Le Pensionnat Rayen est un RPG manga où tu incarnes un adolescent de quinze ans et plus ou un adulte du personnel, dans un pensionnat remplis d'élèves aux caractères bien divers. Entres originaux, musiciens, gothiques, sportifs, pom-pom girls, neutres, racailles, emos, artistes et punks, trouveras-tu ta place ?



 
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 On peut faire des rencontres intéressantes après la fin des cours... [Iaroslav] {X} [TERMINÉ]

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Iaroslav Karamazov


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MessageSujet: Re: On peut faire des rencontres intéressantes après la fin des cours... [Iaroslav] {X} [TERMINÉ]   Sam 3 Nov - 18:40

Elle ne résisterait pas éternellement. Elle ne pourrait pas s’enfuir à chaque fois avec une pirouette. Qu’elle m’interdise une fois l’accès à son corps, OK. Qu’elle s’y reprenne une seconde fois passait déjà moins bien. Mais si les choses continuaient ainsi… je me demande bien où nous finirions. Peut-être dans sa chambre. Peut-être elle dans mes bras. Peut-être même moi en elle. Enfin, la fin n’était pas vraiment le plus difficile à prédire, ni à rechercher. Ce qui m’inquiétait le plus, au fond, ou me dérangeait, c’était qu’il fallait trouver les moyens d’agir. Là était la question : comment nous y prendrions-nous ? Voire, comment est-ce que moi j’allais m’y prendre. Si elle se laissait faire ainsi, après tout ce qui avait été dit et fait, l’interrogation perdurerait.

« Tu n’es pas très… accessible… »

Je plissais les yeux, échappant bientôt à ses lèvres pour l’observer de haut.

« Qu’est-ce que tu cherches ? Je ne t’ai pas forcé à te dévêtir, et ne compte pas utiliser la force avec outrance. Du moins, je ne comptais pas… »

Si elle poursuivait sur cette voie, comment procèderais-je ? La violence, l’ultime manière de faire. L’aboutissement d’un schéma sans succès, sans possibilité aucune. J’étais pris au piège face à elle, exclusivement parce qu’elle passait du temps à me narguer. Hors, j’avais beau être du genre à avoir de la patience, celle-ci pouvait très bien atteindre ses limites. Je saisissais alors son bras avec un rien de fermeté. Son poignet entre mes doigts, pris en tenaille, vint se trouver collé au tableau, au-dessus de sa tête. L’autre également. Bientôt, j’eus ses deux mains tenues uniquement par l’une des miennes, et prenait son menton pour scruter son regard.

« Barbie serait-elle une pucelle fragile, soumise et effarouchée ? Tu me sembles pourtant dotée de quelques atouts et d’un sens de la réplique que bien des filles doivent t’envier. Mais… que crains-tu que je te fasse ? Que je m’empare de tes seins ? De ton cul ? De tes petites lèvres chaudes et charnues ? »

Mon ton était devenu un rien agressif. La tenir comme ça en mon respect, pour approcher mon visage et l’invectiver d’une façon si proche, avait de quoi raviver mon envie de la posséder. Je ne tiendrai plus bien longtemps en caressant cette nymphe en détresse. Mon désir se faisait puissant. Mon corps réclamait le sien à grand cri. S’il fallait continuer ainsi, c’est au viol qu’appellerait tout mon être. Et je doute que ce soit ce qu’elle attendait. Lui effleurant donc la joue un instant, je me penchais pour venir sucer la pointe de son sein, avide d’en ressentir les bienfaits. Quant à ma main, elle glissa sur le frère de ce dernier, le prenant pour le masser ardemment. Je ne me retiendrai plus tant qu’elle n’aurait pas répondu à mes questions. Si elle devait me craindre, autant lui donner de bonnes raisons. Je mordillais la chair de sa poitrine pour y laisser quelques marques n’ayant sûrement rien d’anodin. La douleur n’était pas exclue. Mais… le pouvoir était entre mes mains, heureusement ou hélas pour elle.

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MessageSujet: Re: On peut faire des rencontres intéressantes après la fin des cours... [Iaroslav] {X} [TERMINÉ]   Dim 4 Nov - 22:33

Je savais qu'il n'appréciait pas que je le repousse ainsi. Que je l'empêche d'accéder à mon corps. Mais je n'y pouvais rien, c'était un réflexe. Avec toutes ces années, j'avais pris l'habitude de faire languir les garçons. De les laisser attendre le temps qu'il fallait. Et puis... Lorsque je les sentais à bout je me laissais enfin faire. Quoique, pas totalement. J'avais toujours ma réticence. Jamais je ne me laissais totalement aller. Jamais je ne me laissais posséder. Jamais totalement, évidemment. Mon problème était ma peur. Mon manque d'assurance et de confiance en... En tout en fait. La confiance est une chose relative, qu'autrefois j'accordais bien rapidement, mais qu'à présent, je ne donnais plus à personne. Plus personne ne savait ce que je ressentais. Ce qui se tramait en moi, mes craintes, mes peurs. Voilà pourquoi j'étais si... Craintive. Distante. Et si peu accessible comme il venait de le dire. Qu'est-ce que je cherchais? J'étais venue chercher une paire d'oreillettes. Une fichue paire d'oreillettes. Que j'avais perdue le seul jour où j'avais été en cours. Mais zut quoi! Quelqu'un aurait-il l'amabilité de m'expliquer à quoi cela servait d'aller en cours si l'on perdait ses affaires? Bon.. Certes. Je n'avais pas fait très attention. Mais quand même. J'en avais marre. Marre de tout, marre de me mettre dans des situations inextricables dans lesquelles j'étais clairement en infériorité physique. Il saisit mes poignets pour aller me les bloquer entre une de ses mains et le tableau. J'étais prisonnière, et pour de bon cette fois ci. À part lui balancer un bon coup de genou là où il ne fallait pas, je ne voyais pas comment je pourrais désormais lui échapper. Mais c'était tellement bas que de le frapper à cet endroit là que je ne m'y résoudrais pas. Je serrais les poings enfonçant mes ongles dans ma chair pour ne pas trahir la douleur qu'il m'infligeait. Il serait trop heureux de voir qu'il réussissait.
Il parvenait aussi à me déstabiliser. Fragile. Il avait mit le doigt dessus. J'avais beau me donner des airs de grande, de jeune femme forte, mais en fait, il n'en était rien. Au fond, j'étais toujours une petite fille qui avait peur de tout, qui faisait encore tout plein de "bêtises". Plus le même genre de bêtises, ça c'était sûr, mais cela ne restait pas bien quand même. J'étais passé à la classe au dessus, sans pour autant changer plus que ça. Je détestais plus que tout les changements brutaux, et la brutalité en général. Ce qui me faisait donc odier la tournure que prenait cette soirée, le revirement de situation. Je baissais la tête, la posant tout doucement sur celle du jeune homme. Mon souffle était court. J'avais l'impression que ma poitrine était en feu. Tout comme mes mains d'ailleurs, mes ongles étaient totalement plantés dans mes paumes, d'où je savais qu'une goutte de sang commençait à perler. Mes yeux clos dans la chaleur de ses cheveux, je l'implorais, perdant toute dignité.

« S'il te plait... Arrête ça, je t'en prie. Ça.. Fait mal. Si tu veux je peux me taire mais arrête la brutalité. »

C'était idiot. Il était trop fier de lui. Il avait saisit ma poitrine, mon point faible, la seule partie de mon corps par laquelle on pouvait passer pour que je me taise. Pour que je me mette à genoux et que je ne bronche plus. Après ce que je venais de dire, il devait être convaincu qu'il avait le pouvoir. Mais je ne le laisserai pas sur une phrase qui lui disait que je lui obéirais si elle devait être la dernière que je prononçais de la soirée.

« Mais sache que, si je suis une pucelle, alors toi tu es un bisounours »

Les bisounours. Un monde où tout le monde aimait tout le monde et où la violence n'existait pas. Voilà qui devrait lui prouver qu'il était parti sur la mauvaise voie et qu'il avait cru des choses erronées.
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Iaroslav Karamazov


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MessageSujet: Re: On peut faire des rencontres intéressantes après la fin des cours... [Iaroslav] {X} [TERMINÉ]   Lun 5 Nov - 1:47

Les jeux étaient faits. Les dés jetés. Le sort de la demoiselle inéluctable. Entre mes doigts, elle était devenue comme une poupée, un jouet, un objet manipulable à ma guise. Je n’en étais peut-être pas fier, ou pas ouvertement, mais cette situation n’était pas pour me déplaire. Bien sûr, il était aisé pour quelqu’un de ma trempe, et surtout de ma taille, de s’attribuer une gamine comme elle. Même si elle n’était pas la plus fragile qui soit, ni la plus petite, ni la moins apte à me tenir tête, il devenait ridicule de me confronter à elle lorsqu’on y regardait bien. Nos gabarits différaient tant que… j’en prenais un plaisir malsain. Oui, elle était belle, désirable et parfaitement en chair selon moi. Oui, elle avait de quoi me faire apprécier d’être là, nu, collé à la chaleur de sa chair. Oui, sa féminité me réjouissait. J’exultais d’être un homme, rien que pour avoir la chance d’être mis à rude épreuve, comparé à une jeune femme.
Observant son corps, son visage affaissé et l’air qu’elle avait prit, mes yeux se plissaient vaguement. Ses aveux, en matière d’impuissance fasse à moi, passaient quelque peu pour de la banalité. Elle se disait vaincue, prête à s’agenouiller, comme s’il avait suffit de cela pour me faire changer. Ses supplications étaient de modestes remises en question de mon autorité. Le fait qu’elle veuille que je cesse était son ordre à elle, opposé au mien.

« Eh bien soit, je vais te montrer qu’il existe un bisounours pour faire exception à la règle. Ici, terminés les gentils regards plein d’amour et de tendresse. Tu ne veux pas de ma violence ? Je te brûlerai à l’usure… »

Mes mots n’avaient visiblement plus rien de sympathique. Sans doute était-ce voulu pour ménager mon style. Mais ils sortaient dans un langage et une agressivité qui ne laissait de place au hasard. Je scrutais ses seins dont semblait avoir du mal à apprécier les sensations. Pourquoi fallait-il qu’elle soit dotée d’un buste qu’elle mettait en avant, s’il fallait finalement qu’elle échoue dans mes attouchements blessants ? Pourquoi souffrait-elle, tandis que je me délectais de ce corps volé ? Pourquoi m’avait-elle repoussé, refusant une confiance intarissable comme la mienne ? Pourquoi ? Oui, pourquoi ?

« Tant que je l’aurai décidé, tu seras à moi. Alors oui, tu dormiras dans mes bras. Parce que je t’aurai noyé de fatigue et de chagrin. Parce que tu auras sué toute l’eau de ton corps, par la peau et les larmes. Et tout cela commence maintenant. »

Je me ruais presque, il faudra bien le dire, vers l’entrée de ses cuisses. Mes doigts, qui avaient continué à serrer, pincer et tâter de ses mamelles adorables, avaient maintenant trouvé son sexe bien plus affriolant. Et alors qu’elle avait repoussé mes possibilités peu avant, cette fois-ci devait être la bonne. Je l’avais lâché. Je l’avais presque envoyé au sol, pour la faire s’effondrer, assise contre le mur. Et, à genoux devant elle, au-dessus de sa personne pour fermer les yeux et humer longuement ses cheveux, je visitais l’intérieur de son antre progressivement. D’abord mon index curieux, puis un autre, puis encore un troisième doigt, s’immiscèrent, se replièrent, pour caresser avec envie les décors rouges, bruns, rosés, pâles ou gonflés de son entre-jambe. Ils y entraient mécaniquement, en décidant que la puissance prendrait la place de la lenteur. Et cherchant les points les plus sensibles, ils me permirent de murmurer quelques paroles à ma victime.

