Le Pensionnat Rayen est un RPG manga où tu incarnes un adolescent de quinze ans et plus ou un adulte du personnel, dans un pensionnat remplis d'élèves aux caractères bien divers. Entres originaux, musiciens, gothiques, sportifs, pom-pom girls, neutres, racailles, emos, artistes et punks, trouveras-tu ta place ?



 
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 1, 2, 3... On s'aime ? [Pv: Suzuki][Hentai]

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Quincy N. Turner


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MessageSujet: 1, 2, 3... On s'aime ? [Pv: Suzuki][Hentai]   Mer 28 Nov - 1:11

1, 2, 3... On s'aime ?


Faire le beau devant Suzuki, il ne pouvait pas s’en empêcher. Ça fierté en avait pris un bon coup en perdant face à ses imbéciles. Une rage tellement grande l’envahissait, qu’il ne pouvait pas rester immobile. Mais comme il ne pouvait pas trop marcher non plus, il gigotait tout ce qu’il pouvait, les mains, la tête, faisant passer ça pour des étirements. Mais on pouvait facilement voir qu’il était complètement frustré de ne pas pouvoir se venger dans l’immédiat. Oui il pensait déjà à la vengeance, il pensait déjà appeler ses potes installés à l’hôtel, pour les retrouver. Il était le petit protégé de son manager, vu la tonne d’argent qu’il commençait à lui faire gagner. Il pouvait lui demander à peu près tout ce qu’il désirait. Il mit même la main dans sa poche, pour prendre son téléphone, mais ne trouva rien, il regarda autour de lui, le premier était éclaté au sol, et le second était entre les mains de sa copine d’un soir qui… qui… Qui n’était plus là… Il ne put s’empêcher de constater que sa copine d’un soir avait pris la fuite, alors que Suzuki était toujours en face de lui, souriante, belle… Il se souvint alors d’une phrase qui pour lui décrivait l’amour ou l’amitié : « Si tu es absent lors de mes combats, n'espère pas être présent lors de mes succès ». Cette nuit était un combat pour Quincy... Suzuki était à ses côtés.

« Reste ici, je reviens dans 2 minutes ! … Bon … tu peux pas aller bien loin ?! »

Il souriait légèrement, puis écarquilla les yeux, la voyant partir à toute allure. Il pensa tout de suite au pire, allait-elle faire une bêtise ? Se mettre en colère contre ses types ? Il n’était pas en état de la défendre ! Ces connards avaient réussi à éviter la police avec lui, il pourrait le faire avec elle. Et s’il lui faisait pire que la taper ?! Il utilisa ses dernières forces pour ramasser une planche de bois venant d’un cageot détruit. Il était prêt à se battre jusqu’aux bouts. Il cracha deux trois fois pour enlever tout se sang qu’il avait dans la bouche, puis avança en direction de la rue. Mais…

« Entre nous, la plus salope ici c’est toi parce que lui, il n’a pas eu besoin de ses potes pour le défendre et quand sans eux … tu serais très mal en point alors à ta place je fermerai ma grosse gueule ! »

Un temps. Qui pour Quincy, dura une éternité, il avait déjà vaincu tous les scénarios possibles dans sa tête, allaient-ils l’emmener ici, comme lui ? Car Quincy ne connaissait pas d’autre moyen que ses poings ou ses billets pour régler des problèmes. Mais il était inconcevable pour lui de payer des mecs l’ayant provoqué. Donc dans cette situation, pour lui, il n’y avait que les poings. Mais les femmes avaient d’autres armes. Elles n’avaient pas la force d’un guerrier certes, mais elles avaient des armes d’une puissance équivalente voir meilleur dans certaines situations : Leur « fragilité ». Et la faiblesse des hommes à vouloir absolument être des chevaliers servants. Quincy ne connaissait absolument pas ce genre de stratégie, il n’avait pas grandi dans un endroit où elles étaient possibles à exécuter pour les femmes, mais il allait les découvrir.

