardins.

Heureusement pour elle, la visite du Château était accessible dès très tôt le matin. Elle se fichait bien du bâtiment, n’ayant aucun attrait pour elle et se dirigea sans plus attendre dans les jardins. Ce qu’elle aperçut du balcon arrière ne la déçut pas le moins du monde. Ce qui s’offrait à son regard était vraiment magnifique. Un arc-en-ciel, capturé sur le sol. Le soleil se reflétait dans les gouttelettes de rosée et formait à son tour des arcs-en-ciel naissant des pétales eux-mêmes. Pauline aurait du penser à prendre un appareil photo. Mais ce n’était pas bien grave, elle savait qu’elle garderait une image indélébile de cette beauté de la Nature. Elle était sûre que l’Homme n’était pas si mauvais. Après tout, il était capable de prendre soin de ces délicates roses.

Elle descendit dans la roseraie même et flâna des heures durant, s’arrêtant auprès de chaque variété de roses qu’elle décelait. Il était bientôt midi et Pauline commençait à avoir faim. Son panier à la main, elle cherchait un coin d’herbe sur lequel elle aurait pu manger. Alors qu’elle marchait, elle vit un portefeuille tomber telle une météorite à ses pieds. Ses yeux bleus suivirent du regard sa chute et elle s’arrêta, se demandant qui avait bien pu perdre celui-ci.

Elle allait se pencher pour le ramasser, mais fût prise de vitesse. Un jeune homme bien bâti venait de le ramasser. Il était bien plus grand qu’elle, au moins 15 centimètres. Elle devait lever le regard pour pouvoir le regarder dans les yeux. Si elle avait su, elle se serait retenue de lever la tête et aurait continué sa recherche. Il venait de la toiser du regard alors qu’elle s’apprêtait bien gentiment à ramasser son portefeuille. Et en plus, il lui parlait froidement. Pauline en était toute retournée intérieurement. Mais elle ne le montra pas. Elle sourit juste en disant :

    « A la première défaillance de gratitude, le bienfaiteur sent tout ses bienfaits lui remonter à la gorge. » [ © Jean Rostand ]


Comme une coïncidence, elle pose son regard sur le sol et vit un petit rectangle de plastique. Elle s’accroupit et le ramassa. Elle sourit encore plus quand elle remarqua qu’il s’agissait de la carte d’identité du jeune homme. Il se nommait Adrian et était…. Russe ? Mais son nom n’avait rien de Russe. Elle aurait plutôt dit qu’il était Allemand. Soit. Pauline allait peut-être enfin recevoir les remerciements qui lui étaient dûs.

    « Au plaisir de vous revoir Monsieur Poliakov. » dit-elle en un sourire.

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MessageSujet: Re: Une rosée japonaise - [PV Popo de la rosée ♪]   Lun 10 Sep - 12:01

La jeune fille choisit l'indifférence a ma voix et mon comportement, j'hésita entre la fille qui montre son intelligence ou celle qui n'ose pas montrer ses sentiments. En souhaitant que celle-ci soit plutôt une jeune fille sympathique qui n'ose pas montrer ses réels sentiments. Mais lorsque qu'elle sorti la phrase d'un grand écrivain français, tout mes espoirs se sont envolés. C'était tout a fait le genre de fille que je ne pouvais pas me voir, arrogante, belle et irritante ! Quoi de plus beau ? Je considéra que le mieux était de la laisser dans son monde, ou plutôt, dans son "délire". Les filles super intelligente ce n'était pas pour moi. Pour la simple raison qu'elle souhaitait toujours avoir le dernier sur un idiot comme moi. Je ne suis pas si idiot que cela mais je n'avais pas tant de culture qu'elle. Du moins, la plupart du temps. Je n'en ai pas croisé des mille et des cent, mais les peu qu'il m'ai été donner de rencontrer était de sale peste animé par leur seul satisfaction que ridiculiser les hommes. Et les membres de leur même sexe. Mon type était plutôt mignonne, discrète sans réel conviction et plutôt peu bavarde. J'aimai le silence pas les filles libre qui n'en font qu'à leur tête et qui parle de tout et de rien a longueur de journée. Surtout pour raconter leur science !