« Profite, car je ne te laisserai pas ne pas apprécier. Aime cela, et je t’en donnerai tant que tu le désireras. »

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MessageSujet: Re: On peut faire des rencontres intéressantes après la fin des cours... [Iaroslav] {X} [TERMINÉ]   Mar 6 Nov - 18:45

Ma douleur commençait à se transformer peu a peu en désir. Ça avait beau me faire légèrement mal, ça n'en devenait pas moins agréable. Non, je n'étais pas masochiste, du moins, je ne pensai pas l'être, mais pour rester ici, il m'en fallait quand même une certaine dose. Si j'avais été un tant soit peu raisonnable, j'aurais fuit dès le début. Mais le gout du risque, beaucoup trop savoureux m'avait attirée, j'avais voulu y gouter et maintenant je me retrouvais coincée. Il voulait être l'exception qui confirmerait la règle, le bisounours violent qui me brûlerait. ne voulait-il pas comprendre que je ne pouvais cautionner la violence, que je ne me laisserai pas faire par cela? Je finirai forcément par me mettre à hurler, et la, quelqu'un nous entendrait forcément. Il avait donc décidé que je dormirais dans ses bras, qu'il m'épuiserait, et tout cela sans que je ne puisse rien dire. Et, comme il venait de le dire, tout cela venait de commencer. C'était tout juste s'il ne m'avait pas balancée par terre. J'étais au sol, lamentablement affaissée, une envie de fondre en larmes bien trop forte pour que je ne puisse en laisser échapper une, mais pas une suivante. Me voir pleurer l'enverrait au nirvana. Ses doigts délaissèrent enfin ma poitrine endolorie pour aller s'attaquer à mon temple de douceur, avec une avidité féroce. Croyait-il que j'allais le repousser une fois de plus? J'aurais aimé pouvoir... Mais ma faiblesse et mon désir m'empêchaient de lui interdire mon corps. Quand bien même j'aurais tenté de lutter, il m'aurait quand même maitrisée et prise avec plus de puissance encore. Un, deux, trois. Trois de ses doigts venaient de forcer l'entrée de mon ventre avec une envie presque violente. Mon envie commençait à être à son image. Tout aussi violente. J'avais chaud et froid. J'avais peur et j'étais bien. J'avais l'impression qu'il me violait, mais je voulais qu'il me prenne. La vérité était qu'être ainsi, coincée entre son corps musclé et le mur ne me dérangeait pas trop en fin de compte. Dans cette histoire, le problème était qu'il voulait absolument me posséder en faisant usage de la violence alors qu'il n'avait pas besoin de ça. Il ne voulait pas comprendre qu'en faisant cela comme ça, il risquait plus d'ériger des barrières entre nous. Que je ne me laisserai pas aller au plaisir dans ses bras s'il cherchait absolument à me dominer. Quasiment persuadée que si je lui disais qu'il ne ferait que me braquer encore plus, je serrai les poings de plus belle, avant de jeter un regard vers mes paumes rougies. On voyait les gouttes de sang, je ne m'étais vraiment pas retenue. Tout comme lui. Il ne se gênait pas pour tenter de posséder mon corps, pour se saisir de moi comme si je lui appartenais, comme si j'étais sa chose. Jamais plus je ne serais la chose ou l'objet de qui que ce soit. C'était hors de question. J'étais une vraie tête de mule, et je m'en félicitais... Sauf que... Ses doigts me procuraient des sensations bien trop agréables. Sans que j'y réfléchisse ou que je le veule plus qu'autre chose, mes jambes s'étaient repliées et mes cuisses écartées. Lâche. J'étais lâche face au plaisir, et faible. Je ne pouvais lutter contre cela. Si ce n'était qu'un début, alors je voulais voir la suite, voir le reste de la nuit, voir s'il me laisserait vraiment dormir dans ses bras.
A présent, chaque geste devrait être soigneusement calculé, prémédité, puis effectué. Poings toujours serrés, je passais mes bras autour de son cou, pour le rapprocher et commencer à mordiller sa peau chaude entre l'épaule et le cou, au dessus de la clavicule, dans cette partie de chair molle. Sous mes dents je sentais son pouls, quasiment régulier. Je ne pouvais hélas pas die la même chose du mien. Mon rythme cardiaque avait commencé à accélérer. Certes, il n'était pas encore au point de s'affoler, mais peu s'en faudrait s'il continuait de cette manière. Je mordillais toujours sa peau, appréciant sa saveur, et enfonçais mes dents avec un peu plus de force, avant de commencer à y mettre de minuscules coups de langue, qui dévièrent vers son cou, pour que je puisse lui murmurer à l'oreille une petite phrase bien sentie.

« Tu te fatigueras plus vite que moi à ce jeu là... Je suis insatiable... Ou presque. (Je marquais une pause, le temps de lui mordiller le lobe, avant de reprendre, d'une voix doucereuse) Si tu me brulaus avec ta violence, je ne m'amuserai pas autant que je le voudrais... Et toi non plus par conséquent, réfléchis donc bien à tes gestes...»

Je ne pouvais prévoir la réaction qu'il allait avoir vis-à-vis de ce que je venais de dire. Toutefois, je me doutais qu'il n'apprécierait pas vraiment. J'attirais son visage tout près du mien, nos nez se frôlant presque, mais je ne l'embrassais pas. Je plantais un regard décidé mais doux et plein de désir dans le sien, desserrant enfin les poings en poussant un soupir lourd de sens. J'espérais qu'il comprendrait et qu'il écouterait ce que je venais de lui dire.
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Iaroslav Karamazov


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MessageSujet: Re: On peut faire des rencontres intéressantes après la fin des cours... [Iaroslav] {X} [TERMINÉ]   Mer 7 Nov - 1:08

Le romantisme. Le pacifisme. La tendresse. La volupté. L’allégresse. La douceur. L’amour. Tous ces mots se rejoignaient, selon. Pourtant, il m’apparaissait clairement que, même si cette demoiselle m’accompagnant y faisait allusion, jamais elle ne m’avait semblé adhérer à la théorie de la passion emportée. En aucun cas je ne l’avais prit pour une blondinette fleur bleue. Elle ne pouvait être tombée pour moi, ni même avoir subit le coup de foudre. Elle désirait de la gentillesse, alors que nous rencontre n’était qu’un odieux et violent hasard. Tout se déroulait à brule-pourpoint, brusquement, sans prendre le temps de s’attendrir. Alors quoi ? Devrais-je prêter attention à ses élucubrations ? Faudrait-il que je sois maintenant calme, patient, à son écoute ? J’en doute.
Il m’avait longuement effleuré qu’une fille pouvait avoir besoin de caresses. C’était même une obligation. Une priorité, dirais-je. Je n’aurais pu me passer de cela, ni l’en priver. Ne pas atténuer les penchants de son corps aurait conduit à un viol pur et dur. Mais ce qu’elle demandait était tout autre.

« En quoi le sexe devrait-il être doux et puéril, chaleureux et émouvant ? Nous ne sommes rien l’un pour l’autre, sinon un moyen d’atteindre le plaisir, l’orgasme et la plénitude. Après que je t’ai rempli, tu me jetteras comme un malpropre, voilà ce qui nous attend. »

Le tableau pouvait paraître un peu noir. J’imagine bien qu’il y avait de quoi. Je dressais là un pré-bilan qui ne ferait pas rougir la moindre des demoiselles, mais nous faisait tout à fait passer pour de vulgaires coucheurs, baiseurs et profiteurs. N’était-ce pas ce que nous étions ? Je l’ignore. J’aurais bien profité de cette inconnue juste comme cela mais, au bout du compte, ce ne serait pas suffisant. Ce que je cherche, il faut l’avouer, est assurément une relation qui me ravira autant qu’elle me fera déchanter. J’ai bien envie de tomber sur une fille unique, à la fois chiante et palpitante, trépidante et pourtant bien apte à m’attrister. Je ne crois pas être trop loin de cela. Néanmoins, elle est encore un peu trop tatillonne à mon goût.
C’est pourquoi, m’asseyant soudainement à ses côtés, je décidais de prendre ses hanches, pour la soulever, la faisant se remettre à genoux et prendre ma place. L’instant suivant, elle devait se trouver assise sur le bas de mon ventre, ou peut-être plutôt à-même mes cuisses. Je la tenais là, mes mains toujours agrippées à son bassin, mon regard plongé dans le sien, mon visage maintenant à hauteur de sa poitrine.

« Je sais que tu le veux. Mais tu as peur. Parce que tu as des conditions, comme s’il te plaisait de n’être ni une de ces putes qui trainent dans les couloirs de ce pensionnat, ni totalement une innocente insoumise et immaculée. Peut-être désires-tu tout simplement m’apparaître comme une salope… »

Je dérayais, niveau vocabulaire. Mais à bien y réfléchir, soit elle le prenait comme il le fallait, soit elle ne tarderait pas à s’offusquer. Et là, ce serait à moi de m’adapter, pour réagir vite. Suivant l’une ou l’autre des possibilités, l’avenir pourrait être tout autre. En tout cas, mon membre se dressait plein d’envie, collé contre cette fente délicieuse à sa hauteur. Si je bougeais, elle ne pourrait que le remarquer. De même que dans le cas contraire. Nos intimités étaient maintenant si proches qu’il devenait impossible de les ignorer. Je m’appuyais donc un peu contre encore, pour venir sourire auprès de ses lèvres, la provocant jusqu’au bout. Jusqu’à la moelle, si je puis dire. J’irai au point qu’il faudra pour la combler, quitte à la forcer.

« Viens. Abandonne donc ce masque qui ne te va que trop peu. Qu’as-tu à y perdre ? »

Susurrais-je, mes mains ayant modestement claqué sur ses fesses, les caressant puis les malaxant dorénavant.

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MessageSujet: Re: On peut faire des rencontres intéressantes après la fin des cours... [Iaroslav] {X} [TERMINÉ]   Mer 7 Nov - 15:59

Pensait-il vraiment qu'en me traitant ainsi, il fin irait par m'avoir? Où irions nous après cette nuit? Nous reverrions-nous? Si non, chercherait-il à me revoir? Si oui, que ferions nous? Recommencerions nous ce jeu, dans lequel nous nous étions jetés dès notre rencontre? Aucune idée. Par contre, lui, avait une idée bien plus sombre de toute notre rencontre, sans pour autant avoir tort. Nous n'étions rien l'un pour l'autre, nous ne connaissions rien l'un de l'autre, même pas nos noms. Pour ce qui était d'atteindre l'orgasme, le plaisir ultime, cela faisait bien longtemps que je ne le frôlais même plus, la simulation était mon amie. Toutefois, il se trompait sur un point. Jamais je ne jetais les gens, par considération, et surtout car je savais ce que ça faisait d'être rejeté comme la pire des abominations. A la limite, fuir comme une voleuse, je pourrais. C'était même ce que je faisais à chaque fois pour ne plus donner de nouvelles après.En moins de temps qu'il ne m'aurait fallu pour le dire, il s'assit tout près de moi me prit par les hanches et m'agenouilla juste au dessus de lui, me posant sur ses cuisses. Il me tenait, comme si j'allais m'échapper, mais a présent, ma fuite n'était plus dans mes plans. Du moins pas pour le moment. Tout dépendrait de ce qu'il allait faire. Mais avec ce qu'il venait de dire j'étais quasiment persuadée qu'il ne changerait pas d'attitude. Je faillis lui décocher une gifle avec sa dernière phrase. Une "pute qui traine dans les couloirs"? Une "innocente insoumise et immaculée"? Une "salope"? Voulait-il que je m'en aille? Il ne m'avait pas dit "espèce de salope", non, il m'avait simplement demandé si je voulais lui apparaitre comme une salope. J'aurais aimé pouvoir tout de suite lui apparaitre simplement telle que j'étais. Insoumise, un peu garce, mais pas que. Le problème était que je n'étais pas simplement joviale, entrainante et joyeuse, le problème était que, les raisons de ma venue ici n'étaient pas toutes roses. Salope. Combien de fois avais-je entendu ce mot au cours de mes jeux, de mes si nombreuses distractions? Un nombre incalculable de fois, je pouvais l'affirmer avec certitude. Je frémis. Son membre dur s'appuyait entre mes cuisses, menaçant de se glisser dans mon antre. Qu'attendait-il pour nourrir ses instincts bestiaux?Me disant de venir, il me fessa une seconde fois, avant de malaxer mon postérieur sans ménagements. A présent, je pouvais mener la danse. Choisir si j'allais le frustrer ou pas. Décider de me laisser aller dans ses bras ou de vouloir garder la direction, même s'il ne me la laisserait pas bien longtemps. Je posais mes mains sur ses épaules, roulant légèrement des hanches.

« Si je n'étais qu'une salope, cela ferait bien longtemps que ma dignité m'aurait poussée à m'en aller d'ici. Mais je me plais à me dire que j'en suis une... Cela vaut toujours mieux que le statut de Sainte-Nitouche à mes yeux... »

J'étais en proie à un désir croissant, mon bas-ventre l'appelait. Pourquoi donc? Pourquoi donc fallait-il que son corps m'attire aussi irrémédiablement? Étais-ce donc inévitable que je tombe dans ses bras ainsi? Que je me laisse posséder simplement à cause d'un caprice de mon corps? A cette dernière question, j'avais une réponse. Oui. Tout doucement, je m'assis sur lui, le faisant entrer en moi peu à peu, prenant tout mon temps et ne le quittant pas des yeux. Je retenais mon souffle, le sentant chaud, dur et imposant en moi, mais je ne bougerais pas, pas pour le moment. Je frôlais ses lèvres des miennes avant de lui faire un sourire taquin et lui susurrais.

« Je n'abandonne jamais rien... A toi de me faire perdre ce masque, si tu y tiens tant. »

Une douce chaleur montait de mon intimité. A présent il pouvait dire qu'il me possédait, sans toutefois avec trop de force, mais je comptais sur lui pour inverser la tendance. Je savais qu'il n'en serait que trop heureux, et que, d'ici une poignée de minutes, ou même de secondes, je serai de nouveau sous son emprise. Mais à présent je m'y attendais, il ne pourrait plus me surprendre, je m'attendais à tout. Ou presque.
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MessageSujet: Re: On peut faire des rencontres intéressantes après la fin des cours... [Iaroslav] {X} [TERMINÉ]   Mer 7 Nov - 23:21

J’ai gagné. C’est une certitude. À partir du moment où elle s’est abandonnée, ou a franchir les maintes étapes qui nous séparaient de l’accouplement, nous ne nous retrouvons plus que face au plus simple des choix. Elle ne désire plus m’échapper. Que ce soit par les mots, les faits et gestes, ou tout bonnement par mes intentions, elle n’en a plus refusé une seule depuis un moment. Seules ses paroles se rebiffent. Et encore, c’est faible. Je me demande, au bout du compte, lequel de nous deux a atteint son but. Mais bon. Elle ? Moi ? Qu’importe. L’essentiel est que nous soyons d’accord. Car bientôt, elle vient gentiment s’empaler sur moi, telle une bonne petite fille qui désire poursuivre le jeu plus avant, pour se distraire, me tester, et se tester elle-même. Ce que nous avons à y gagner est encore incertain. Mais ce ne sera pas en vain que nous nous affronterons dans le jeu du plaisir. Je donnerai tout ce que j’ai pour lui faire perdre cette froideur feinte. Elle usera, j’en suis sûr, de toutes ses compétences pour m’amener à la jouissance, et me faire dire que je ne suis qu’un bon à rien, comme les autres.

