Le Pensionnat Rayen est un RPG manga où tu incarnes un adolescent de quinze ans et plus ou un adulte du personnel, dans un pensionnat remplis d'élèves aux caractères bien divers. Entres originaux, musiciens, gothiques, sportifs, pom-pom girls, neutres, racailles, emos, artistes et punks, trouveras-tu ta place ?



 
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 On peut faire des rencontres intéressantes après la fin des cours... [Iaroslav] {X} [TERMINÉ]

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Jolene Evans
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MessageSujet: Re: On peut faire des rencontres intéressantes après la fin des cours... [Iaroslav] {X} [TERMINÉ]   Mer 21 Nov - 21:16

Tellement mal. La rage, la souffrance et les larmes m'aveuglaient. Je voulais simplement qu'on me laisse seule, que l'on me laisse respirer et me reprendre. Mais non. Entre mes cils, je pouvais apercevoir Iaroslav qui soufflait et qui semblait avoir mal. Qu'avais-je fait? J'avais du le blesser, physiquement. Je me doutais que mes paroles n'avaient du avoir que peu d'impact dans son esprit. Sauf si... Hein? Venait-il de me dire de me calmer? Que croyait-il. De plus, il s'approcha tant et tant de moi, qu'il en brisa ma petite bulle dans laquelle je me protégeais. Je ne voulais pas qu'il s'approche de moi, pas dans un moment où toutes mes faiblesses étaient apparentes et mes plaies à vif, je ne voulais pas qu'il essaie d'en profiter. Il me prit doucement mais sûrement par l'épaule, me forçant à me "déplier" d'une manière qui n'admettait aucune forme de résistance. De toute manière, je n'aurais pu résister. Ses bras m'attiraient beaucoup trop. Sa chaleur et son étreinte m'attiraient également avec une force qui me surprenait plus qu'autre chose. Lui aussi me surprenait. Il s'assit, dos au bureau et m'attira contre, non, sur lui. Il me serrait contre son corps brulant, me disant que je n'avais plus rien à craindre maintenant qu'il était la. Si je n'avais pas été aussi mal, j'aurais éclaté de rire. N'étais-ce pas lui qui, quelques instants plus tôt, me comparait à une vulgaire pute? Je tremblais toujours, mais mes larmes commençaient à se tarir sous ses caresses. Notre silence, remplissait totalement cette pièce, d'habitude si bruyante. Qui aurait pu croire, en nous voyant un peu plus tôt que nous finirions ainsi entrelacés? Personne. Même pas moi. Ses lèvres sur mon crâne me rassurèrent encore plus. Mais ce moment ne fut pas aussi long que je l'espérais. Sa dernière phrase me fit atterrir de nouveau avec brutalité. Il ne faisait que jouer. Comme d'habitude. Un jeu.

« C'est normal après tout. Je n'ai jamais été qu'un jeu pour toutes les personnes que j'ai rencontrées... »

J'avais prononcé ces paroles avec une amertume parfaitement audible. Ce n'était pas du tout contre lui, mais simplement une vérité que je venais d'énoncer. Une distraction. Encore et toujours. J'enfouis mon visage dans son cou, pour me laisser aller encore une fois, mais en silence. Cette fois ci, les larmes coulèrent sans bruit et beaucoup moins abondantes. Je passais tout doucement mes bras autour de ses épaules et me serrais contre lui de toutes mes forces, écrasant mon corps contre le sien, comme si voulais que nous nous confondions. Je soupirais à mon tour, puis, commençais à embrasser sa nuque, son cou, avant de me rapprocher du lobe de son oreille pour y souffler.

« Alors ne m'abandonne pas... Ou sinon fait le maintenant, avant que je ne finisse par... »

J'allais dire "par m'attacher à toi", mais je m'étais ravisée. Voulais-je réellement m'attacher à lui? En étais-je vraiment capable? Non. Je finirais forcément par m'autodétruire. Et par bousiller ladite relation. Au final, ce jeune homme devait avoir raison. J'étais déçue de l'humanité... Et qui pourrait me redonner confiance en les hommes? Personne probablement. Ou si, quelqu'un, peut-être. Quelqu'un d'assez têtu pour me forcer à voir sa vérité en face, par la force ou par les mots. Il le faudrait. Je desserrais à peine mon étreinte pour que mes baisers glissent sur ses joues, avant que je ne dévie vers sa bouche, mais, arrivée aux commissures de ses lèvres, je me détournais. Pas en tournant le visage, non, mais juste en posant mon front sur l'arrête de son nez, sentant son souffle sur ma bouche. Bizarrement, je n'osais plus l'embrasser. Ses lèvres me paraissaient désormais interdites. Ses mots violents, brutaux, m'avaient effrayée...