« Aidez-moi ! Ils ont voulu voler mon sac et c’est eux qui frappé le type avant ! »

Mais bien sûr… La justice… On aimait tellement lorsque ce mot était de notre côté, et les femmes l’avaient pratiquement toujours de leur côté. Quincy put apercevoir le groupe de mec s’enfuir, passant devant la rue donnant sur la ruelle. Il ne put s’empêcher de rire. Elle savait parfaitement utiliser les cartes qu’il lui était donné pour obtenir ce qu’elle voulait. On pouvait même dire qu’elle savait se battre, à sa façon. Après un petit instant, elle était de retour, Quincy laissa tomber le bout de bois qu’il avait en main, en essayant d’être discret, mais bon…

« Si ça peut te servir … Je suis désolée ! Bon … on va à l’hôpital alors ? »

Il enchaina :

« Non non ! Ces mec ne vont pas m’envoyer à l’hosto ! J’ai presque rien… »

Réaction purement puérile, mais il ne pouvait pas s’en empêcher. Il ne voulait pas que ces mecs ai la fierté de l’avoir envoyé à l’hôpital. Il soignera ses blessures seul.

« Bon … Allons alors chez moi ? »

Il avait la tête baissée, entrain de se nettoyer le visage et la bouche avec les mouchoirs et l’eau que Suzuki lui avait donnée. Mais sur cette phrase, il releva immédiatement la tête. Il bougea la tête de haut en bas, affichant un regard de chien battu, se voulant drôle. Elle s’avança pour l’aider, et Quincy plaça son bras sur l’épaule de la belle surveillante, bien qu’elle était plus petite que lui, elle était d’un grand réconfort.

« Fais pas ton mec viril et laisse-moi t’aider … déjà que ce sera la seule fois que je vais t’aider. Et en plus sens toi honorer, tu seras le premier à pouvoir venir dans mon appart’. »

Il souriait et commença à avancer dans la direction de l’appartement de Suzuki. À peine trois pas avait était fait, qu’il repensa à ce qu’elle avait dit plus tôt. C’était allé tellement vite que Quincy n’avait pas de suite remarquée, mais elle s’était excusée ? Pourquoi ? Oh… Elle se sentait responsable, car c’était elle qui avait flirté avec la grande gueule. Il fallait qu’il règle ça, car il avait une façon de penser assez particulière à ce niveau-là. Peut-être un peu macho pour certains ou certaines, mais c’était Quincy. Pour lui, quand les poings avaient parlé, les femmes n’étaient plus concernées, pour lui, elle ne pouvait pas être responsable. Car ce n’était pas leurs poings ni leur force. Même si une salope sans importance pour lui, lui faisait un gros coup de pute, en le mettant dans la merde face à une autre équipe, sa colère se tournerait toujours vers ceux qui donne les coups et non vers celle qu’il les a créés. En clair, pour lui, les filles n’étaient pas concernées par les bagarres, peu importe les circonstances. Voilà pourquoi, pour lui, Suzuki n’avait absolument rien à se reprocher, surtout que lui aussi l’avait poussé à bout en titillant sa colère. Une fois sorti de la ruelle, il serra Suzuki contre lui à l’aide de son bras, puis lui embrassa la tête. Il sourit, puis ajouta de son ton calme habituel :

« Tu n’as rien à te reprocher ma Suzuki, moi aussi je t’es mis en colère… j’avais pas à jouer au moralisateur… J’espère que tu me pardonnes (rire idiot). Oh ! Et je te rappelle que c’est moi qui ai chopé son col bon marché… Mais ces bouffons vont le regretter assez vite, tu peux en être certaine… »