« Tu as déjà abandonné l’idée de te protéger de moi… »

Je baisse les yeux sur mon ventre, en disant cela. En elle, même si la pénétration est encore un rien difficile, je sais que je vais me sentir bien. Déjà, c’est le cas. Je sens la chaleur m’envahir, m’envelopper, et ne plus me laisser le choix. De mes mains sur ses hanches, j’insiste sur le fait qu’elle s’asseye sur moi. Je rentre plus profondément en elle, ainsi. Puis, je ne fais que bouger à son encontre, tout comme elle a pu le faire, pour que ma virilité se heurte aux délicieuses parois internes de la demoiselle.

« Que feras-tu si me venais l’envie de procréer... ? »

Je prends tout mon temps pour articuler ces mots. Mes lèvres proches des siennes, mon sourire parfaitement incrusté dans un visage autant provocant qu’enchanté, je m’amuse comme un petit fou. Et finalement, je me déplace comme je peux, pour me reculer de quelques centimètres, et me dresser encore en elle. Là, mes mains glissent sur ses côtes. Puis, elles progressent jusqu’à ses seins, les prenant, les pétrissant, les embrassant bientôt, pour en sucer les tétons avidement.
Alors, je l’entoure de mes bras, me collant à elle, pour gérer et son corps, et le mien. Ainsi en osmose forcée, je l’incite à se mouvoir contre moi, à mettre en place entre nous un mouvement de très lent va et vient, qui insiste bien sur un frottement de plus en plus intense et insistant. Avec le temps, je la fais se redresser un peu plus, pour pouvoir réaliser combien il est bon de glisser en elle, au fond d’elle, sans en perdre une seule miette. Je reviens ensuite embrasser son cou, sa gorge, son menton et jusqu’à sa joue, sans la lâcher un instant. Sa plastique qui m’oppresse est un pur plaisir. Je la serre plus fort que jamais.

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MessageSujet: Re: On peut faire des rencontres intéressantes après la fin des cours... [Iaroslav] {X} [TERMINÉ]   Jeu 8 Nov - 22:39

Il était en moi. J'eus presque envie de dire "enfin", car, dès que nous avions commencé à parler, je savais que nous finirions forcément par arriver à cela. Lui aussi avait l'air de savoir cela, et, au sourire victorieux qu'il affichait, je sus qu'il pensait a peu près la même chose, ou que du moins, il avait atteint ses "objectifs". Chaud. J'avais chaud. Il me transmettait la chaleur par ce point entre mes cuisses, sur lesquelles il appuyait pour pouvoir arriver le plus loin possible dans mon ventre. Les yeux mi-clos je l'écoutais me dire que je tentais plus de me protéger de lui. Il avait raison. De toute manière, je n'aurais éternellement pu me défendre face à lui. Il aurait fini par me briser comme le vent brise les roseaux. Alors autant nous épargner des efforts inutiles, et garder notre énergie pour... Ça. Pour ce moment ou nous profitions chacun du corps de l'autre, ou nous nous explorions mutuellement... Tout se confondait autour de moi. Malgré le fait que je tente de me concentrer sur ma respiration, mon souffle était court, et un faible gémissement s'échappait parfois d'entre mes lèvres. Celles de l'inconnu me demandèrent ce que je ferais s'il lui prenait envie de procréer, ce qui me fit ouvrir de grands yeux et me mettre en scène toute seule les pires scénarios possibles et imaginables; moi en mère célibataire, devant éduquer un... Ah! AIE! Il se remit à pétrir mes seins, j'avais comme l'impression qu'il appréciait ma poitrine. Finalement, n'était il pas simplement comme les autres, juste attiré par mon buste imposant? Probablement. Ses lèvres prirent possession de mon téton, l'aspirant doucement... Cette sensation m'était de moins en moins désagréable... Je commençais même à... Apprécier?! Peut-être, mais ce fut trop bref pour que je puisse vraiment en juger. Ses lèvres se mirent à embrasser ma peau, à l'embraser. J'eus l'impression qu'un chemin de feu se forma sous ses lèvres. C'était agréable. De mon bas-ventre, des ondes de plaisir partaient doucement, au même rythme que nos si lents, si profonds et si agréables va-et-vient. Il me prit dans ses bras, me serrant contre lui à me broyer les os. C'était si bon. Ses baisers s'étant arrêtés sur ma joue, je tournais légèrement le visage vers le sien pour que nos lèvres se rencontrent une fraction de seconde avant que je ne me cache dans son cou, pour lui souffler quelques mots.

« Peut-étre que c'est parce que je me dis que tu vas me protéger...? J'aimerais tant ne pas me tromper... »

Mon bassin bougeait tout doucement, au rythme du sien, et mes mains, restées jusque la inactives, se mirent à effleurer son dos, ses épaules, son torse avec lenteur et délicatesse, comme s'il était un objet fragile et précieux à mes yeux. Était-il précieux à mes yeux? Non. Plus personne ne pouvait l'être. Je ne voulais plus m'attacher. Je me l'étais interdit.

« Je trouverais une solution pour t'en dissuader. La frustration me semble être un très bon moyen de contenir ce genre d'envies.. »

Je fermais les yeux très fort pour repousser le plaisir quil m'envahissait puis les rouvrit, me mettant à regarder autour de moi comme si je découvrais la salle. Je ne découvris qu'une chose. La position inconfortable dans laquelle mon partenaire se trouvait... Il m'avait calée dans ses bras, me serrant contre lui, mais lui, était à même le sol, sur le bois de cette estrade qui ne devait pas lui être bien agréable... Je ne pouvais rien pour sa position, mais pour faire en sorte que les choses lui soient plus appréciables, j'avais peut-être une solution. Je glissais d'abord ses mains dans le bas de mon dos avant de l'attirer à moi, mes mains sur ses épaules qui dévièrent dans son dos. Mes lèvres ne se lassaient pas de parcourir son visage. Son front, ses tempes, ses joues, le bout de son nez, ses lèvres.. Un murmure franchit mes lèvres.

« Mais à présent, ça ne me semble plus envisageable... »

Avec douceur, je nous fit pivoter, de manière à ce qu'il ne soit plus dos au mur, dans le sens propre du terme. Tout doucement, je l'emmenais au sol, mais en l'accompagnant. Je le gardais complètement collé contre moi. Juste avant qu'il ne soit totalement allongé, je passais mes mains sous sa tête, ne voulant pas qu'il se cogne. Une dernière caresse de mes lèvres dans son cou et je me redressais avec lenteur. Lui toujours en moi me procurant une sensation de frottement divine. Nous ne formions qu'un seul être uni.
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MessageSujet: Re: On peut faire des rencontres intéressantes après la fin des cours... [Iaroslav] {X} [TERMINÉ]   Ven 9 Nov - 1:34

Etais-je sérieux ? En avais-je les moyens, lorsque me venait à l’esprit cette question que je lui avais posée. Vouloir avoir des enfants… Me reproduire… Procréer… Je devais sans doute être bien trop jeune pour pouvoir donner tout leur sens à ces hypothèses. Pourtant, l’amusement tendait réellement à rendre ces absurdités, dites avec tant de détachement que d’envie de provoquer, attrayantes. Durant un instant, je crois avoir cru à mes propres propos. Lorsque je lui ai parlé de cela en souriant, et que mon corps a senti le sien se coller au mien, se serrer, je n’ai plus eu aucune envie de m’en défaire. Car oui, comme chaque homme, du moins je crois, l’intérêt pour les seins est réel. Parce que oui, tel bon nombre de mes comparses masculins, je vois la sensualité d’une femme comme un moyen servant principalement à attiser le désir et l’instinct sexuel. Et oui, de la même manière qu’une immense majorité, je serais probablement heureux de me retrouver avec l’occasion de m’atteler à quelques activités copulatoires lorsque l’envie m’en prend. Chaque fois, même, ou presque. Evidemment, je ne suis qu’un homme. Pourtant, si je suis comme un de ces êtres préhistoriques, bestiaux et avides de sensations fortes, ne suis-je pas également en proie à mes démons spirituels ? Je pense bien que si. J’ai une âme, ou oses y croire. J’ai un cœur, ou au moins un organe qui me donne la vie et mes pulsions passionnelles. J’ai une capacité de réflexion qui ne s’arrête pas à la vue d’une poitrine féminine, et ne naît pas de nulle part. Je suis construit. Alors, pourquoi, une fois, ne pourrais-je pas avoir envie de cela, plutôt que de détruire ? Je me suis déjà bien assez fourvoyé dans la violence, me semble t-il.

« Quel monstre je ferais de sauter sur la première venue pour lui mettre un gamin dans le ventre… »

Je me retrouve allongé. Elle est toujours à moi. Ou peut-être est-ce l’inverse. Son fessier vient toujours à la rencontre de mes reins, me permettant de m’enfoncer et de la quitter quelque peu à tour de rôle. Chaque recul est une perte. Chaque retour est un peu de bonheur en plus.

« Mais tu n’es pas la première venue, n’est-ce pas ? »

Mes lèvres voudraient bien approcher des siennes. Je garde le sourire. Néanmoins, dans cette position, je me sais favorable. Il est des conditions dont les femmes savent tirer partie. Là, par exemple, chaque chose qu’elle fait peut accélérer ou réduire la montée de mon désir. Je n’ai rien contre, mais j’apprécie d’autant plus de voir que nous y allons encore lentement. La lenteur est exquise. La lenteur est le mouvement à son apogée, dans toute sa décomposition et sa complexité. Il peut être observé, étudié, détaillé, et aimer plus que jamais. J’adore cela. Je ne m’en lasse pas. Accompagnant ses hanches au rythme le plus adéquat, je pousse un peu lorsque l’envie me prend, et compte bien l’empêcher de s’emballer, au cas où. Si la demoiselle avait soudainement l’idée de s’envoler, ou de hâter les choses, je la retiendrai. Quoique, je pourrais tout à fait la laisser faire sans pour autant lui permettre de me fuir. Enfin bon, continuons.

« Qui es-tu donc ? »

Ai-je lâché, peu de secondes après ma phrase précédente. De ma situation, je ne peux que venir embrasser sa lourde poitrine, ce symbole qui rend femme, différenciant chaque représentante de la gente d’une autre, et mérite tant que je le récompense de mon attention. Je viens passer mon index entre ses formes arrondies, libérées, tombantes, pour qu’il descende jusqu’à son nombril, en fasse le tour pour s’amuser, puis gagne le bouton de plaisir de cette inconnue bien appréciable. Je le touche doucement. Une fois. Deux fois. Plus encore. Je passe dessus et le caresse. Comme j’aimerais le faire longuement de toute sa personne, finalement.

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MessageSujet: Re: On peut faire des rencontres intéressantes après la fin des cours... [Iaroslav] {X} [TERMINÉ]   Ven 9 Nov - 15:49

L'un dans l'autre, le plaisir que nous nous donnions était immense. La lenteur permettait de pouvoir savourer et profiter de chaque mouvement, aussi infime eut-il pu être. Tout mon corps en frémissait de bonheur et je savais que lui aussi appréciait cela. Du moins j'espérais. Me mettre un gosse dans le ventre. Á ses mots, je baissais les yeux sur mon ventre. Aussi surprenant que ça puisse paraitre, j'avais déjà envisagé d'être mère. Mais trois ans plus tôt, durant ma relation avec Kakeru... Je m'étais tellement monté la tête avec ça, j'avais tellement désiré pouvoir fonder une famille avec lui. Tss... Voilà qui démontrait encore une fois à quel point j'avais été naïve. N'empêche que je m'étais vue maintes et maintes fois avec un minuscule être que je venais de mettre au monde dans les bras. Ça paraissait idyllique, mais impossible. À présent je me savais bien trop jeune pour avoir un enfant. Un bébé. Un nourrisson. Je crois que, comme toutes les petites filles, autrefois je rêvais d'avoir des enfants avec mon prince charmant. Pour le prince charmant, la désillusion n'était arrivée que trop vite. Vraiment trop vite. Mais au fond de moi, mon instinct maternel sommeillait et n'attendait qu'une chose pour se réveiller... Le jeune homme rouvrit la bouche, demandant, ou plutôt affirmant que je n'étais pas la première venue. Étais-je la première venue? Sûrement que oui. Il était entré dans cette classe dans un but qui m'échappait encore, puis notre jeu avait commencé. Qui étais-je? Telle était la question. Et le problème. Je savais qui j'étais, mais, pour lui, je n'étais rien ni personne. Rien d'autre qu'un moyen de se vider et d'assouvir ses envies bestiales d'homme. Je le savais. Et j'étais tant et si bien habituée à remplir ce rôle qu'à présent, je ne réagissais plus. C'était une habitude. J'étais Ichi la salope, le coup d'un soir qu'on oublie à peine l'orgasme atteint, celle qu'on virait de sa chambre à toute vitesse une fois qu'on avait eu ce qu'on voulait. J'étais presque prête à m'en aller, histoire d'échapper à cette énième humiliation, quand ses lèvres se posèrent sur mon sein, que son index passa entre ceux ci, descendant, descendant jusqu'à passer plus bas que mon nombril, atteignant mon bouton, avec lequel il s'amusa, et qu'il se mit à caresser. Si doux... Si agréable... Je fermais les yeux, un court instant, avant de lâcher les mots un par un, au compte gouttes.