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Iaroslav Karamazov


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MessageSujet: Re: On peut faire des rencontres intéressantes après la fin des cours... [Iaroslav] {X} [TERMINÉ]   Jeu 22 Nov - 2:24

Toujours des questions. Sans cesse de quoi alimenter mon esprit en interrogations, en possibilités, impossibilités, et tout ce qui s’ensuit. On aurait pu discuter de notre avenir, ou même de notre passé, sans forcément se mettre à tourner en rond. Parce qu’il était déjà arrivé tant de choses, et tant restaient à venir, que je n’arriver à tout appréhender. Dans son ensemble, cette rencontre était une folie. Décomposée, elle devenait une suite illogique, incomplète, et pourtant parfaitement compréhensible. Je savais très bien pourquoi Ichigo était dans cet état. Elle avait beau ne pas vouloir m’accorder ce don, je voyais tout à fait. Comment pourrait-il exister un seul être humain qui soit inaccessible aux autres ? Je n’y croyais pas et n’y croirais jamais. La demoiselle resterait une fille particulière, peut-être unique, mais toutefois à ma portée. C’est là le lot des gens qui s’intéressent. Rien ne m’échappait jamais. Je ne laissais rien passer. Car tout secret se dévoilait, un jour ou l’autre.

« Pourquoi ne pourrais-tu pas être un jeu sans que je t’abandonne pour autant ? »

Je la serrais dans mes bras, tandis qu’elle le faisait. Et lorsque la pression se relâcha, je reculais un peu mon visage pour observer le sien. Etait-ce du souci que l’on voyait chez elle. Ou bien encore de la peur. De l’incertitude, selon toute logique. Parce que, contre toute attente, elle s’était montrée bien plus perdue et apeurée que l’avait semblé cette demoiselle lors de mon entrée dans la salle. D’ailleurs, qui eut cru que nous en serions arrivés là, si elle n’avait pas été aussi délurée au début. Maintenant, il ne restait rien de la première impression. De ce corps attrayant, féminin, plein et doté d’un fort sex-appeal, ne subsistait que l’intérêt que pouvait avoir une petite fille. Je la tenais comme par pitié. Je la caressais pour la rassurer. Mais que voulais-je vraiment ?

« La question est juste de savoir si, toi, tu n’essaieras pas de t’enfuir pour retourner à tes tristes heures de débauche et de perte. Parce que moi, je serai là. Et je veillerai sur toi…»

Je plissais les yeux, en en arrivant là. Je la regardais, décrivant aussi bien mentalement que visiblement ce que j’avais à portée de ma vue. Ses formes ne m’échappaient pas. J’allais même poser mes lèvres sur son épaule, sur le haut de son torse, sur la chair rebondie de sa poitrine. Je sentais sa peau et laissait une légère marque sur son sein, celle de mon aspiration de quelques instants. Ma succion n’avait cependant pas atteint le niveau de son vampirisme. Loin de là. Je jetais donc un regard circulaire sur la pièce, me demandant si nous allions rester ainsi, l’un avec l’autre, à cet endroit.

« Je surveillerai ton charmant petit cul, tes seins lourds, ton visage de poupée et ta chevelure d’ange chaque seconde de chaque minute, de chaque heure, de chaque journée. Si jamais tu cherches à m’échapper… »

Avais-je besoin de dire énormément de choses ? Une description simple et bien formulée devrait suffire à lui faire comprendre la situation. Elle n’avait plus le droit d’aller s’aventurer ailleurs, à la condition de rester dans mes bras maintenant. Si elle ne quittait mon étreinte, je serais son protecteur, mais aussi son persécuteur. Je serais la récompense et le coup de fouet.

« … tu n’en auras pas l’occasion. Puisque tu m’appartiens. »


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MessageSujet: Re: On peut faire des rencontres intéressantes après la fin des cours... [Iaroslav] {X} [TERMINÉ]   Jeu 22 Nov - 20:12