Le trajet se passa avec une ambiance complètement décontractée et à l’aise. Et une fois entré dans l’appartement de Suzuki, Quincy put constater que cela sentait le neuf. On avait même l’impression qu’elle venait d’emménager. Il était vrai qu’elle ne ressemblait pas du tout à une fille locale, elle aussi, avait dû beaucoup voyager… Quincy se rendit compte qu’il avait encore beaucoup de choses à apprendre sur elle, et pareil pour elle. Il ne pouvait pas s’empêcher de penser a ses ennemies en Amérique, qui voulait sa mort. Il était en danger de mort alors que Suzuki fuyez la mort. Il ne se sentait pas bien à cause de ça, mais il ne pouvait pas lui dire maintenant, c’était impossible. Il ne préféra pas y penser plus longtemps. Pour être honnête il s’attendait à une ambiance plus féminine, mais du faite des affaires pas encore déballées, des murs blancs fraichement pain ou des meubles pas encore décorés, une ambiance neutre régnait ici. Il regarda un coup Suzuki et lui lança un grand sourire, comme pour lui dire que son appartement lui ressemblait. L’entrée donnait tout de suite sur le salon, il y avait qu’un seul fauteuil et une télévision. Sans le moindre gène, Quincy quitta Suzuki et se posa sur le fauteuil avec ses vêtements sales, puis retira ses chaussures sans les mains tout en lâchant un grand soupire. En regardant autour de lui, il finit par dire :

« J’aime cet endroit, c’est comme ci tout est encore a écrire »

Dit-il en lui lançant un regard particulier à Suzuki. Un regard qui disait : « Vas-tu écrire des choses avec moi ? »

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Ce sentiment d'avoir tout... Et ... rien à la fois.


Dernière édition par Quincy N. Turner le Sam 5 Jan - 0:16, édité 1 fois
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Suzuki Daichi


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MessageSujet: Re: 1, 2, 3... On s'aime ? [Pv: Suzuki][Hentai]   Mer 28 Nov - 23:21


« On ne peut pas empêcher un coeur d’aimer »



« Tu n’as rien à te reprocher ma Suzuki, moi aussi je t’es mis en colère… j’avais pas à jouer au moralisateur… J’espère que tu me pardonnes (rire idiot). Oh ! Et je te rappelle que c’est moi qui ai chopé son col bon marché… Mais ces bouffons vont le regretter assez vite, tu peux en être certaine… »

Dit-il en m’embrassant la tête tout en continuant de marcher. Je n’étais vraiment plus habitué à ce genre d’attention alors c’était comme s’il m’apaisait à nouveau de toute la colère qu’il avait provoqué en moi. Exactement, il n’avait pas à me faire la morale mais faute avouée, faute à moitié pardonnée … Bien que cela ne m’aidais pas vraiment puisque je ne voulais pas avoir de personnes proches et ce soir m’a fait ouvrir les yeux : plus jamais je ne veux m’attacher à quelqu’un. Voilà ce à quoi je pensais mais mon cœur n’arrêtait pas de s’accélérer dès que je pensais à ce que Quincy endurait. Plus je le fuyais et plus j’avais envie de le revoir. Le cœur et l’esprit était vraiment deux choses distinctes. Deux parties de moi qui s’affrontent mais ce soir mon cerveau était trop fatigué pour lutter contre mes émotions. Surtout que la fin de sa phrase ne me rassurais pas mais je n’avais pas envie d’insister pour le moment mais il n’avait pas besoin de m’inquiéter davantage en se battant comme un sauvage.