J'allais faire demi-tour quand j'entendis celle-ci dire : « Au plaisir de vous revoir Monsieur Poliakov. ». Je me tourna lentement vers elle et vit son sourire. Mon visage se crispa, laissant apparaître mon agacement. Elle voulait jouer a qui était le plus malin entre nous deux ? Se renseigner sur une personne qu'on ne connaît pas est plus malin peut-être ? Avais-je envie de lui répondre, sans pour autant le faire et garder mes sarcasmes pour moi-même. Non seulement elle était sans gêne mais en plus de cela, Mademoiselle en prenait un malin plaisir. J'avais envie de lui arracher ma carte d'identité des mains mais me retint. J'arracha discrètement une rose jaune-orangé de la roserai avant de lui tendre, dos légèrement courbé, faux sourire sur les lèvres. Regard dans le sien. Mon visage était celui d'un hypocrite en cet instant même mais je n'avais aucun scrupule face a cette ... Fille ? Ou devrais-je plutôt ce mi-ange, mi-démon ! Elle était d'une beauté exquise mais d'une intelligence diabolique ! D'une voix que je voulais mielleuse, je lui répondit :

-Mais tout le plaisir est pour moi Madame. *Un temps de silence* Votre accent français est tout bonnement parfait. Et utilisé du Jean Rostand en cet instant est intelligent de votre part, surtout quand on comprend le sens de la phrase. Puis-je vous invitez a prendre un verre en ma compagnie pour expier ma faute ? Et ainsi, récupérer mon identité ?

Mon scénario me donnait envie de vomir, ce n'était qu'un cauchemar, rien de plus. J'étais victime de mon subconscient qui souhaitait me faire passer une mauvaise nuit. C'est ce que je tentai de me faire croire, mais le touché de la rose, lui, était bien réel. L'épine qui pénétrai mon doigt était bien réel. Et, sauf si je suis somnambule, il m'étais tout simplement impossible de la tenir. Elle avait volé mon identité a mon dépend, a mon tour de jouer avec elle. Je ne lui laissa pas le temps de prendre la fleur, je lui mis dans les cheveux, en profitant pour attraper une poignée de ses cheveu blond dans ma main. Fermement. Affichant un sourire vrai cette fois-ci, et pour l'imiter comme un enfant de 5 ans, je lui dit d'une voix joueuse :

-Comme un rayon de soleil, la belle ne pu refuser l'offre de son amant. [Les paroles sont prononcés en russe]

Bien entendu, ce n'était pas une avance, je suis peut-être fou et idiot mais pas a ce point là. Il fallait le voir d'un point de vue ironique. C'était de la moquerie pur et simple, une façon de dire à la jeune fille que la poésie et les romans n'avais pas toujours les bons mots pour exprimé des sentiments ou expliquer une situation. J'allais certainement en prendre pour mon grade, mais de toute façon, qu'avais-je a perdre ? Rien. Absolument rien, sauf peut-être la chance d'avoir l'indication de la route a prendre. Je n'étais pas pressé ceci dit. J'avais tout mon temps, je n'avais pas encore de travail pour financer mes folies ou mon confort. Sauf ce sac qui pesait mais a part ça, rien ne me pressait. En parlant du sac, en sentent mon épaule chargé, je le posa au sol, entre mes jambes. Mes yeux toujours fixé sur cette femme. Cette femme qui aurait pu sortir d'un compte de fée ou d'un film d'horreur. Ou bien encore, d'un film sur l'histoire et l'aristocratie française.

Je tendis ma main devant elle, attendent qu'elle me rende mes papiers. Sans réellement attendre une réponse, prendra-t-elle seulement la peine de m'en donner une ? Si elle était comme je le pensais, je pourrai toujours attendre. Je n'en aurai pas. Je n'étais pas assez bien "éduquer" pour elle, c'est ce qu'elle devait pensée de moi. Comme toute bonne fille qui se respecte, ou qui croit se respecter. L'intelligence ne fait pas tout pour moi, il y a aussi les relations humaines et ces personnes là, non aucune idée de comment interpréter les choses ou de comprendre les gens qui les entourent. C'est uniquement pour cette raison que la plupart sont rejetés. En prendra t elle conscience un jour ? Ou en a t elle déjà conscience ?
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MessageSujet: Re: Une rosée japonaise - [PV Popo de la rosée ♪]   Dim 16 Déc - 22:46

Réponse en cours de rédaction ♪
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MessageSujet: Re: Une rosée japonaise - [PV Popo de la rosée ♪]   

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