J'avais besoin de me sentir bien, de me sentir mieux. Mais, ce besoin disparaissait alors que je reposais dans les bras de Iaroslav. Pourquoi? Pourquoi avais-je inévitablement besoin d'avoir ses bras autour de moi pour être rassurée? Après tout, n'étais-ce pas sa faute si j'avais eu peur? N'étais-ce pas lui qui m'avait ainsi effrayée et poussée à bout? Il en fallait peu pour me pousser à bout, c'était sur. J'étais fragile. D'autant plus fragile que lorsqu'on jouait avec moi, je m'usais, me cassais. Et après, on me jetait. Encore et encore, c'était un cercle vicieux. Qui allait recommencer, je le savais. Avec ce qu'il venait de dire, je savais que ce jeune homme avait l'intention de s'amuser avec moi. Sans m'abandonner? Impossible. Ne restait-il vraiment à savoir si je ne recommencerais pas à me débaucher? Question intéressante, mais inutile. Je n'étais pas débauchée, simplement blessée. Et je tentais de refermer ma plaie en faisant la fête et en menant ma vie de manière totalement aléatoire. J'avais beau tenter de me projeter dans le futur, de temps à autres, mais je ne voyais jamais rien. Jamais rien d'autre que de la solitude et de l'isolement. Il avait beau dire qu'il veillerait sur moi, je ne le croyais pas. Il ne tiendrait pas deux jours auprès de la chose insupportable que j'étais. Je soupirais, et, comme me prouver qu'il était "sérieux", il se pencha, embrassant mon épaule, mon buste, puis aspirant ma poitrine entre ses lèvres, laissant une marque de son passage. Je ne le quittais pas des yeux, comme si j'essayais de lire dans ses pensées. Un effort vain. Mais, je lus dans ses yeux, et ce que j'y crus déceler me désarçonna. De la... Pitié?! Oh non... J'étais prête à me lever, lorsque ses paroles me sidérèrent. Je ne pourrais plus fuir car... Je lui appartiendrais? Il faudrait qu'il apprenne à faire la distinction entre mon corps et moi, la personne que j'étais. Il n'avait fait référence qu'à mon corps, et, ce devait être, comme pour tous les autres, tout ce qui l'intéressait chez moi. Je ravalais ma rancœur, et repris, d'une voix encore légèrement enrouée à cause de mes larmes.

« Un jouet se casse. Un jouet c'est fragile. Un jouet se jette. Et hélas pour toi, d'autres ont déjà eu le loisir de me briser. Maintenant je dois me reconstruire pour mieux m’autodétruire après. »

Comme tous les enfants, j'avais du casser une quantité de jouets effarante. Et j'avais été cassée à mon tour à force d'avoir servi de jouet. Dans ma réplique, je n'avais pas été vraiment ironique. J'avais été plutôt sincère, et acide. Ce n'était jamais évident pour moi de devoir parler de ce qui m'était arriver, de la manière dont j'avais été considérée. Même en ne faisant qu'évoquer brièvement, sans entrer dans les détails cela, je me mis à trembler. Peu, mais je tremblais quand même. C'était agaçant au possible. Je regardais la marque qu'il avait faite sur mon sein, puis celle que je lui avais faite dans le cou. Il ne m'oublierait pas de sitôt. Une main sur son torse, sur le dessin que j'avais fait un peu plus tôt, et de l'autre, avec mon index sur sa bouche, je lui faisais comprendre qu'il faudrait qu'il me laisse parler et dire ce que j'avais à dire.

« Ne te moque pas de moi, et ne reste pas avec moi, ne garde pas tes bras enroulés autour de mon corps de cette manière si tu ressens autant de pitié que le disent tes yeux. Tu dis, que tu ne m'abandonnerais pas et que tu veillerais sur moi, mais je ne te crois pas ; ce que tu avances sera t-il toujours viable demain? Après demain? Non. C'est faux. Tu ne peux pas savoir de quoi demain sera fait. D'autant plus qu'il y a un point que j'aimerais que tu éclaircisses à mes yeux de gamine. Pourquoi t'appartiendrais-je? Ce n'est pas parce que tu as possédé mon corps une fois, que mon être t'appartient. Mon cœur et mon âme sont toujours aussi vagabonds... »

Je m'interrompis un instant. Ma main sur son torse se remit à suivre les contours du cœur, puis à retracer le point d'interrogation.

« Et tu n'as pas prit en compte mon avis... C'est donnant donnant. Tu m'appartiens, et je t'appartiens... Ne te reste plus qu'a prouver ce que tu as dit... »

Voilà, j'avais fini. Je déglutis paisiblement, et mon pouce vint remplacer mon index sur ses lèvres que je caressais désormais. À présent, la balle était dans son camp.
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Iaroslav Karamazov


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MessageSujet: Re: On peut faire des rencontres intéressantes après la fin des cours... [Iaroslav] {X} [TERMINÉ]   Ven 23 Nov - 0:57

Peut-être finirions-nous par arriver à l’ultime résultat. Peut-être qu’au bout du compte, nous finirions par atteindre ce cul-de-sac d’où nous ne pourrions nous dépêtrer. Peut-être. Peut-être. Tout était possible. Jamais je ne doutais que quelques impondérables puissent arriver. Toutefois, à bien y songer, les dés étaient jetés.