« Je ne suis qu'une distraction d'un soir que tu auras bien trop vite oublié... »

Tout en disant ces mots, j'avais tellement ralenti, que je m'étais presque arrêtée de bouger. Pourquoi étais-ce si douloureux de me dire ça? Je détournais les yeux vers la porte. Pouvais-je fuir? Non, il ne me laisserait pas. Et les représailles seraient pires que tout pensais-je. Mes mains, posées sur son torse s'étaient crispées, toutes les barrières entre le plaisir et moi revenaient s'ériger, toujours plus hautes. C'était tellement frustrant de vouloir s'amuser avec une rencontre fortuite, mais de finalement savoir qu'on serait oubliée dès le lendemain matin. Mais je ne bloquerai pas le plaisir de cet inconnu, quand bien même c'était un goujat profiteur, à cause de mes éternelles peurs et habitudes. J'attaquais de minuscules mouvements circulaires du bassin, tout doucement. Je prônais toujours la lenteur. Quitte à être oubliée, autant faire en sorte que ce moment dure au maximum.

« A toi de me dire si je suis la première venue ou pas. Si tu as l'intention de simplement t'amuser et de me jeter après ou pas. »

J'écartais tout doucement sa main de mon intimité, la serrant dans la mienne et me penchais tout doucement vers lui, jusqu'à finir allongée sur son torse, sans pour autant interrompre les mouvements que je venais d'entreprendre. Là, je déposais une pluie de baisers aussi légers et délicats que des gouttes d'eau sur son torse et dans son cou. Puis, les mots sortirent tous seuls de ma bouche, sans toutefois que j'aie décidé d’exprimer mes pensées.

« Serre moi contre toi, de toutes tes forces. Fait tomber mes barrières et fait-moi oublier mes peurs. »
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MessageSujet: Re: On peut faire des rencontres intéressantes après la fin des cours... [Iaroslav] {X} [TERMINÉ]   Ven 9 Nov - 22:43

Peut-être qu’avec les secondes se développait une sorte de sentimentalisme. Loin de moi l’idée, voire même l’envie, de me soumettre à sa recherche de tendresse. Je n’avais jamais été d’une douce personnalité. Je n’avais jamais vécu que des conflits, des départs, des pertes et des injustices. Alors, qu’elle essaie de trouver chez moi un semblant de gentillesse aurait du ressembler à de la pure folie. Pourtant… Pourtant, tout ceci n’était pas purement utopique. Si elle, ou moi, pouvait songer un instant à nous rapprocher, possiblement ne serait-il pas forcément en train de rêver.
Quoiqu’il en soit, je caressais doucement sa poitrine. Et elle, durant un temps, n’avait plus bougé. C’est là, que mes pensées s’étaient elles aussi figées. C’est à ce moment précis qu’elles se focalisèrent sur les réactions de la demoiselle. Car, mine de rien, elle s’était rapprochée, sans que ses mouvements de bassin ne deviennent moins agréables. Elle avait prit ma main. Il me paraissait avoir comprend. Le temps s’était suspendu.

« … »

Je n’avais rien dit, finalement. Même si mes lèvres s’étaient entrouvertes, elles s’étaient refermées pour finir en un léger sourire. Lentement, j’avais clos mes yeux pour apprécier cette demande. Plutôt que de la trouver stupide ou dérisoire, comme il eut convenu pour mon personnage, j’avais opté pour léger contentement. Je bougeais mes reins pour pénétrer la demoiselle en rythme, mais remontait bientôt mes mains de ses fesses à son dos. Avec lenteur, elles la tinrent et mes bras se serrèrent autour d’elle, je la gardais là, mon visage juste auprès du sien, mon souffle mêlé à son souffle.

« Quel genre de petite folle es-tu, pour oser venir me provoquer sur mon propre terrain, en te contredisant toi-même chaque seconde ? »

Même si mes mots forment une question, et que cette dernière est un rien agressive, ou du moins vouée à la pousser à me répondre, je lui offre sûrement un câlin digne de ce qu’elle attendait. Parce que je ne compte pas la laisser partir, ni la dispenser d’aucune de mes envies. Alors, si nos désirs concordent, comment pourrais-je lui refuser de les satisfaire ?
Usant de ma force, je la contrains à se tenir en mon pouvoir, et vient saisir ses lèvres doucement entre mes dents. Lapant bientôt sa chair que je n’ai que trop peu meurtri, je continue de montrer ma satisfaction. Et viens à peu près le moment de la serrer bien fort. Plus fort qu’avant, mais toujours pas au point de devoir briser ses os. Je ne détruirai pas ses barrières en lui faisant du mal. Je les aurai à l’usure. Comme je sais si bien le faire. Reculant tant bien que mal le bas de mon corps, pour entrer dans ses reins à mon gré, au plus profond qu’il me soit possible, je m’arrête un moment, contracté et avide de rester ainsi.

« Et si je comptais m’amuser, non pas cette unique fois, mais tant qu’il me plaira, chaque jour qui me conviendra, que pourrais-tu dire ? »

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MessageSujet: Re: On peut faire des rencontres intéressantes après la fin des cours... [Iaroslav] {X} [TERMINÉ]   Sam 10 Nov - 0:00

Sa peau contre la mienne paraissait brûlante. J'avais besoin de ça pour essayer de chasser peu à peu toutes ces images du passé qui revenaient en masse. Les bras de Kakeru autour de mon corps, et ceux de tellement d'autres hommes après. Mais ceux ce cet inconnu ne m'encerclèrent absolument pas de la même manière. On aurait dit qu'il se contraignait presque à ne pas être violent, qu'il évitait de me brusquer malgré le fait qu'il voulait éviter de passer pour un tendre. Mais pourquoi ces mots m'avaient-ils échappés? Pourquoi n'avais-je pu éviter de penser à voix haute? Mon visage dans son cou m'empêcha d'observer sa réaction, si réaction il eût. Tout ce que je sentis, c'est qu'il s'enfonça un peu plus loin en moi. J'étais presque totalement anesthésiée, mes sentiments faisant monter mes barrières, et crispant mon bas ventre, l'empêchant presque de pouvoir en ressentir le plaisir. Nos souffles se mêlaient, et il me posa une question un brin trop agressive à mon goût. Une petite folle? Ce n'était pas pour rien qu'on m'appelait "fraise folle". Mais tout était relatif. En ce moment, j'essayais plutôt de lutter contre mes vieux démons, contre moi-même. Si dans cette pièce, une personne était dangereuse pour moi, ce n'était sûrement pas cet inconnu, mais moi-même. J'avais un don pour m'autodétruire. Me contredisais-je à chaque seconde? Avais-je seulement dit que je voulais le repousser, que je ne voulais qu'il me touche? Malgré tout, il y avait une part de vrai dans ce qu'il venait de dire. Jamais auparavant je n'avais désiré oublier mes peurs dans les bras de qui que ce soit, mais cela, il ne pourrait le savoir. Sauf si je lui disais, et, à ce moment la, il ne profiterai que plus de l'emprise qu'il avait sur moi. Ses dents mordirent mes lèvres avec douceur avant de glisser sa langue dessus, comme pour effacer la trace de sa morsure. Et enfin, ses bras me donnèrent ce que je voulais. Cette étreinte que je désirais tant, et que j'appréciais plus que tout. Je fermais mes yeux pour profiter tellement plus de cette étreinte, mais il se retenait, encore une fois, je le sentais. Qu'était-il en train de dire? Que... Qu'il voudrait s'amuser plus d'une fois?

« Tu me verrais donc plus comme un jouet... Réutilisable?! Mais combien de fois? Tu finiras bien par te lasser un jour ou l'autre. Et je préfère éviter cela. Je préfère de loin être jetable que d'être manipulée par quelqu'un qui profite de mon passé à tords et à travers. »

Je m'étais un peu emportée sur la fin de ma phrase, me mettant à l'accuser de choses auxquelles il n'avait prétendu, auxquelles il ne connaissait rien. Je serrais les dents sur mes lèvres, les mordant jusqu'au sang, jusqu'à un point de non-retour. Je glissais ma langue dessus, sentant le goût ferreux du sang. Mon bassin reprit son mouvement, avec légèrement plus de vitesse qu'auparavant. Mes yeux fuyaient les siens, et ni mon sourire, ni mon plaisir n'étaient vrais désormais. Mais je savais qu'il risquait de prendre les choses plutôt mal.

« A moins que tu ne sois pas un de ces hommes qui profite des femmes fragiles, et qui use de la violence pour les avoir. Mais ça, permet moi d'en douter. »

Je resserrais mes cuisses autour de lui, avec de plus en plus de force, comme pour lui montrer l'exemple de la manière dont je voulais qu'il m'enlace, mais de là à ce qu'il comprenne le message, l y avait un fossé. Je tentais de me rattraper de ma froideur en minaudant, mes lèvres toutes proches des siennes.

« Excuse moi... Je m'emporte un peu là. La frustration probablement... »
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MessageSujet: Re: On peut faire des rencontres intéressantes après la fin des cours... [Iaroslav] {X} [TERMINÉ]   Sam 10 Nov - 4:00

Sans que j’ai pu faire autrement que l’observer, la demoiselle s’était laissée emporter. Sans que j’ai eu d’autre choix ou envie que de satisfaire ses exigences, j’ai vu cette inconnue serrée dans mes bras se perdre dans ses songes. Ses pensées ne pouvaient décemment pas être ailleurs que dans les nuées. Si son corps était là, si le plaisir était à l’œuvre, ils ne pouvaient réellement expliquer leur présence. Pas plus qu’ils n’arrivaient à rendre leur existence plus concrète que les divagations de cette blonde.

« Gamine… »

Ai-je alors lâché. En sentant ses mouvements changer, ses paroles devenir acerbes, et le tout devenir faux, j’avais plaqué mes mains sur ses hanches pour la forcer à cesser tout mouvement. Et mes mots, dans un murmure perdant peu à peu son sourire, s’étaient mués en une longue et lente observation de celle qui me faisait face. Il n’était plus question d’une étreinte parfaite. Mademoiselle avait décidé de jouer à autre chose. La frustration, visiblement.

« Tu n’es qu’une gamine. »

Je l’ai répété. Et je pourrais le faire encore. Faisant cependant glisser mon regard sur son visage, et bougeant la tête pour échapper à ses lèvres trop proches, à son regard trop plein de reproches me paraissant stupides, et d’un souffle qui ne jouissait plus réellement de nous. Alors je me forçais à me retourner. La faisant basculer de sur moi, presque dans un geste d’agacement, je la scrutais un moment, avant de lui prendre le poignet, la maintenir en place, dorénavant elle sur le dos, et venir me placer en-dessus. Les bras de chaque côté de ses épaules, tendu droitement pour la scruter d’au moins une trentaine de centimètres de hauteur, je vissais de nouveau mes pupilles en les siennes.

« Utilise-moi et cesse de te plaindre. En quoi t’estimes-tu plus à plaindre que les autres ? »

Là, mon index vint passer sur ses lèvres. Après un temps suffisamment long à mes yeux pour mettre entre nous deux une nouvelle distance, je tâtais sa bouche pour y trouver une trainée de sang… que je goûtais. Me léchant les lèvres, je m’approchais enfin d’elle encore une fois, aspirant et buvant son liquide vital tout en lui administrant ce délicat baiser.