Heureusement que je n’habitais pas loin du centre-ville parce que si j’avais dû marcher avec Quincy comme ça jusqu’à là-bas, je me serai écroulé avant. Enfin devant l’immeuble, je lui fis un signe du doigt pour lui indiquer que c’était là. Lentement, nous nous engageâmes dans l’ascenseur. Moi qui trouvais que c’était inutile de payer des charges pour ça, je comprenais mieux son utilité. Après si j’avais une famille de 4 enfants peut-être que j’en servirai plus aussi entre poussette et sacs de courses … Doucement, sans faire de bruit, je tournais désormais la clé dans la serrure et allumais la lumière tout en retirant ma veste, laissant l’étudiant rentrer. Même moi je trouvais ce lieu triste et sans vie mais je n’avais pas encore trouvé la motivation de décorer les pièces avec de la couleur. Sans attendre, le jeune homme s’affala avec ses fringues dégueulasses sur le fauteuil. Non, je n’avais pas de canapé car à quoi bon s’encombrer de choses pour deux quand on est seul ? Même lorsque je couchais avec des mecs, je ne les faisais jamais venir chez moi. Mais Quincy n’était pas ce genre de type, du moins, avec moi. Je l’observais du coin de l’œil retirer ses chaussures tandis que je me dirigeais vers la cuisine.

« J’aime cet endroit, c’est comme si tout est encore à écrire »

J’haussais les épaules pour acquiescer. Il est vrai qu’ici, je n’avais encore rien vécu alors peut-être je ne tenais pas particulièrement à ce lieu. Ça pourrait être un autre appartement, ça changerais rien : je n’ai aucun souvenir à cet endroit, rien qui me rappelle des souvenirs heureux ou même tristes. Peut-être qu’un jour, lorsque je repartirai, je pourrai regretter cet appart’ car j’y aurai construit quelque chose. J’espère sinon cela voudra dire que j’aurai perdu mon temps.

« Bon, tu comptes enlever ta veste ? Et puis va prendre ta douche, c’est la première à droite au pire c’est pas grand donc si t’arrives dans la chambre … c’est que c’est l’autre porte ! Et oui, si tu veux aller dans le lit après, tu te laves sinon on va croire que j’ai mes règles alors que c’est toi le crasseux ! »

Concluais-je en sortant deux assiettes et deux verres.

« Tu as faim ou soif ? C’est pas l’hôtel donc j’ai pas grand-chose ! Si tu veux un truc, viens ici »

Demandais-je d’une voix calme et douce, à moitié endormie. N’empêche que ce que je venais de demander ne donnait pas très envie lorsque l’on repensait à l’histoire des règles. Charmant. Apaisée, j’avais laissé tomber la carapace que je m’étais formée et j’agissais normalement, comme je l’aurai fait avec un ami proche … Il est vrai que je n’avais pas l’habitude qu’il y ait quelqu’un ici avec moi donc je n’avais pas un grand frigo vu que je ne mangeais pas beaucoup. Cela me faisait aussi penser que je ne savais pas si goût ni ce qu’il aime en général, d’ailleurs, à part les hamburgers du Mac Do et surtout pas le CBO. Cette pensée me fit sourire parce que ce jour-là, il m’avait vraiment tapé sur les nerfs à venir squatter comme ça sans rien demander. Je cherchais également dans les tiroirs des fourchettes et couteaux. Et bien que je ne voulais pas lui avouer, sa présence me réconfortait car être tout le temps seule était vraiment déprimant. La journée, ça passait mais la plus grande solitude se ressentait le soir, devant la télé avec une place, une assiette et un verre.

Bon allait-il se décider à bouger ses fesses ?

« Aller ramènes-toi je veux aussi me changer un jour pour me mettre en pyjama ! »

Râlais-je tout en le pointant du doigt avec une fourchette. Croyait-il que j’étais sympa parce que j’avais pitié ou pour le remercier ? Peut-être. N’importe qui aurait pensé ça mais ma plus grande peur dans la vie, ce n’était pas la mort mais les sentiments car au final ils font plus souffrir qu’apporter du bonheur. Je le regardais un instant, réfléchissant à ce que je pouvais bien lui passer come fringue car à mon avis, il n’avait pas de pyjama dans sa poche. Quelle idée de sortir sans pyjama … On ne sait jamais où on va passer la nuit ! En fait, il me restait un tee-shirt de Nabuo au fond de mon armoire. Vêtement que je n’ai plus regardé depuis mon emménagement, il me l’avait donné pour que je dorme avec mais je n’ai jamais pu le remettre. Autrefois, j’aurai refusé catégoriquement de le sortir, de le regarder ou de le jeter mais à quoi bon le laisser moisir au fonds d’un meuble alors qu’il pouvait servir à quelqu’un qui en avait besoin ? Si ça n’avait pas été Quincy, je ne l’aurai certainement jamais donné.