« Je t’appartiendrais ? »

Je clignais des yeux et observait les agissements de cette blonde gamine. Son corps contre le mien, sa poitrine contre mon torse et son pouce sur mes lèvres, je prenais le temps. Je la scrutais tout en me questionnant. Je cherchais une solution idéale. Dans le fond, le fait de se détenir l’un l’autre, de se posséder, de se fliquer, ne me plaisait qu’à moitié. Mais l’avoir à moi… Oui, il est vrai que j’étais séduit. Parce qu’elle était une fille faible et fragile, il ne pouvait en être autrement. J’avais décidé.

« Si tu es mienne, c’est uniquement parce que je le veux. Ce n’est rien d’autre qu’un privilège. Laisse-moi t’avoir et tu sauras combien je prends soin de ce que je possède. »

C’était tout. C’était dit. Le pensais-je réellement ? Sans en douter, je ne pouvais attester de mes propos. Comme elle avait dit, il y avait la volonté et ce qui suivrait. Les choses ne se passaient pas forcément comme on l’entendait. Le présent et l’avenir étaient deux situations totalement différentes. M’en rendant parfaitement compte, je passais ma main sur sa joue, caressant calmement son visage, pour poser mon front contre le sien. Presque, j’atteignais ses lèvres.
Seulement, une interrogation restait. La désirais-je encore ? Il me parait que oui. Je sentais tant et si bien mon envie que lutter contre n’aurait servi à rien. Pourtant, notre dialogue m’avait calmé. J’étais atténué. J’étais tenu comme en échec. J’avais envie, sans réellement avoir envie. Je désirais m’emparer d’elle, sans en avoir plus la force. Il aurait s’agit d’un viol. Il aurait été question de la forcer, probablement.
Avec patience, je réfléchissais donc encore, tout en lui caressant sa longue chevelure dorée. Mes doigts s’attardaient. Mon souffle prenait son temps. Rien ne pressait. Seulement, je me devais de lui faire comprendre la situation.

« Si tu restes entre mes bras, tu sauras. Tu comprendras qu’il n’est aisé d’en partir. Tout simplement parce que tu n’aurais rien à y gagner. Et ta passion ne serait-elle pas plus grande et forte ainsi ? Jouer pour éviter de perdre quoi que ce soit. Poursuivre la partie tant que nous serons tous deux assez fous, assez instables pour y parvenir. Ne lutterais-tu pas avec moi, juste pour le plaisir de me dire combien tu es bien, heureuse, libre et épanouie en m’affrontant ? »

Je ne disais pas tout. Mais j’en avais certainement déjà assez dit. Point trop n’en faut, de toute façon. Tout ce qui importait était de la tenter. De cette manière, je pouvais me redresser lentement et lui tendre la main. Certes, mon membre était de nouveau apte à se laisser tenter, mais peut-être espérais-je déjà qu’elle se lève, me rejoigne, et quitte son statut son ramassé sur elle-même.

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MessageSujet: Re: On peut faire des rencontres intéressantes après la fin des cours... [Iaroslav] {X} [TERMINÉ]   Ven 23 Nov - 23:15

Sa main était tendue devant mon nez. Devais-je l’attraper ou bien rester comme ça? Si je la prenais, voudrais-ce dire que je capitulais, et que j'accepterais de lui appartenir? Je ne savais pourquoi, mais ça me dérangeait. Ca accentuait la sensation de fragilité que je ressentais déjà en étant à côté de lui. Me briserait-il d'une simple pression, d'une simple étreinte? S'il suivait ce qu'il venait de dire, non. Mais encore fallait-il qu'il le suive... Je n'arrivais à me voir épanouie dans un futur proche, et encore moins dans les bras de quelqu'un. Je soupirais, gardant les yeux rivés sur sa main, le temps de me recomposer un visage, et de trouver quoi lui répliquer. Quelques instants auparavant, j'avais presque cru qu'il allait m'embrasser, mais non, il avait fuit. S'était esquivé. S'était relevé. Et a présent que je me sentais de nouveau d'aplomb pour répliquer, pour le provoquer de manière plus ou moins importante, je saisis enfin sa main, sans vraiment la prendre, juste pour ne pas le rembarrer. Mais je ne me relevais pas de suite. Je laissais encore quelques instants filer, avant de m'appuyer sur le sol et de me relever, sans tirer sur cette aide qu'il m'avait tendue.