« Si tu tiens à ce que l’on s’attache sans se faire mal, alors trouve toi-même la solution. J’ai déjà évoqué cet enfant que je te ferais. Et rien ne saurais m’en empêcher. »

N’étant pas déterminé à vraiment la quitter, je sentais forcément le manque de chaleur autour de mon membre brulant, et maintenant dehors, si pressé de revenir à elle que le sang n’en finissait plus de battre à tout rompre en lui. J’étais en train de cramer, mais cette gamine m’incitait au contraire. Me refroidir ? Pour quoi faire ? En place, me remettant correctement en face de son antre de velours, je repoussais lentement mais sûrement pour la pénétrer à nouveau. Très peu, pour commencer. Puis, je ressortais, me frottais à son mignon petit organe possiblement fortement réactif, et m’enfonçant avec plus d’ambition qu’avant. Plusieurs fois, je renouvelai l’opération. Caressant ses parois internes, je m’y sentais comme dans les flammes de l’enfer, épris de claustrophobie et d’un agréable sentiment de sécurité. Etait-ce l’enfer ou le paradis ? Si seulement j’avais pu le dire…

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MessageSujet: Re: On peut faire des rencontres intéressantes après la fin des cours... [Iaroslav] {X} [TERMINÉ]   Sam 10 Nov - 21:42

Qu'est-ce qu'il m'avait pris de lui parler ainsi? De défouler mes nerfs sur lui de cette manière? En aucun cas il n'était pour quelque chose dans ce qui avait pu m'arriver par le passé, et, m'emporter ainsi nous serait inutile. Étais-ce sa faute si je me sentais bien avec lui? Non, donc je n'avais pas à me comporter ainsi avec lui. Comme il venait de le dire, je me comportais comme une gamine. Je n'étais qu'une gamine qui ne savait faire la différence entre passé et présent. Entre un homme et un autre. Là était le problème. Quand bien même j'aurais voulu m'abandonner dans ses bras, les souvenirs me rongeaient et me rongeraient toujours. De toutes les manières, je savais que si je n'avançais pas, c'était purement et simplement de ma faute ; je me bloquais et me forçais à vivre dans le passé, ne voulant plus être heureuse avec qui que ce soit. J'avais beau accuser "les hommes", mais "les hommes" n'étaient le problème. J'étais la source du problème. Je le savais, mais ne l'assumais pas, comme toujours. Fuir arrangerait mes problèmes, telle était ma devise. Il me repoussa de sur lui, un geste que je ne comprenais que trop, voilà pourquoi je n'émis même pas un son de contestation lorsqu'il nous désunit, même si j'eus l'impression qu'un courant d'air froid s'engouffrait en moi. Mais rien n'était aussi froid que le ton avec lequel il m'adressa la parole, m'ordonnant presque de cesser de geindre. Il avait raison, et s'il y avait bien une fois dans cette soirée où je devais lui obéir, ça serait à présent. Son index passa sur mes lèvres, puis, il passa la langue sur les siennes avant de venir goûter à mon sang, posant sa bouche sur la mienne, aspirant doucement ce liquide à la fois âcre et sucré avant de m'embrasser délicatement. Il parla. Étais-ce possible de s'attacher sans finir par se faire mal, se faire DU mal l'un à l'autre? Pour moi c'était impossible. Mais... Qu'avais-je à y perdre? Rien. Je n'avais plus rien à faire. J'étais sous son emprise, et, malgré le fait que désormais ça ne soit plus un problème pour moi, il recommença à entrer en moi et a en ressortir lentement, se frottant tout doucement sur mon fruit défendu entre chacun de ses mouvements. Et la chaleur recommença à se propager, partant du bas de mon ventre et remontant peu à peu dans mon corps.

« Penses-tu sincèrement que l'on peut s'attacher sans finir inévitablement par souffrir? »

Pour moi, cette question était une question existentielle. D'un côté j'avais mon expérience personnelle qui me disait que c'était tout bonnement impossible de se lier l'un à l'autre sans finir en miettes, mais j'avais toujours ce goût du risque, cette petite voix en moi qui me disait "et alors? Tester est-ce impossible?" Non, ce n'était pas impossible, mais j'étais toujours sur la réserve. J'enroulais tout doucement mes bras autour du cou du jeune homme, l'attirant au plus profond de moi, son torse effleurant ma poitrine.

« Tu me ferais donc vraiment un enfant? T'en occuperais tu seulement? »

Malgré le fait que je sois en train d'y penser, je ne pouvais décemment pas imaginer que cet inconnu, aussi "charmant" soit-il, me fasse un enfant. D'une, je prenais une contraception, et de deux, il y aurait toujours une solution de repli. Y avait-il un planning familial a Matsuyama? Je souris légèrement, l'embrassant à peine et dardant mon regard émeraude dans le sien.

« Alors, te transformes tu en vampire pour goûter ainsi à mon sang? La saveur te va-t-elle? »

Et tout doucement, je repliais mes jambes, et les enroulais autour de son corps pour le bloquer en moi, remuant tout doucement les hanches. Qui sait ce que l'avenir nous réserve?
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MessageSujet: Re: On peut faire des rencontres intéressantes après la fin des cours... [Iaroslav] {X} [TERMINÉ]   Dim 11 Nov - 1:30

Cette gamine était là pour me tenter. Pour me provoquer. Quoi qu’elle fasse ou dise, j’avais le droit à un peu plus de réflexion de sa part. Et si je n’étais pas contre, la façon dont elle s’y prenait avait toutefois de quoi me laisser pensif. Notamment du fait de la tendresse dont elle faisait preuve. Qu’elle ait d’abord ressemblé à une jeune fille pleine d’assurance pour en perdre un peu par la suite, n’était pas la même chose que de la voir devenir agressive. Moi, j’en avais le droit. Parce que c’est ainsi que je me définissais. J’étais un gosse plein de vanité, de superbe, de violence et doté d’un sacré manque de savoir-vivre. Elle était le contraire. En aucun cas elle n’aurait pu me blesser. Alors…

« Pourquoi ne te tais-tu pas ? Si tu as tant pour que cela de souffrir, fais-moi mal la première… »

Je susurrai à son oreille sur un ton qui aurait pu paraitre tranchant. Même, n’en restant pas là, je me blottissais dans son cou, approchant tant mes lèvres que j’en arrivais à mordiller son lobe, à humer sa nuque, sa chevelure, et respirer là sans discontinuer. Mes va-et-vient me poussaient à inspirer et expirer de plus en plus fortement.

« Je t’y autorise. Blesse-moi. Mords-moi. Frappe-moi. Saigne-moi, et dis-moi toutes ces choses qui te torturent. Je les subirai sans faillir. Mais si tu n’y arrives pas, alors c’est moi qui prendrai ce malin plaisir. »

Serré contre elle, mon bas-ventre venant buter toujours plus fortement contre l’entrée du sien, je forçais le passage pour me sentir plus proche de cette blonde. Je cherchais sans cesse à réduire la distance nous séparant, comme s’il avait s’agit de parler à tout son être au plus près. La façon dont elle m’avait attrapé de ses jambes participait à cet attrait mutuel. Plus rien ne pouvait nous séparer. Le temps, peut-être, mais la question n’était pas là.
Au lieu d’y penser, je concentrais toute mon attention sur la recherche de plaisir, et pour elle, et pour moi. Tout en sachant que je ne pourrais poursuivre ce petit jeu infiniment sans en subir les conséquences, et surtout relâcher ma semence, je prenais mon temps et avançais vers l’objectif final. On ne pourra pas dire que je n’y avais pas mis du mien, quoi qu’il en soit. Et la façon dont je l’enlaçais prouvait certainement qu’il ne s’agissait pas là que d’une simple interaction entre deux individus copulant. Tout comme elle avait demandé si nous souffririons, j’en étais à me questionner sur l’existence de l’osmose.

« En attendant, c’est à moi de te faire goûter à mon être. Parce que ton sang me plait bien, et qu’il me déplairait que tu n’acceptes pas mon envie de partager… »

Reculant, pour venir emboutir plutôt rudement son entrejambe, je restais là, bientôt immobile, pour laisser aller ma lourde respiration. Dans le fond, qu’attendait cette blondinette, maintenant ? Que je m’unisse à elle ? Que je la quitte, avant même d’avoir envisagé quoi que ce soit ? Je ne pouvais tout comprendre. Mais les zones obscures finiraient par s’éclaircir. J’en étais certain.

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MessageSujet: Re: On peut faire des rencontres intéressantes après la fin des cours... [Iaroslav] {X} [TERMINÉ]   Dim 11 Nov - 18:06

Je l'avais prit dans mes bras, il m'avait prise dans les siens. Tout était si étrange, lui, au plus profond de moi, qui ne cessait de me dire que j'étais une gamine, mais qui ne s'en allait pas pour autant. J'allais finir par croire que je lui plaisais s'il restait avec moi alors que j'avais été incorrecte au possible. Son étreinte était si agréable, sa chaleur m'englobait totalement, et tout mon corps tremblait sous les assauts violents et répétés de son membre dur à l'encontre de mon bas ventre. Pourquoi ne me taisais-je pas? Il se posait la même question que moi. Par goût du risque, de l'aventure? Je voulais peut-être découvrir sa puissance, sa dureté, et sa tendresse à la fois. Malgré la vilénie de ses paroles, ses gestes restaient encore doux à mon égard, ou du moins, pas brusques pour deux sous. Il avait enfoui son visage dans mon cou, et, de cette manière, je pouvais sentir son souffle qui se faisait plus profond d'instant en instant, ses dents sur mon oreille qui la mordillèrent doucement. Le blesser. Le frapper. Le mordre. Lui dire tout ce qui me torturait. Oserais-je? Sûrement pas. Ou peu-être que si. Pour ce qui était des morsures, il y avait déjà eu droit, malgré que je me sois retenue. J'aurais aimé goûter son sang, comme lui venait de le faire avec le mien, l'invectiver comme il me le faisait, le dominer... Mais je savais que ce dernier point ne serait pas réalisable, qu'il ne me laisserait pas avoir le dessus sur lui, et de toutes les façons, je ne pourrais pas. Même si je ne voulais pas le lui avouer, j'arrivais à admettre que, mine de rien, j'appréciais énormément être ainsi, sous lui, à sentir la chaleur de son corps sur le mien. Peut-être étais-ce cela, le plaisir...? Cette sensation si étrange qu'on ne sait même plus ce que l'on pense, ce que l'on éprouve, ce que notre corps veut et ce que notre esprit veut. J'avais l'impression d'être comme étrangère à la scène, de n'agir qu'en simple spectatrice dans cette histoire. Comme si je la subissais simplement. Mais mon corps, qui s'arqua sous un de ses coups un peu plus fort me démontra le contraire. Une sorte de... Décharge de plaisir m'avait parcourue, comme un courant électrique l'aurait fait, et sa voix m'arriva de bien loin. Il avait aimé mon sang...? Et il me ferait gouter à son corps? N'étais-je pas déjà en train de le dévorer, de le savourer? Pour moi si... Cela faisait si longtemps que je ne m'étais sentie si bien dans les bras d'un homme, que mon corps n'avait réagit de cette manière...
Mais à mon grand regret, il vint bientôt ralentir et casser son rythme... Ce qui m'arracha un petit soupir. Lorsqu'il cessa tout mouvement, mes yeux se baissèrent vers le point où nous étions soudés, ce point brulant d'où nous étions liés, unis. Ma respiration était saccadée, et, dans cette salle de cours, c'était le seul bruit qu'on entendait, avec le souffle lourd de mon partenaire. Un si beau silence, que je brisais d'un murmure.

« Je ne connais même pas ton nom... »

C'était vrai. Ni lui, ni moi ne connaissions nos noms, mais, était-ce seulement utile? Il était le bourreau, et moi la victime. Le maître, et moi l'esclave. Nos corps ne formaient qu'un, mais nous ne nous connaissions pas. J'avais fait, comme d'habitude, ma "Marie couche toi là", et avait donné mon cul au premier venu, comme si je l'avais toujours connu, mais, la différence était, qu'avec lui, j'avais envie de ressentir plus, de ressentir mieux. A cause, ou grâce à lui -je ne pouvais pas encore savoir si c'était bien ou mal-, je remettais en cause mon attitude de ces trois dernières annés. Je ME remettais en cause. Étais-ce normal que je me venge sur TOUS les hommes, alors qu'un seul m'avait fait du mal? Avais-je le droit de tous les considérer de la même manière? Pour moi la réponse avait toujours été un "oui" sonnant et trébuchant, mais à présent, et à cause de ce jeune homme, je me mettais à essayer de voir les choses sous un autre angle. Et si j'essayais, rien qu'une nouvelle fois, de faire confiance de manière absolument aveugle à un homme? C'était tentant. Mais là, cet attrayant inconnu venait de me faire une "offre" plus qu'intéressante. Me laisserait il réellement tout lui faire? Que la réponse soit oui ou non, je me jetais quand même dans la gueule du loup.

« Ferme les yeux s'il te plait...

Ma demande pouvait paraitre saugrenue, surprenante, mais je ne voulais pas sentir son regard d'acier sur moi lorsque je parcourrai son corps. Le regardant droit dans les yeux une dernière fois, je passais tout doucement mes pouces sur ses paupières, le contraignant ainsi à les fermer, avant de les effleurer du bout de mes lèvres. J'allais lui souffler à l'oreille quelques mots.

« Ne résiste pas... Laisse toi faire cher inconnu... »

Et tout doucement, les yeux entrouverts, je laissais courir mes lèvres sur ses tempes, son front, l'arrête de son nez, ses lèvres, son menton, ses joues, découvrant son visage avec des baisers, comme l'aurait fait un aveugle avec ses doigts. J'inspirais lentement son odeur, avant de glisser mon visage dans son cou. Durant tout ce temps, je n'avais cessé de rouler des hanches et de donner d'infimes coups de reins, pour entretenir son désir et le mien. Toujours blottie dans son cou, j'entrouvris la bouche pour chercher son pouls du bout de ma langue. Lorsque je le trouvais enfin, je déposais un baiser juste à côté, puis enfonçais mes dents dans sa chair délicatement. En tigresse que j'étais, mon corps ondulait sous le sien, mes mains parcourraient son dos, tantôt le griffant, tantôt le caressant du bout des doigts. Et la pression qu'exerçaient mes dents dans son cou était plus forte d'instant en instant, tout comme mes coups de bassin. En le mordant ainsi, je m'empêchais de gémir, de manifester le plaisir qui commençait à naître et a croître fortement en moi. Enfin, je sentis sa peau céder sous mes quenottes, et une goutte d'un liquide chaud au goût sucré vint ravir mes papilles. Me transformais-je en vampirette? Aucune idée... J'étais presque heureuse qu'il m'ait laissée faire, qu'il m'ait laissée le mordre jusqu'au sang... Je lapais tout doucement la blessure que je venais de lui infliger, mais mains remontant le long de sa colonne vertébrale et venant doucement masser sa nuque. Je recommençais à le mordre légèrement, pour recommencer mon manège. Une morsure, je léchais le sang, et rebelote. Et là, mes coups de reins se faisaient avides, je voulais le sentir au plus profond de moi, que ce soit doucement ou brutalement. Cessant enfin de jouer avec son cou meurtri, je relevais doucement le visage vers lui, l'embrassais avidement et langoureusement, avant de lui dire, ma voix pleine d'un désir retrouvé résonnant dans cette salle que nous remplissions de nos ébats.