« Après, je peux te donner un tee-shirt qui t’irais afin que tu sois à l’aise si tu veux, il devrait t’allais … il semblait avoir la même taille que toi ! »

Je ne voulais pas prononcer son nom mais au moins j’arrivais à sourire en disant cette phrase alors ça m’allait. Je recommençais lentement à me reprendre en main … surement parce que j’étais plus motivée qu’avant.


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Quincy N. Turner


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MessageSujet: Re: 1, 2, 3... On s'aime ? [Pv: Suzuki][Hentai]   Mar 4 Déc - 1:09

« Bon, tu comptes enlever ta veste ? Et puis va prendre ta douche, c’est la première à droite au pire c’est pas grand donc si t’arrives dans la chambre … c’est que c’est l’autre porte ! Et oui, si tu veux aller dans le lit après, tu te laves sinon on va croire que j’ai mes règles alors que c’est toi le crasseux ! »

Un temps

« Tu as faim ou soif ? C’est pas l’hôtel donc j’ai pas grand-chose ! Si tu veux un truc, viens ici »

Encore une fois, Quincy n’arrivait pas à lire les pensées de Suzuki. Après son petit regard, la jeune femme haussa simplement les épaules, gardant son aire neutre. Pourquoi était-elle tellement colorée de noir et blanc ? Quincy pouvait comprendre que le deuil d’un être cher soit difficile à vivre, mais pourquoi Suzuki avait-elle perdu toute envie d’exprimer le moindre sentiment ? Elle était comme une rose commençant à faner. Il n’avait pas complètement entendu les questions et ordre de Suzuki, il réfléchissait à ce qui aurait pu provoquer un choc assez grand pour engendrer ce genre de réaction. Il pensa tout de suite à un choc ayant eu lieu durant son enfance, mais quoi ?

« Aller ramènes-toi je veux aussi me changer un jour pour me mettre en pyjama ! »

Il se leva lentement et enleva directement sa veste et son t-shirt qu’il posa sur le fauteuil. Il ne lui restait plus que son jean et son caleçon. Sa douleur était toujours présente, mais il s’y était habitué, il pouvait la gérer maintenant. Il avait déjà vécu plusieurs situations de ce genre à cause de son petit gabarit. Ses adversaires pensaient souvent qu’il était une cible facile. Et celle-là était loin d’être la pire. Il put donc rapidement bouger comme si rien ne s’était passé, bien sûr, il avait encore mal, mais il était hors de question de le montrer à Suzuki. Jamais. Une fois torse nu, il se dirigea vers la belle surveillante, puis ensuite vers le frigo. Sans gêne il ouvrit le frigo, prit du beurre et du jambon puis commença à se tartiner un sandwich à l’aide du pain de mie.

« Hum…Moui… J’ai hâte de te serrer contre moi et de te faire plain de joli câlin… »

Il s’arrêta net quelques instants… Regarda Suzuki et dit affolé :

« Euh… Je… Je parle à mon sandwich ! »