« Non. Crois-tu que c'est simplement en te provoquant que je vais réussir à m'épanouir? A aller mieux? Crois-tu que c'est en me gardant dans tes bras que tu vas réussir à me rendre heureuse? A faire en sorte que je sois bien...? »

Tout en disant ces mots, j'avais relâché sa main, et esquissé un pas en arrière, et passé mes mains autour de moi, chaque main sur l'épaule opposée, croisant les bras sur ma poitrine comme sur la défensive, comme pour me protéger. Et je savais que, inconsciemment, c'était exactement ce que j'étais encore en train de faire. Enfin, inconsciemment était un grand mot. J'en étais parfaitement consciente, mais j'avais pris cette habitude, et ne comptais pas la changer pour le moment. Me protéger était devenu un réflexe, un automatisme, et jamais je ne pourrais faire autrement que cela. Seule, j'avais du apprendre à me protéger, à mettre une coquille autour de moi, afin d'être tranquille...

« ... Cela ne suffira pas... Ne m'en demande pas trop. Je ne suis pas comme ça. J'ai la mémoire longue et la rancune tenace... »

Je ne pus m'empêcher de sourire. Plus rancunière que moi, je ne connaissais pas, c'était souvent ce que l'on m'avait dit. Par "on", je voulais bien évidemment entendre Kakeru. Depuis mon arrivée à Matsuyama, il y a plus de six mois, il était venu plus de trois fois. Malgré l'attitude distante que j'avais vis-à-vis de lui, il ne lâchait pas prise. Peut-être trouvait il cela agaçant de me voir plus forte que jamais? Je faisais cela volontairement, ne faiblissant jamais devant lui, ne voulant jamais lui montrer à quel point j'étais toujours aussi souffrante que lorsqu'il m'avait quittée. Quittée. Tss. Quel doux euphémisme. Larguée, abandonnée, jetée, déshonorée aurait mieux convenu pour exprimer ce qu'il m'avait fait. En repensant à cela, je me dirigeais comme un automate contre Iaroslav. Cela aussi était un des réflexes que j'avais acquis.

« Et si moi aussi je voulais que tu m'appartiennes? Serais-ce impossible? Ne voudrais tu pas que, moi aussi je puisse t'avoir? »

Suis-moi je te fuis, fuis moi je te suis. A quoi jouais-je donc avec lui? Au seul jeu que auquel je savais jouer. La séduction. J'étais de retour dans ma peau, dans mon costume. Mai il restait une brèche, libre à ce jeune homme de s'y infiltrer ou pas.

« Appartiens moi, et je serais à toi... »

Et là, je posais mes lèvres contre les siennes, plus dans le but de le tenter que de me rassurer...
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Iaroslav Karamazov


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MessageSujet: Re: On peut faire des rencontres intéressantes après la fin des cours... [Iaroslav] {X} [TERMINÉ]   Sam 24 Nov - 12:05

Dans le fond, tout ce que je voulais, c’était une belle fin. Qu’importe qu’il faille en passer par des évènements aussi ennuyeux qu’inutiles. Qu’importe que j’ai eu tort ou raison de me conduire ainsi. Tout ce qui comptait, ce serait le résultat. Aujourd’hui, et exclusivement aujourd’hui, les moyens valaient moins que la manière dont tout se terminerait. Je voulais voir. Je voulais savoir. Je voulais absolument m’assurer que les choses se passaient bien et continueraient ainsi. Même si ce n’était pas forcément le cas.

« Tss… tu serais prête à essayer de renverser la vapeur, hein… »

Je prenais mon temps, goutait ses lèvres, mais ne m’y attardait pas plus que ça. Plutôt, je contemplais son corps en plissant mes yeux. Je prenais le temps de détailler ce qui restait en ma vision, non voilé par la façon toute particulière qu’elle avait de se blottir. Je constatais donc le côté tout à fait enfantin, mais aussi adolescent, de cette gamine provocante. Décidément, elle ne savait pas comment se comporter. Elle n’avait aucune idée de quelle façon il convenait de me parler, de me séduire, de se confier à moi. Tout, ici, a ressemblé à une fausse note.

« Tu ferais mieux de laisser tomber. J’ai essayé et perdu, disons… »

Il n’était pourtant pas temps de m’enfuir comme cela. Je croisais un instant les bras, mais n’allait pas tarder à revenir auprès d’elle. Mes bras l’entouraient, avec maintenant une certaine distance. Mes mains se posaient sur ses fesses, pour l’attirer encore contre moi. Le contact restait agréable. Seule quelque chose n’allait pas entre nous. J’ignore quoi, ou probablement pourrais-je donner un avis très subjectif, mais la réalité semblait devoir toujours primer sur les idées.