« Fais moi redécouvrir ce qu'est le plaisir... »
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MessageSujet: Re: On peut faire des rencontres intéressantes après la fin des cours... [Iaroslav] {X} [TERMINÉ]   Dim 11 Nov - 23:34

Etais-je devenu fou ? Ou bien peut-être était-ce le contraire ? La demoiselle, ayant reçu l’autorisation à se livrer aux actes qu’elle cherchait à fuir, était subitement devenue toute autre. Enfin, pas complètement. Mais la différence entre ses faits précédents et celui auquel elle s’apprêtait à se livrer n’avait rien à voir. Je devrais d’ailleurs en subir les conséquences. De l’état de soumise, elle devenait prédatrice. D’une jeune fille dont je me délectais du sang, elle se transformait en celle qui buvait le mien. Et de quelle façon…

« Hmm… »

Je soupirais, fermant un temps les yeux, la tête penchée en arrière, pour lui tendre mon cou. Qu’elle fasse ce que bon lui semble. Ou du moins, en partie. Je n’étais pas vraiment sûr d’avoir désiré en arriver là, mais c’est ainsi que nous étions maintenant. La douleur, quand elle se fit sentir, m’incita à serrer les dents mais à ne rien dire. Encore un soupir, ou plutôt un grognement. Je ne cherchais même pas à m’extirper de son étreinte, bien que cela m’eut pourtant fait le plus grand bien. Je souffrais pour faire. Deviendrais-je sadique ? Dément, probablement. À moins que ça ne fasse encore partie du jeu, de la provocation.

« Que ferais-tu de moi, si tu connaissais mon nom ? Tu crains encore trop d’avoir mal pour désirer le savoir vraiment. Et si j’obtenais le tien en échange, tu sais parfaitement qu’il n’existerait plus une échappatoire. »

Poussant encore en elle un temps, je sentais, de même que mon sang s’écoulait, et enfin, après tous ces efforts, que tout mon être s’évaporait. C’est en elle que je me lâchais. Mon corps écrasant presque le sien, mon membre dans son ventre, je me répandais lentement, en plusieurs impulsions, pour une libération magique. J’avais si chaud, et c’était si bon, que je m’assoupissais presque sur elle. Le paradis, s’il existait, ne pouvait se trouver que là. Durant plusieurs secondes, qui se comptèrent par dizaines, je ne bougeais quasiment plus. Ma tête, retombée, mon visage pouvait se terrer dans sa chevelure. Nos blondeurs se mêlaient. La sueur était au rendez-vous.

« Te voici si glissante… »

Je n’avais qu’une esquisse de mouvement à faire pour me retrouver en dehors d’elle. Au frais, sortit, ce n’était plus la même chose. Mais déjà, de ma main qui tenait et caressait calmement son sein, et de ce manque ressenti par l’absence de chaleur, je savais que mon envie n’avait pas décru. Il y avait une fraction de désenflement, puis j’avais de nouveau glissé en elle. Aisément. Comme si tout avait été fait pour. Il n’y avait plus les barrières du début. Son excitation et la mienne, ensembles, rendaient le tout trop facile. Je venais taper au fond d’elle d’une simple poussée. Mon bras libre l’enlaçait, alors que j’embrassais son front. Basculant sur le côté, sans la quitter, je prenais sa jambe de ma main et la lui soulevais, pour tâcher de frotter un peu plus contre le bord de son antre, et entamer d’autres va-et-vient de mon bassin. Tout allait si lentement. J’avais étonnamment mal au cou. Mais la douleur m’empêchait de réagir réellement violemment. C’était lancinant et comme paralysant. Je ne pensais pourtant qu’à lui faire payer cela. Et si…

« Relève-toi. »

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MessageSujet: Re: On peut faire des rencontres intéressantes après la fin des cours... [Iaroslav] {X} [TERMINÉ]   Mar 13 Nov - 22:37

J'avais tellement aimé planter mes dents dans son cou et goûter à son sang que j'en redemandais. Il m'avait semblé qu'il avait tendu le cou, ce qui signifiait donc qu'il n'avait rien contre mon geste? Le grognement qui était parvenu à mes oreilles pouvait me faire comprendre le contraire s'il ne m'avait laissée poursuivre dans mon geste. Je savais qu'il avait eu mal, et d'un côté je m'en voulais, mais de l'autre ce n'était que partie remise. Mon sein me faisait toujours légèrement mal, et je savais que je penserais encore à cet inconnu demain, et que j'en aurais des marques. Oui, bon. Je marquais vite les bleus, mais quand même. Je ne voulais pas qu'il m'oublie. Je voulais qu'il se rappelle de moi et qu'il se dise que je n'étais en fait pas qu'une gamine. Mais pour se faire, il faudrait que je lui démontre que je n'en étais pas une. Ce qui risquait d'être compliqué... Étant donné que je savais que je m comportais encore bien trop souvent comme une petite fille. Petite fille que j'étais, je frémissais sous son corps. J'écoutais sagement ce qu'il me disait. Que je ne voulais pas savoir son nom, que s'il avait le mien il n'y aurait plus d'échappatoire. Mais, à présent, y avait-il une question d'échappatoire? Au point où nous en étions, de mon point de vue, nous ne pouvions plus désormais nous échapper. Je ne voulais plus à m'échapper. Mon plaisir montait sans cesse en moi, toujours et encore, et, sentant que le jeune homme arriva au bout, je posais mes mains dans son dos sans plus bouger. Sa semence se répandant en moi, brûlant mon ventre agréablement. J'avais chaud... Tellement chaud. Si seulement mon corps avait pu fondre, il l'aurait fait. Je me liquéfiais dans ses bras, mais lui restait immobile, son visage dans mes cheveux durant un long moment. Si bon... Mes mains effleuraient son dos avec tendresse... J'étais... Glissante? Que voulait-il dire par cela? Ce terme pouvait avoir plusieurs sens. Et là, en l’occurrence, je ne le comprenais plus. Sans que je comprenne plus ce qu'il se passe, il n'était déjà plus en moi, me laissant ainsi, allongée sur le sol, caressant doucement ma poitrine. Pour une fois, j'aimais ça. Mais en moins de quelques instants, il était de nouveau en moi. Dur et imposant, comme peu avant. En un dixième de seconde, il était encore au plus profond de mon ventre, de manière beaucoup trop simple et rapide... Il le comprit lui aussi, et nous fit basculer sur le côté, m'enlaçant d'un bras et m'embrassant sur le front. Ses va et vient étaient lents et je le suivais, yeux fermés, lorsqu'il me fit écarter les jambes de plus belle, maintenant une de ses longues pattes filiformes dans a main pour joindre nos bassins. Avant de m'ordonner de me relever. Qui était-il pour me parler ainsi? Pensait il vraiment que j'allais me relever ainsi, dès qu'il me l'ordonnait? Je fronçais les sourcils, contrariée. Je nous refit tourner, le plaçant sur le dos, moi assise à califourchon sur son bassin, roulant des hanches pour que l'on retrouve notre rythme. Je vis son cou, toujours aussi rouge là où je l'avais mordu. Les traces de dents se découpaient avec netteté... Je passais un doigt dessus, l'effleurant à peine, et demandant, mortifiée.

« Je... T'ai fait mal? »

Sans attendre sa réponse, je me penchais vers son cou et l'embrassais tout doucement sur la chair à vif, avant de souffler doucement dessus. Je me doutais que ça ne devait pas être agréable, et pour tenter d'adoucir sa douleur, je lapais doucement la plaie, relevant mon bassin dans un gémissement que je ne puis retenir. Je m'agenouillais juste à côté de lui, mes lèvres glissant sur son torse, puis glissant de plus en plus bas, jusqu'à arriver à sa virilité sur laquelle je déposais un baiser, avant d'en lécher tout doucement le bout. Je jouais ainsi quelques instants avant de me redresser et de lui dire doucement.

« Et si, finalement, j'étais masochiste, et que, pour moi, souffrir n'était plus qu'un détail? Que je voudrais te connaitre plus que simplement dans cette situation si particulière? »

Pour le masochisme, c'était un vilain mensonge, mais pour le reste, j'étais plutôt sincère. J'aurais aimé le connaitre autrement qu'en activité copulatrice. C'était si étrange de passer à l'acte dès le début, même si, en général, je ne connaissais pas beaucoup mes partenaires. L'avantage dans ce cas de figure ci, était qu'après, au moins je n'avais pas de problèmes. Parce que, la plupart des gens disaient que, dans une relation, le problème venait principalement de la fille -trop jalouse, trop possessive, trop exigeante et trop collante-, alors qu'en fait, les garçons n'étaient pas mieux. Il leur suffisait d'une partie de jambes en l'air bien animée, et d'une lourde poitrine pour qu'ils ne nous lâchent plus. C'était logique. Je me penchais au dessus de lui, et lui susurrait à l'oreille un simple mot.

« Ichigo... »

Mon prénom. Et pour une fois j'avais donné le vrai. En général, je me trouvais toujours un pseudonyme. Un prénom tellement répandu que le jeune homme ne me retrouvait jamais. Exactement ce que je voulais. Je me relevais tout doucement, m'appuyant sur le bureau pour m'aider, les jambes tremblantes. Prise d'un accès de pudeur, je cachais ma poitrine en croisant mes bras dessus et m'appuyais légèrement sur la table, le regardant.

« Et alors? Que vas-tu faire maintenant que je me suis relevée... ?»

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Iaroslav Karamazov


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MessageSujet: Re: On peut faire des rencontres intéressantes après la fin des cours... [Iaroslav] {X} [TERMINÉ]   Mer 14 Nov - 0:36

Lui aurais-je mal parlé ? Me serais-je mal comporté ? Je ne crois pas. Ou bien, si je l’ai fait, c’est sans m’en rendre réellement compte. Avec elle, je me suis surtout donné. Mon corps est entré en action exclusivement pour son bien. Pour le mien aussi, ne soyons pas naïfs. Mais, au fond, si j’ai gagné le droit d’aller si loin avec elle, de connaître et côtoyer ainsi son intimité, c’est peut-être parce que je l’ai mérité. Je ne m’y suis pas si mal pris, tout compte fait. La clé du succès est entre mes doigts.

« Ce que je vais faire, hein.. ? »

Ai-je fini par dire, après avoir dû me résoudre à lui obéir un certain temps. Elle n’a pas voulu accéder à ma requête aussi aisément que je l’aurais pensé. Mais tout vient à point à qui sait attendre. Et puis, on ne peut pas dire qu’elle me soit vraiment nuisible. C’est une gamine délectable, qui sait s’y prendre pour faire preuve tant de douceur que de rudesse, de suavité, de sensualité, que de sexualité et d’envie. Elle est un mélange délicat que je voudrais manger encore et encore. Mais… en aurais-je le droit ? Pour le moment, ce qui est sûr, c’est que je me relève. Je me redresse, prenant mon temps, et porte bientôt la main à ma tempe. Je saigne. Ça coule. Je plisse les yeux, souris vaguement en coin et approche. Mes pas m’amène auprès d’elle, pour une lente et longue observation. Je détaille ce corps que j’ai vu allongé, sur moi, sous moi, contre moi, mais jamais de cette façon. Cette soirée m’a réellement mené à une drôle de rencontre. Je n’ai plus qu’à venir effleurer sa joue de mes doigts, la lui caressant paisiblement, pour la contourner et laisser une trace de mon sang sur son joli visage. Puis, derrière elle, je passe mon bras contre autour de son ventre. L’autre, autour de ses épaules, de son cou, je me penche pour approcher mes lèvres de son oreille. J’en profite pour humer sa chevelure.

« J’ai envie de toi comme ça… »

De ma main sur son ventre, pleine de mon sang, je dessine sur sa peau, la caressant, jusqu’à lui prendre le poignet, doucement mais sûrement. Elle est peinte de rouge. Je vais frôler son sein, le touchant de mes doigts ensanglantés. Mais cela n’a rien d’agressif ou de cruel. Car cet attouchement est tendre. Et je baise son cou avec délicatesse. J’y dépose mes lèvres à maints endroits. J’embrasse même sa tête, sur son crâne. Le seul contact qui pourrait paraître pervers, si l’on en croit au moins ma version, est mon sexe que je colle contre son arrière-train. À l’encontre de ses reins, je place mon membre chaud et volontaire pour poursuivre ce qu’il a si bien commencé. Je ne bouge plus. Je murmure juste.

« Probablement le trouveras-tu imprononçable, comme tous les petits nippons, mais appelle-moi Iaroslav si le cœur t’en dis. »

Je souffle dans ses cheveux et les caresse un instant. Pourtant, ma main ne reste pas, allant plutôt s’aventurer plus bas, là où se trouve ce lieu de plaisir que j’ai quitté depuis trop longtemps à mon goût. Je sens la peau nue à mon contact, en y allant. Et c’est ainsi que j’amène la demoiselle à se pencher quelque peu en avant, la pliant sur ce bureau de professeur, moi derrière et elle devant.