Effectivement, il avait pris l’habitude de parler avec sa nourriture comme à une créature tendrement désirée. Avec sa voix la plus grave et sensuelle possible. Ça le faisait délirer. Mais dans la situation actuelle, cela pouvait être pris d’une façon différente. Il en ria légèrement après. Après ce petit moment, il jeta un coup d’œil à Suzuki qui était entrain de chercher quelque chose dans l’armoire. Surement un pyjama pour lui, mais il n’avait pas envie de dormir avec un petit shorty de fille. Il préférait encore rester en caleçon. Cette pensée plaça encore un sourire sur ses lèvres, jusqu'à ce que… Une idée flamboyante vienne heurter sa sensibilité masculine. Dans cette armoire… Il y avait donc tous les sous-vêtements que Suzuki possédait ? Les filles pouvaient se permettre de grandes fantaisies en matière de sous-vêtement, bien plus quand vêtement simple. Car si une femme s’habillait de façon provoque, elle était tout de suite a catalogué allumeuse ou salope. Mais les sous-vêtements ne se voyaient pas, ou du moins, ils étaient plus faciles à cacher (car certaines demoiselles ne se gênent pas pour se baisser pour ramasser quelque chose et oh ouuupps…). Enfin bref, dans ce tiroir il y avait une partie du côté coquin de Suzuki, facette qu’il avait hâte de connaitre et que toutes les filles, même les plus frigides, avaient. Il se rapprocha donc, comme si de rien n’était, son sandwich en bouche. Il se plaça à côté d’elle puis jeta un coup d’œil dans le tiroir… Mince… C’était les T-shirts… Déçu… Il s’apprêta à partir, mais…

« Après, je peux te donner un tee-shirt qui t’irais afin que tu sois à l’aise si tu veux, il devrait t’allais … il semblait avoir la même taille que toi ! »

Dit –elle en plaçant le Tshirt contre son torse. Il se contentait de la regarder, visage déçu et sandwich pendant. Il avait bien évidemment remarqué à qui elle faisait allusion, et elle pouvait en parler sans fondre en larme. Il était content et… autre chose… qu’il n’arrivait pas a expliqué… Fier ? Il était fier d’elle. Même si pour beaucoup il ne s’était absolument rien passé ici. Il chopa le haut de Nabuo d’un coup puis le regarda intensément. Pendant un moment il se dit que ce serait bien de le bruler. Mais il ne pouvait pas faire ça devant Suzuki, c’était beaucoup trop brutal. Il se débarrassera de lui discrètement plus tard. Il enfila le haut de son adversaire et pu constater qu’il avait la même taille que lui. Quincy voulait absolument éviter d’être qu’un simple réceptacle, remplaçant Nabuo pour Suzuki, il voulait être lui et il voulait qu’elle l’apprécie pour être lui. C’était pour cette raison qu’il avait cette sensation bizarre en revêtant ce haut. Comme si le fantôme de Nabuo faisait tout pour qu’il le retire. Il fronça les sourcils et décida de le garder jusqu’au bout ! Il s’avança alors, encore un peu plus de Suzuki, posa ses deux mains sur les hanches de la jeune fille, puis commença de petits balancements, comme danse sensuelle.

« Tu veux aller dormir tout de suite ? »

Il pencha sa tête sur le côté pour déposer des baisers dans le cou de Suzuki et lui susurra à l’oreille :

« On a de quoi danser… J’ai de quoi fumer… La soirée est vraiment finie ? »

Après son petit numéro de séducteur, il replaça sa tête face à Suzuki avec un grand sourire.

« Allez… Montre-moi ce que tu écoutes comme son, viens prendre une douche avec moi et pas tout habillée cette fois ! Rattrapons notre soirée ! »

Et en descendant sa main sur la fesse droite (pas gauche) de Suzuki, il appliqua une petite pression coquine, il ajouta, tout sourire, avec sa fameuse voix aigüe :

« Pouette ! »

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Suzuki Daichi


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MessageSujet: Re: 1, 2, 3... On s'aime ? [Pv: Suzuki][Hentai]   Dim 23 Déc - 1:40


« On ne peut pas empêcher un coeur d’aimer »