« Si tu n’as pas besoin de moi, tu n’as qu’à songer de nouveau à tes possibilités de fuite. Je pourrais très bien te garder encore suffisamment de temps, et abuser assez de toi, pour ne pas rendre l’avenir indécis. »

Lentement, plus lentement qu’au début, mes mains glissaient sur son fessier rebondi. Elles caressaient, serraient, appréciaient tout à fait la douceur de ses formes. Sa peau délicate aurait peut-être pu m’émouvoir, si j’avais prit le temps d’y songer. Mais je me contentais, maintenant, de rester auprès d’elle, comme pour voir le temps se suspendre. Nous n’avions rien de prévu, et la façon dont les évènements avaient tourné n’arrangeaient rien. Pourquoi avait-il fallu qu’elle se comporte ainsi ? Pourquoi pleurer ? Pourquoi s’enfuir comme ça, alors que, finalement, tout n’allait pas spécialement mal. C’était une petiote si fragile que je doutais de pouvoir faire quoi que ce soit pour elle. Et puis, n’être qu’à elle…

« Que gagnerais-je, à t’appartenir ? Tu n’es qu’une faible poupée blonde, à la peau de velours, aux courbes indécentes et à la larme trop tendre. »

J’embrassais sa tempe et sa tête, en prononçant ces mots. La situation était devenue particulière. Serré contre elle dans cette classe, le décalage semblait devenir de plus en plus évident. Pourtant, comment aurais-je pu la lâcher maintenant ? Tout de suite, c’eut été trop rapide. Plus tard ? Oui, mais quand ? Elle n’était pas spécialement partie pour s’échapper, et moi non plus. Je pourrais la garder. Seulement, saurait-elle me donner de bonnes raisons pour cela ?

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MessageSujet: Re: On peut faire des rencontres intéressantes après la fin des cours... [Iaroslav] {X} [TERMINÉ]   Sam 24 Nov - 23:41

J'étais acculée. Je ne pouvais plus reculer, ni faire quoi que ce soit d'irréversible. Il ne me laisserait pas avancer comme je le voudrais, tout comme je le le laissais pas faire ce qu'il voulait de moi. Ses mains sur mes fesses me semblaient presque... Distraites. Peu motivées, et son geste me paraissait totalement artificiel. Nyaaah. C'était tellement frustrant de ne pas savoir, que je finis par poser mon front sur son torse, songeuse. Une fois de plus, il m'avait blessée, volontairement ou involontairement, mais il m'avait blessée. La larme trop tendre. Oui, j'avais toujours été émotive. Voire même, hyper-émotive. Avec un brin de comédie, parfois, je dois l'avouer, mais les larmes de crocodile n'avaient jamais été mon fort. Les larmes qui roulaient sur mes joues, étaient la plupart du temps sincères. Même pour des motifs moindres elles coulaient, mais c'était la seule manière d'extérioriser que j'avais. Ce qui me gênait, était que par ses mots, il me repoussait, mais que par ses gestes, il m'enserrait et me retenait prisonnière. Et il y avait encore autre chose. Pourquoi jugeait-il ainsi? Connaissait-il le réel motif de mes larmes? Me connaissait-il seulement? Non. Depuis le début, ce que nous pensions l'un de l'autre n'était que pure spéculation. Si sa se trouvait, je n'avais fait que cumuler les erreurs avec lui. Je l'avais rencontré, provoqué, avant d'écarter les cuisses devant lui et de lui donner mon corps tout bêtement.

« Que je sois faible n'est pas la question. La seule chose que tu devrais te demander, est de savoir pourquoi suis-je si faible? »

J'avais soufflé ça, sans vraiment y penser, sans y songer. S'il se décidait à se poser ce genre de question j'allais vraiment finir par être dans la merde, car s'il voulait une réponse je ne pourrais la lui refuser. J'enroulais tout doucement mes bras autour de son cou, relevant le visage vers lui, souriant à demi.

« Et si, là, maintenant je te disais que je voulais t'appartenir, que je voulais que tu me gardes dans tes bras? Que dirais-tu? M'emmènerais-tu enfin autre part que cette classe sombre et froide? »

Mon sourire s'était élargi au fur et a mesure que je parlais, que je tentais de me rattraper. Jean qui rit, Jean qui pleure. Ç’avait été mon surnom pendant presque toute mon enfance, j'avais toujours su passer du rire aux larmes et vice-versa. Je soufflais doucement sur son visage, mes doigts jouant sur sa nuque.