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MessageSujet: Re: On peut faire des rencontres intéressantes après la fin des cours... [Iaroslav] {X} [TERMINÉ]   Dim 18 Nov - 17:18

De là où j'étais, il faisait froid. De ne plus être dans ses bras, de ne plus sentir sa peau contre la mienne depuis quelques instants bien trop longs me faisait me sentir presque... Vide. Je soupirais mélancoliquement, presque tristement. Pour une fois que j'avais été bien dans les bras de quelqu'un, je l'avais laissé me manipuler, je m'étais laissée faire entre ses mains, et je ne voulais que ça cesse, et à présent, être debout, sur ce bureau montrait à quel point j'étais seule. Lorsqu'il m'avait dit de me relever j'avais pensé que c'était pour autre chose que de simplement répéter ma question. Pouvais-je m'en aller à présent qu'il avait eu ce qu'il voulait? La réponse m'apparut bien vite : lorsqu'il se releva doucement. Une chose me frappa. Sa main, qu'il avait portée à sa tempe était rouge. Rouge de sang. Mes yeux se relevèrent vers la source de cet écoulement, et j'aperçus un filet de sang le long de sa tempe. Du sang? Je m'affolais. Comment s'était il fait ça? Où avait-il bien pu se blesser? Peu à peu, je le vis se rapprocher de moi, souriant à demi ce qui me rassura. Mais j'avais tout de même fait un pas en avant, ce qui lui permit de, après avoir caressé ma joue, passer dans mon dos. Une de ses mains passa sur mon ventre, et l'autre me bloqua par le cou. Je sentis son souffle sur mon oreille, et entendis sa voix me dire qu'il avait envie de moi comme ça. Je souris, me retenant de rire. Son envie, je la sentais depuis quelques longs instants dans mon dos, insistante. Je ne me mit pas à rire, simplement parce que le moment ne s'y prêtait pas, et parce qu'il fit redoubler mon envie à moi en caressant mon ventre, en effleurant mon sein avec une tendresse plus que surprenante et agréable. Mais ce qui me fit le plus de bien furent ses lèvres dans mon cou qui m'embrassaient... Mon cou était en quelque sorte mon point faible. Pour me faire dire oui, pour me convaincre plus facilement, il n'y avait qu'à m'embrasser sur cette partie de mon corps. Je ne savais pourquoi j'étais aussi sensible, mais je l'étais, et un baiser suffisait à m'émoustiller en temps normal. Mais comme nous n'étions pas en temps normal, j'étais déjà émoustillée, et folle de désir. Ses lèvres passèrent sur mon crâne. Avant qu'il ne cesse tout mouvement pour me murmurer son nom. Je sentis son souffle au milieu de mes cheveux, avant que sa main de cherche une fois de plus à violer mon temple. J'étais désormais pliée sur cette table. J'avais peur. Peur de ce qu'il allait faire, car à présent ses nouveaux plans m'apparaissaient clairement. Me posséder simplement ne lui suffisait plus.. Passant une main derrière moi, je saisis son membre, refermant mes doigts autour avant de me redresser doucement, me cambrant pour venir poser ma tête contre son torse.

« Iaroslav... Penses tu vraiment que je suis une petit nippone comme les autres? »

Pour dire son nom, j'avais du m'appliquer. J'avais beau n'être qu'une japonaise d'adoption, parlant la langue de ce pays, j'avais les mêmes problèmes de prononciation. Au moins, à présent, son origine m'apparaissait clairement ; il devait venir d'un pays slave. La Russie probablement. Ma question était tout sauf anodine. De ce que j'avais pu voir des Japonaises typiques, elles étaient plutôt respectueuses des règles et quelque peu... Frigides. J'avais très peu de choses en commun avec ces jeunes femmes. Notre principale différence était, d'après moi, le physique. J'étais blonde comme les blés et avait les yeux plus verts que la plus pure des émeraudes, alors que les autochtones étaient brunes et avaient les yeux foncés. En outre, dépassant le mètre soixante dix de presque cinq centimètres, je pouvais me considérer comme étant plutôt grande et bien formée, alors que les japonaises n'atteignaient que rarement le mètre soixante et étaient quasiment plates.

« Que vient faire mon cœur dans... Ce qui vient de se passer? N'y a t'il pas seulement mon corps qui t'intéresse? »

Si le cœur m'en disait. Mon cœur était bâillonné et caché mon plus profond de moi. Protégé par une poitrine bien trop grosse et un caractère bien trempé.

« Moi, j'ai envie que tu sois toujours aussi tendre que tu viens de l'être, et que tu me gardes dans tes bras jusqu'à ce que le lever du jour ne nous force à nous séparer... T'en sens tu capable? »

Je ne savais ce que j'avais, mais je lui disais tout ce qui me passait par la tête, lui traduisant exactement mes envies. Il ne manquerait plus que je me mette à lui parler de mes peurs, et j'aurais touché le fond. Mais sur cet aspect la, je me faisais moins de soucis. Je n'évoquais ce qui 'effrayais que rarement ; c'était typiquement le genre de confidences que je faisais sur l'oreiller quand je n'avais pas fuit. Et comme nous n'avions d'oreiller sous la main... Le problème était réglé. De plus, il me semblait que nous n'étions pas destinés à nous revoir, ce que je trouvais bien dommage. Quoique avec son nom, je le retrouverai nécessairement... À Rayen, les russes ne couraient pas les rues.

Relâchant doucement son membre, je lui fis de nouveau face. Mes pupilles fixaient les siennes avec intensité, et de mon autre main, tremblante, j'allais effleurer sa tempe avec lenteur et délicatesse. Mes doigts se tintèrent immédiatement de rouge, et, j'approchais ma main de son torse, du côté gauche, où je commençais à dessiner un cœur avec son liquide vital, et juste à côté, je traçais un point d'interrogation. Je regardais mon œuvre avec un petit sourire une fois que j'eus finit, puis je lui tournais encore une fois le dos...
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Iaroslav Karamazov


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MessageSujet: Re: On peut faire des rencontres intéressantes après la fin des cours... [Iaroslav] {X} [TERMINÉ]   Dim 18 Nov - 23:25

Dire si les choses se passaient bien ne dépendait pas de moi. Néanmoins, affirmer qu’elles étaient claires était en mon pouvoir. J’avais bien le droit de dire cela. Aucun doute ne subsistait. Je faisais exactement ce à quoi je m’attendais, et la jeune fille réagissait comme il convenait. Dans le fond, peut-être que tout allait pour le mieux, dans le meilleur des mondes. Mais dans la forme…
Elle m’avait fait face, presque inconsciemment. Si j’avais gentiment barbouillé son corps de mon sang, ce n’était pas cela qui lui avait déplu. C’était autre chose. Peut-être que mes murmures étaient prononcés trop fortement. Peut-être que mes mots étaient mal choisis, ou trop provocants. Peut-être que… Peut-être que beaucoup de choses. Des détails, toujours. Mais nombre de détails.
Pourquoi voulait-elle de la tendresse ? Pourquoi fallait-il finalement en arriver là ? Un jour, une fille me demandait de ne pas me retenir. Un autre, une autre, il me fallait exprimer toute mon envie. Puis c’était la virilité qui ressortait encore, quasiment toujours. Et là, je retombais dans quelque chose d’anormal. C’était presque une absurdité de sa part de me demander d’être doux. Puisqu’elle n’était censée n’être qu’une histoire de passage, pourquoi devrais-je m’attarder pour m’occuper de ses fesses, de son corps, de cette envie chaude et puissante nous liant ? Pourquoi faire plus ? Habituellement, la douceur amenait à des impatiences, à des désirs d’être prise plus violemment. Là ? Non… pourquoi ?
Puisqu’elle était de dos, acceptant de se livrer à moi malgré ses questions, je m’emparais d’elle de nouveau. Mon bras autour de son ventre, je saisissais son sein pour le presser sans trop de mal. Je tenais ses formes féminines en me rapprochant d’elle. Et ici, j’appuyais mollement mon membre contre l’entrée de son corps. Je me penchais en avant, l’entrainant avec moi, pour serrer toujours un peu plus ce que j’avais en main.

« Je pourrais tenir ton cœur ainsi, entre mes doigts, et te plier à satisfaire mes quatre volontés. Mais toi, tu ne sais faire que t’y opposer, me repousser, te fermer comme une petite huître parce que tu as peur de ce que je pourrais te faire, vouloir et t’infliger… »

À ces mots, mes lèvres sont contre son oreille. Mais elles descendent bientôt contre son cou, sa nuque, son épaule, l’embrassant en poussant enfin en elle. Je franchis l’entrée de ses lèvres les plus basses et progresse, soupirant lentement de ce bien-être retrouvé. Nous sommes unis, une fois de plus.

« Prête-moi ton âme, pour cette nuit et plus longuement encore. Alors tu sauras ce qu’un russe peut en faire, combien je saurais l’élever, si tu ne crains de perdre tout ce qui t’es cher… »

Ce fut tout. Je labourais dorénavant, lentement mais sûrement, comme à sa demande, ce corps qui lui appartenait. Et même si j’avais justement demandé qu’elle m’en fasse don, j’en prenais grand soin. Je n’avais le désir de l’abîmer. Tout ce qui comptait était d’avancer, puis de reculer, pour frotter sa chair fragile et gracieuse, afin de poursuivre cette quête du plaisir. Je caressais sa poitrine, après l’avoir tenu au niveau de son cœur, et passait mon autre main dans ses cheveux, sur son bras, ses hanches, ses fesses, son ventre…

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MessageSujet: Re: On peut faire des rencontres intéressantes après la fin des cours... [Iaroslav] {X} [TERMINÉ]   Lun 19 Nov - 22:19

Qu'avais-je fait? Qu'étais-je en train de faire? Pourquoi fallait il que je réagisse inévitablement ainsi? Toutes ces questions venaient se poser à moi, sans que je n'en sache rien. Je commençais à me sentir vraiment conne à ne plus rien savoir. Je recommençais comme avant, à tout oublier dans les bras d'un homme, je me retrouvais en quelque sorte. Si j'avais commencé à coucher à droite et à gauche, c'était pour oublier par le plaisir, mais plus le temps avait avancé, plus je m'étais éloignée de mon but. J'avais enchainé les "mauvais coups"... En même temps, c'était logique qu'en couchant avec un garçon a moitié défoncé à l'alcool et à la drogue, je finisse déçue. Et cette déception était devenue mon quotidien. Les mecs étaient trop vite trop motivés, trop heureux d'avoir réussit à posséder un corps tant convoité. Non, je ne me vante pas. Je n'avais d'ailleurs jamais compris l'engouement masculin à l'égard de ce corps trop rond qu'était le mien. À ces hanches trop larges à mon goût. À ce postérieur trop rebondi et cette poitrine trop opulente qui m'avait forcée à arrêter la danse. Elle me gênait. Et surtout, pour mes professeurs, c'était un signe qui montrait que je n'avais pas suffisamment travaillé. Alors que je m'étais toujours donnée à fond dans la danse classique. Ça n'avaient été que des foutaises. Un prétexte bidon pour que je me décourage.

La main du jeune homme vint saisir mon sein pour le presser doucement avant de me refaire me plier sur le bureau en se penchant sur moi. Ce faisant, il s'était mit à serrer ma poitrine avec plus de force, tout en me parlant à l'oreille. Ses quatre volontés? Me renfermer? Une huître? Mais... Qui pensait-il être pour me dire ça? Ne se rendait il pas compte que ce qu'il me disait pouvait me blesser? Cette phrase m'avait eue à l'usure. Au début, lorsque mes amies me disaient que je me renfermais, au début, je ne réagissais pas. Je ne disais rien, au début. Puis au fur et à mesure, lorsque je m'étais aperçue que c'était vrai, je l'avais de moins en moins bien pris, jusqu'à me renfermer totalement... Ses lèvres recommencèrent leur folle course aux baisers, sur mon cou, ma nuque et mes épaules, avec tendresse. Mais ce qu'il venait de me dire ne cessait de tourner dans ma tête, me faisant souffrir sans cesser. Tournant et tournant. Comment est-ce qu'un quasi-inconnu avait-il pu me cerner aussi facilement? Était-il possible que je me sois dévoilée plus que ce que je ne le voulais à la base? Un frisson presque violent me parcouru lorsqu'il revint dans mon ventre... La sensation était toujours aussi agréable... Prêter mon âme? Hors de question. Mais au moins je sus que j'avais raison, qu'il était russe...

Yeux fermés, je posais ma main sur la sienne, qui était sur mon ventre, et j'entremêlais mes doigts avec les siens, soufflant légèrement. Je n'aimais pas cette position. Non seulement, elle n'était pas agréable, mais aussi, elle m'empêchait d'être face à lui, de voir ses yeux, de pouvoir l'embrasser. De là ou j'étais, je n'avais plus qu'à me taire, et a le laisser reprendre du plaisir. Oui, je venais de prendre une résolution que je savais que je ne tiendrais pas ; Soit, me taire. Je savais que cela agacerait ce Iaroslav...