Ce t-shirt lui allait à merveille … Trop bien même … Mieux que le détenteur initial ? Surement pas, n’allons pas aussi loin. Il semblait déçu de devoir se taper les vêtements d’un ex mort mais je n’avais rien d’autre à lui proposer. Après tout, il pouvait déjà s’estimer heureux d’avoir pu entrer dans mon appartement car ici il n’y avait strictement aucun souvenir ni aucune trace de l’existence de Nabuo. En effet, le principe veut qu’il soit plus facile de fuir que d’affronter ses propres peurs et c’est exactement ce que je faisais, j’étais une lâche. Comme les autres, je fuyais mes problèmes. Je repensais à comment cela a pu arriver, pourquoi à nous ? Ou plutôt, à moi, désormais, car j’étais seule. Je ne crois plus en un Dieu bienfaiteur ou à un ange protecteur … Pourquoi, depuis peu, je commence à espérer à nouveau. Espérer quoi ? Peut-être un début de bonheur ou une souffrance atténuée … Un destin qui me réserve encore des surprises, des rencontres inattendues. Et Quincy, quel impacte aurait-il sur ma vie ? Lorsque l’on rencontre un étranger, on se demande toujours si il va nous apporter de nouvelles valeurs, changer notre perception de la vie … et ce n’est qu’une fois que l’on a perdu cette personne qu’on peut mesurer l’importance qu’elle a eu dans notre vie. C’est ainsi que l’on peut savoir si notre rencontre a été déterminante, que sans elle nous en serions pas là, sans elle nous aurions pris d’autres choix peut-être meilleur ou peut-être que cette rencontre a permis plus que nous l’aurions imaginé. Lorsque l’on a un ami, il nous semble normal qu’il soit toujours à nos côtés. Ça en devient une telle habitude qu’on oublie sa réelle valeur. Malheureusement, ce n’est qu’après une dispute que l’on se rend compte à quel point cet être nous manque et qu’il a une telle influence dans notre vie que désormais il est impossible de s’en séparer à moins d’en souffrir plus que le bonheur qu’il nous a apporté car à ce moment-là, on se rendait pas compte, que l’on était heureux grâce à lui. Moi-même, si j’avais su cette fin tragique, j’aurai certainement encore plus profitée de ces instants passés mais si j’avais su également ce qui se passerait, je n’aurai certainement jamais voulu m’approcher de lui afin de me préserver et d’éviter d’être triste et j’aurai encore plus regretté de ne jamais avoir goûter à cette joie d’être aimé et d’aimer. Non, tout ça en valait la peine. Peut-être même que sans ce désespoir qui m’habite, Quincy ne se serait pas intéressé à moi, qui sais ? Sans notre passé, aucun de nous deux n’en serait là. Je ne serai pas venue dans cette ville et lui, comment en est-il arrivé là ? Je ne savais rien de son passé ni même de son présent et je me rendais compte que j’avais de plus en plus envie d’apprendre à la connaître. Cette sensation de perdre pied et de ne plus rien pouvoir contrôler, pas même les battements de son cœur … Tout ça pour dire que peut-être … Oui, peut-être bien qu’un jour je pourrai dire que ma vie a pris un sens mais pour le moment j’étais dans l’incapacité de comprendre. Je tournais la tête vers Quincy pour le prévenir que j’allais lui faire couler un bain quand il se rapprocha au même moment de moi, me coupant dans mon élan, je fus surprise qu’il pose ses mains sur mes hanches. Je le laissais faire, curieuse de ce qu’il me réservait comme surprise bien que les déhanchements de son bassin contre le mien me faisait penser à … des choses pas très catholiques.