« Bien évidemment... Si je t'appartenais tu pourrais m'emmener ou tu voudras et faire ce que tu veux de moi... »

Et là, je me bloquais. Je n'osais finir ma phrase, de peur qu'il s'emporte ou recommence à me traiter de gamine. Il avait beau ne plus m'appeler de la sorte, je savais qu'il n'en pensait pas moins. Et puis au pire, je n'avais plus rien à perdre.

« Je veux simplement en savoir un peu plus sur toi, sur ton passé, et sur ce que tu est, histoire de te voir autrement que comme une grosse brute avide de pouvoir. »

Ma voix était quasiment inaudible. S'il n'avait pas été totalement concentré sur ce que je venais de dire, il n'aurait pu entendre ma phrase.

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MessageSujet: Re: On peut faire des rencontres intéressantes après la fin des cours... [Iaroslav] {X} [TERMINÉ]   Dim 25 Nov - 22:23

Je crois que tout était fini. Notre relation particulière avait subit un tel holà qu’il devenait assez ardu de pouvoir y croire encore. Je pinçais d’ailleurs légèrement les lèvres en y songeant. Qu’allait-il advenir de nous ? Lorsque je me relèverai définitivement pour terminer notre entrevue, qu’arrivait-il ? Serait-ce toujours la même chose ? Habillée, comment la verrais-je, après l’avoir vu nue et avoir si bien abusé d’elle ? Dans le fond, j’aurais très certainement apprécié de pouvoir faire davantage. M’occuper d’elle, découvrir un peu plus son corps, explorer son âme sans me contenter de cette première couche emplie de larmes et de dépression. Je pourrais faire tout ça. Je pourrais, oui. Et tâcherais-je de le faire ?

« M’appartenir et partager, hein… ? »

Je clignais des yeux et reculais un peu. Me détachant d’elle, je levais le regard au plafond, pour tourner lentement autour du bureau. Finalement, après quelques pas, quelques mètres parcourus, je m’arrêtais, prenait réellement mon temps, puis reposait mes pupilles océan sur elle.

« Hmm… »

Cela demandait réflexion. Je plissais encore le regard, puis décidais de m’accroupir, pour ramasser mon jean, mon tee-shirt, les enfilant prestement, non sans avoir balancé un vêtement en direction d’Ichigo pour qu’elle se rhabille. De toute façon, rester les bras croisés comme ça ne m’apporterait pas grand-chose. Surtout pas à poil. Donc, autant prendre les devants, et revenir vers elle ensuite. Je n’avais enfilé de sous-vêtements, mais approchait de nouveau.

« Tu pourrais me servir, évidemment… Mais tu dois certainement te douter que je suis quelqu’un qui aime gérer, maîtriser, détenir et orienter. »

C’était dit sur un ton qui ne laissait rien au hasard. De ma haute stature, je l’observais sans faillir. Encore, j’avais croisé mes bras. Je la lorgnais. J’espérais bien la comprendre de cette façon, mais également réaliser ce qu’elle pouvait redevenir à mes yeux, une fois dénudée de sa nudité-même. Parce que j’avais cherché son corps. Maintenant, m’étant heurté à son esprit, ainsi qu’à ce qui ressemblait à un cœur, je fouillais pour dénicher l’ultime préoccupation : son âme. C’est là ce que j’avais pour habitude de tenter de lire. Au plus profond du regard, je saurais probablement la déchiffrer. Car là se trouve le miroir de l’être.

« Tu n’as pas besoin de connaître autre chose que mes défauts, après tout. Je ne suis qu’un méchant russe qui veut une petite étrangère pour la garder à soi, pour avoir le droit de décider s’il la prête ou non, s’il doit faire preuve de gentillesse ou, au contraire, la mater pour la forcer à rentrer dans le droit chemin. »

Une objection ? En aurait-elle ? Pour ma part, je n’en avais pas. Et pour preuve, je revenais déjà vers elle comme pour l’aider à se revêtir. Mes mains l’accompagnant déjà, je faisais en sorte de la vêtir, tout en touchant ses formes gracieuses, en les détaillant, les évaluant de nouveau, et m’attardant tantôt sur ses fesses, tantôt sur ses seins, ou ailleurs. Tout était une question de laisser-aller et de permission. C’était à elle de s’opposer, si mes propositions, indécentes ou non, n’allaient pas.