Une huître. Mes peurs... Que pouvait-il y connaître? A part savoir que je ne supportais la brutalité, il ne pouvait rien juger... Encore moins qui j'étais. J'avais un caractère contradictoire, et du coup, oui, je repoussais et m'opposais à tout, ou presque. Je me mordis la lèvre avec force, et je rompis bien trop vite la promesse que je m'étais faite.

« Arrête. Arrête d'essayer de faire comme si tu me connaissais, parce que c'est faux. Quand je te repousse c'est qu'il y a forcément une raison. Et qui est-tu pour pouvoir dire comment je suis, pour essayer de me psychanalyser? Aie au moins le courage de me dire ça en face au lieu de rester dans mon dos! »

Au milieu de ma phrase, ma voix s'était brisée, ma main crispée sur la sienne, et une larme avait silencieusement coulé sur ma joue... Je l'essuyais d'un revers rageur de la main, tentant de retenir mes sanglots. C'en était trop. Il venait, faisait sa petite affaire puis se mettait à dire tout un tas de choses totalement vraies mais tellement blessantes que je ne pouvais plus contenir mes souvenirs...
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MessageSujet: Re: On peut faire des rencontres intéressantes après la fin des cours... [Iaroslav] {X} [TERMINÉ]   Mar 20 Nov - 1:30

Dans le fond, qu’avait-elle, cette gamine ? Que pensait-elle pouvoir m’apprendre que je ne sache déjà ? Comment comptait-elle trouver les questions que je ne m’étais pas encore posées ? Songeait-elle être capable de parvenir à me surpasser ? Reprendrait-elle le dessus ? Un jour, peut-être. Mais pas aujourd’hui. Alors quoi ? Allais-je continuer à subir ses mots ? Allais-je pouvoir supporter ses répliques, alors qu’elle refusait les miennes en bloc ? Evidemment, moi, je parlais justement pour la provoquer, pour l’amener à réagir. Mais pourquoi n’avait-elle pas les mots les plus utiles et sérieux ? Pourquoi ? Pourquoi ? Toujours la même question. Alors subitement, je me retirais d’elle. Sans prendre le temps de dire ouf, je lui saisissais le poignet et l’attirais pour qu’elle quitte cette table. Je l’entrainais vers moi en la faisant tourner, pour plonger mon regard dans le sien. Tout avait été fait vite, sans traîner, sans que quiconque ait le temps de choisir la suite. Même moi, mes mots n’étaient que vaguement définis.

« Eh quoi ? Qu’est-ce que tu veux ? Qu’est-ce que tu crois ou imagines ? Tu voudrais peut-être que je te prennes comme ça, purement et simplement, pour te baiser comme une vulgaire pute et te jeter ensuite sur les bancs de l’école sans avoir rien tiré de toi que du profit ? C’est ça que tu voudrais ? Que je te siphonne, que je bouffe ton corps de gosse mal baisée et déçue de l’humanité ? »

Un peu de plus, et j’aurais très bien pu lui en mettre une, voire lui cracher au visage. Si je m’étais laissé aller à lui déblatérer des paroles de cette façon, encore, j’aurais sûrement réussi à la maîtriser par les mots, puis par les mains, et à me contenter d’assouvir mes stupides pulsions sexuelles. Mais non, je ne voulais pas ça. Elle, peut-être, mais pas moi. Alors je savais que, maintenant, nos corps étaient collés, et que mon sexe avide, éprit de ses fluides internes, avait encore le sang battait à ses tempes. Je restais avec cette gamine en ma possession. Je ne laissais plus ses yeux, qu’elle avait prétendu que je fuyais.

« Tu as tout simplement peur que j’en fasse trop ou trop peu. Tu n’arrives même pas à imaginer qu’il existe une personne sur cette terre, et qui plus est dans ce pensionnat, qui puisse te contenter dans une juste mesure. »

Je respirais lentement, retenant une expression mêlant exaspération et dégoût. Mon regard balaya ses traits fins, avant que je ne la libère enfin. Là, je pus voir et mieux observer ce corps adolescent, développé, presque de femme, ferme et relâché à la fois. Je remarquais combien elle était attirante, mais aussi combien il aurait été facile de jouer le dégoûter. Une attirance est, après tout, une question d’intérêt, d’attrait, d’interprétation et d’appréciation. Si je n’avais pas aimé son apparence, cela aurait très bien pu suffire à me détourner d’elle. Quelques minuscules modifications de son corps, et peut-être que nous ne nous serions plus si bien entendu. Ses paroles, déjà, avaient tendance à me rebuter. Alors, une infime intensification de tout cela et…

« Si la façon dont je te prends ne te va pas, alors tiens, répare tes bêtises. »

Et subitement, je prenais sa tête, ou plutôt sa blonde crinière, et l’incitait sans tarder à s’abaisser. Pour qu’elle s’accroupisse ou s’agenouille, j’amenais son visage contre mon bas-ventre, de sorte qu’elle puisse se trouver aisément en contact avec ma virilité toujours d’attaque.

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MessageSujet: Re: On peut faire des rencontres intéressantes après la fin des cours... [Iaroslav] {X} [TERMINÉ]   Mar 20 Nov - 19:34

La guerre était déclarée. Avec ce qu'il avait dit, la première bombe avait été larguée. Et ma riposte ne s'était pas faite attendre. J'avais horreur qu'on tente de deviner ma personnalité, qu'on avance des "choses" plus ou moins vexantes ainsi que réalistes sur moi. Il n'avait, lui non plus pas apprécié ce que je venais de lui dire, son membre avait quitté mon corps, et, en une fraction, je me retrouvais de nouveau face à ses yeux, et à ses lèvres. Je contenais mes larmes du mieux que je pouvais, car, dans ma position actuelle, essuyer mes yeux s'avérait impossible : il me tenait un poignet, et je serrai l'autre poing pour éviter de lui balancer une gifle qu'il aurait pourtant bien méritée. Surtout après ce qu'il venait de dire. N'étais-ce pas vrai qu'il avait pris possession de mon corps et que je lui en avais laissé la quasi-totale domination? Mal baisée... Quel vocabulaire distingué il utilisait. Mais qu'importait, il était étonnamment adapté à la situation. Qui commençait d'ailleurs à me faire sortir de mes gonds. Je n'osais même plus cligner des yeux, sachant que les larmes se mettraient inévitablement à couler se je le faisais. Un air de... Dégoût ? Se peint sur son visage, et sa main libéra mon poignet avant de lâcher une seconde salve de mots. Il avait encore une fois mit le doigt sur un point douloureux pour moi. Déçue de l'humanité... Non, je ne pouvais plus imaginer quelqu'un près de moi, tout comme je m'isolais de presque tout. Réparer mes bêtises, ce fut la dernière chose que j'entendis avant qu'il ne m'empoigne par les cheveux, ce qui m'arracha un cri de douleur, me précipite au sol, mes genoux heurtant le bois et mon visage se retrouva collé à son sexe encore tendu. Mon premier réflexe fut de le mordre de toutes mes forces avant de me laisser tomber au sol, prostrée. Et je me laissais enfin aller. Roulée en boule, en chien de fusil, non loin des pieds de ce russe agressif, je pleurais. Mes sanglots m'étouffaient, et je finis par m'asseoir, lâchant d'une voix tremblante, le visage relevé vers le sien, que je n'apercevais même pas, tant les larmes me brouillaient la vue.

« Ben vas-y. Fais donc comme tous les autres, balance moi mes vêtements à la gueule en m'insultant et en me disant de me casser. Vas-y, je sais que t'attends que ça! Et toi, qu'est-ce que tu veux exactement? »

Je rassemblais mes genoux sur ma poitrine, sur la défensive, et enroulais mes bras autour pour me protéger. C'était la position que j'adoptais à chaque fois que quelque chose n'allait pas et qui m'aidait à essayer de mettre les choses au clair avec moi même. Qui m'aidait à me calmer car, comme ça, je pouvais serrer mes bras autour de mes jambes de toutes mes forces et me défouler. Et surtout, je pouvais être dans ma bulle à moi. Ma bulle de chagrin et de tristesse. Ma bulle de douleur et de rage. Ce fut d'ailleurs avec une rage aveugle que je saisis sa main, plantant a demi mes ongles dedans, le tirant pour le forcer lui aussi à s'abaisser. À s'abaisser à mon niveau en quelque sorte.

« Je... Merde. J'ai osé croire que tu pouvais étre différent des autres. Pour la première fois depuis presque trois ans j'étais bien dans les bras de quelqu'un, dans TES bras. Mais toi t'en as rien à foutre parce que t'es qu'un putain de sadique à deux balles en fin de compte. Tu viens, tu tires ton co, et après tu tapes là ou tu vois que ça fait mal... C'est dégueulasse... »

J'avais presque hurlé en disant que j'étais bien dans ses bras et au milieu de ma tirade, ma voix avait flanché, et les larmes s'étaient remises à couler. Maintenant que j'avais commencé, je savais que j'aurais du mal à arrêter ce flot de larmes venu de je-ne-sais-où. J'étais partie pour une crise de larmes, et seule une chanson pourrait la stopper, je le savais. Cette chanson s'intitulait "Snow", et avait été interprétée par les Red Hot Chili Peppers... Elle était sur leur album "Stadium Arcadium", et durait près de six minutes. Le solo de batterie était ma partie préférée, celle sur laquelle j'arrivais à me calmer et à me relever, mon cœur battant à l'unisson avec la pulsation de la musique. Mais le problème était qu'ici, dans cette salle de classe, je n'avais pas ma chanson. Je n'avais rien. Même plus ma dignité, qui s'était enfuie en même temps que mon courage et mon sens de la répartie. Et je lâchais une dernière fois. M'apercevant de l'énormité de ce que je lui avais dit un peu avant.

« Mais pourquoi j'te dis ça moi...? »
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MessageSujet: Re: On peut faire des rencontres intéressantes après la fin des cours... [Iaroslav] {X} [TERMINÉ]   Mar 20 Nov - 21:33

Temps mort. Ichigo avait répondu à mes attaques. C’était par un cri, évidemment. Parce que je l’avais chopé. Assez mal et brutalement, il faut l’avouer, mais c’était fait. La guerre. La sueur. Le sang. Les larmes. Que pourrais-je dire de mieux ?

« Sale… »

Je me retenais. Je serais les dents au maximum en tentant de retenir un grand « Ah ! ». Elle m’avait blessé, cette sal… Même dans mon crâne, les mots ne sortaient pas. Quoique. Salope. En fait, si, le terme était lâché. J’aurais du la frapper, la jeter au sol, la mater mais… c’était déjà fait. Qui était-elle, finalement ?
Tombé au sol, recroquevillé et me tenant je ne sais comment, je tâchais d’atténuer la douleur. C’est qu’elle m’avait mordu, cette petite pute !?
Comment aurais-je pu accepter une telle chose ? Comment allais-je faire pour calmer mon souffle trop fort, apeuré ? Comment pourrais-je me calmer après un tel affront ? Je souffrais. J’avais mal. Loin d’être douillet, je craignais de saigner, de… de quoi, en fait ? Au fil des secondes qui s’écoulaient, et des mots qui passaient, par la gorge de la demoiselle en colère, je comprenais. Elle m’avait fait mal. Elle avait réussi. Et là, elle me rejetait. Alors…

« Calme-toi. »

Je venais près d’elle. Je venais contre elle. Je venais sur elle. Mon corps approché du sien, j’en étais maintenant à arriver à faire plus que l’effleurer. Au-dessus d’elle, qui s’était tenue comme en boule, je prenais doucement son épaule. Et sans lui laisser l’occasion de résister, de quelque manière que ce soit, je l’attirais contre moi. D’abord, je voulais qu’elle se retourne, qu’elle se calme, qu’elle quitte cet état transis. Puis, je décidais qu’il fallait qu’elle m’accompagne. Assis, auprès d’elle, contre le bureau, je la prenais sur moi et la serrais délicatement. Evidemment, j’avais senti sa propre violence. Donc, évidemment, je savais la comprendre.

« Je suis là. Tu n’as plus rien à craindre. »

Et mes mots étaient vrais. Plus dangereux que moi, pour elle, je ne connaissais rien. J’étais l’aboutissement, et de son mal, et de sa peur. Dans le fond, elle ne pourrait craindre de trouver pire que ma personne. Alors pourquoi ne s’abandonnerait-elle pas dans mes bras ? La solution pouvait être aussi simple. Je faisais en sorte d’oublier ce qu’elle m’avait causé. La tenir et la blottir dans mes bras me comblait. Plus rien n’avait d’importance. Presque, j’aurais pu mourir ainsi. Caressant doucement sa tête et son corps, je prenais le temps que cessent ses larmes. Je ne disais rien pour un moment et espérais qu’elle ferait de même. Sans me presser, je suivais les courbes de son corps, sans plus chercher quoi que ce soit de sexuel. Mon envie, de toute façon, avait foutu le camp comme mes pulsions meurtrières. Je la traitais délicatement. Je ne lui faisais rien qui puisse lui nuire. En gros, j’étais là pour la soulager. Alors paisiblement, je posais mes lèvres contre son crâne, contre sa blonde chevelure, et l’embrassait tant que je la humais. Une longue inspiration, suivie d’un long soupir, fini par me quitter. Je ne me pressais pas, je vivais dans cette mesure de temps que nous nous étions fixé.

« Je ne t’abandonnerai pas. Ce n’était… que pour jouer… »

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