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MessageSujet: Re: On peut faire des rencontres intéressantes après la fin des cours... [Iaroslav] {X} [TERMINÉ]   Lun 26 Nov - 20:26

Il m'avait rhabillée. Comme si je n'étais qu'une gamine incapable de le faire elle même ; à moins que ça n'ait été juste pour pouvoir me peloter une dernière fois avant de partir. Car, oui, il me semblait que nous étions arrivés au bout de cette - aussi intéressante que surprenante - rencontre fortuite. J'avais beau être une "petite étrangère" à ses yeux, cela me posait problème que de devoir partir comme ça. Il ne m'avait pas virée comme une malpropre et ça me paraissait étrange. D'un côté ses paroles ressemblaient presque à des adieux, et de l'autre, ses gestes me retenaient. Enfin, ne me retenaient pas vraiment, mais c'était comme ça que je l'interprétais. Même s'il n'était plus contre moi, même s'il semblait beaucoup plus distant qu'avant que je ne fonde en larmes, je voulais toujours croire qu'il n'allait pas me laisser partir comme ça. En même temps, si je voulais me borner à croire quelque chose, c'était bien de sa faute à lui. IL avait dit qu'il voulait que je lui appartienne. Certes, j'étais un peu de mauvaise foi, mais je n'étais toutefois pas totalement en tort.

Une fois que Iaroslav eut fini de m'enfiler ma nuisette et que ses mains eurent parcouru mon corps durant un temps que j'estimais suffisant, je m'écartais de lui, plantant mon regard émeraude dans l'océan du sien, juste avant de finir par lui tourner le dos pour retourner chercher mes sous vêtements. Dans la pénombre, ce n'était pas évident. Je retournais d'abord près de la table ou tout avait commencé, où je m'accroupissais et tâtonnais au sol. Ma main ne trouva que mon soutien gorge. Bon. Ce n'étais pas encore ça, mais ç'aurait pu être pire. N'empêchait que, si je ne retrouvais ma culotte, ça me ferait bien chier. C'était que les ensembles en dentelle coûtaient cher de nos jours! Je fis la guerre avec mon soutif pour réussir à l'enfiler. Après m'être pliée en arrière pour parvenir à l'agrafer au bout de maints essais, je poussais un petit cri de douleur, suivi d'un juron.

« Putain! »

Déjà que devoir comprimer ma poitrine dans un soutien gorge ne me plaisait pas en général, alors maintenant que ce russe barbare avait meurtri mes seins, la sensation des baleines sous mes seins qui comprimaient mes côtes, la dentelle qui les pressait, et qui, je dois bien l'avouer, grattait, devenaient carrément insupportables. Donc je fis marche arrière, enlevant cet instrument de torture moderne, pour le tenir dans ma main par la bretelle, comme si c'était un sac ou un accessire de mode quelconque. Il ne me manquait donc plus que ma culotte et je pourrais enfin repartir. Cette fois ci, je repartis près du bureau, me penchant et, me relevant avec ce que j'avais "pêché", je m'aperçus que ce n'était pas ma culotte, mais le boxer de mon bourreau. Dans l'obscurité, je rougis, puis souris, le lançant dans sa direction.

« Je crois que ceci t'appartient. Et au passage, si tu voyais ma culotte quelque part dans le coin, ça serait sympa de me prévenir! »

Non, je n'avais toujours pas retrouvé ce fichu sous-vêtement. Et c'était d'autant plus gênant, car ma nuisette ne s'illustrait pas par sa longueur. Au pire, ce n'était pas très grave du moment que je ne croisais personne dans les couloirs, mais le problème était que je savais que super poussin squattait mon lit et que si je n'avais pas de culotte il s'en apercevrait bien vite. Je m'assis sur la table la plus proche de moi, une qui se situait juste en face du bureau, jambes croisées. Je jetais un regard circulaire sur la pièce, avant de revenir poser mes yeux sur le quasi-inconnu. Il était décidément vraiment très bien bâti. Même sous une couche de vêtements je pouvais admirer son corps que je n'avais que trop peu regardé depuis notre rencontre, préférant me plonger dans le bleu de ses yeux que de le mater avidement. Ce que lui ne s'était pas empêché de faire, me gênant plus qu'autre chose. Je baissais à présent les yeux. Ma nuisette étant large, je pouvais voir mon ventre encore légèrement barbouillé du sang de Iaroslav.

« Falloir que j'aille reprendre une douche... »

Oops. J'avais pensé à voix haute. Je me relevais, et retournais vers lui, souriant légèrement. Je posais doucement une main sur sa joue, après un long moment d'hésitation durant lequel mon bras était resté en suspension dans l'air.

« Toi non plus ça ne te ferait pas de mal je pense... »

C'était une invitation à demi-mots. Aussi étrange que ça puisse paraître, l'idée de finir seule ma nuit me désarçonnait, alors, pourquoi ne pas profiter du fait qu'il voulait que je lui appartienne pour essayer de le garder jusqu'au lever du jour?

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On peut faire des rencontres intéressantes après la fin des cours... [Iaroslav] {X} [TERMINÉ]

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