« Tu veux aller dormir tout de suite ? »

Je comprenais très bien où il voulait en venir et je ne pus m’empêcher d’étouffer un rire. Comment pouvait-il passer un type tabassé amoureux de son sandwich à un type méga chaud pour coucher ? Et pour finir, histoire que je ne me fasse d’idées et qu’on ne me prenne pour une perverse, il rapprocha son visage de mon cou où ses lèvres vinrent déposer de petits baisers contre ma peau froide … Je pouvais sentir encore l’odeur que dégageait son corps chaud tandis que mon cœur s’accélérait. Non, je ne devais pas le laisser faire. Ce serait trop facile. Il remonta sa bouche contre mon oreille et me susurra quelques mots :

« On a de quoi danser… J’ai de quoi fumer… La soirée est vraiment finie ? »

Comme si j’allais danser avec lui … Tiens, je n’avais pas encore dansée avec lui. Quel gâchis mais tant pis, je ne le laisserai pas avoir ce qu’il veut et hors de question qu’il fume dans MON appartement pour qu’après MES voisins se plaignent de l’odeur. Sans parler qu’il ne valait mieux que qu’on se fasse remarquer parce qu’un membre de l’enseignement et un élève voilà quoi, ça ne faisais pas bon ménage. Je continuais de le regarder en affichant un air amusant, preuve que je ne le prenais pas du tout au sérieux.

« Allez… Montre-moi ce que tu écoutes comme son, viens prendre une douche avec moi et pas tout habillée cette fois ! Rattrapons notre soirée ! »

Moi qui pensais que son petit numéro était fini, il descendit sa main sur ma fesse DROITE et … la pinça.

« Pouette ! »

Je le regardais, impassible, je perdis le sourire qui illuminais mon visage. Pourquoi ? Je ne devais pas lui laisser trop de possibilités, sinon, je me perdrais. Il était tard, j’étais fatiguée mais malgré ça, si je le laissais faire, ça finirai mal, j’avais ce mauvais pressentiment qu’il me cachait quelque chose … Comment se faisait-il qu’un mec pareil arrive à Matsuyama ? Qu’il s’intéresse à une inconnue alors qu’il pourrait avoir ce qu’il veut ? Et qui plus est, cette fille fait tout pour le rejeter. Et si cette histoire n’était qu’un défi pour lui et qu’une fois gagné, il passera à autre chose ? Non, je ne pouvais pas me permettre de m’attacher à lui … pas encore. Un jour ? Qui sait … Et encore une question : et si tout ceci n’était qu’un pure test ? N’est-ce pas lui qui ne voulait pas être un simple jouet pour moi ? Je détestais cette situation. Peut-être que tout n’était que mise en scène ou prétexte à me tester … Impossible. Son esprit n’était pas assez … malin ? Ou bien que si … Je devais arrêter de faire des hypothèses et agir et pour ça rien de tel que l’attaque.

Comme il me pinça la fesse, je fis de même mais avec sa joue, en évitant le prononcer le mot « pouette », bien sûr.

« C’est que Quincy peut être mignon …. » dis-je tout sourire. Le calme avant la tempête, pourrait-on dire.

Mais à l’espace d’une seconde, mon regard s’assombrit et mon visage perdit toute la joie qu’il exprimait plus tôt, laissant place à une expression neutre. Ma main quitta sa joue pour attraper le T-shirt de Nab’ que j’empoignais avant de le pousser contre le mur. Je n’étais pas très forte mais il faut croire qu’il était assez étonné pour se laisser faire.

« De un, tu ne fumes pas ici je te rappelle que tu es le premier visiteur alors ne me fais pas regretter de ne pas t’avoir laissé là-bas. De deux, c’est toi qui m’a dit plus tôt ouvre-moi tes jambes et je te fermerai mon cœur alors si tu ne veux pas que je m’amuse avec toi avant de te jeter comme les autres reste tranquille et ne me provoque plus. »

Tout serait tellement plus simple s’il pouvait me détester. J’essayais d tout faire pour le dégouter mais pour le moment rien ne fonctionnait … Peut-être que cette fois … Mais je ne pouvais tout de même pas le laisser quitter l’appartement dans cet état, je m’en voudrais toute ma vie s’il lui arrivait quelque chose et qui plus est par ma faute. Je le relâchais et quitter la chambre sans attendre qu’il me réponde, je me dirigeais vers la salle de bain, allumant le petit radiateur et en me penchant au-dessus de la baignoire pour faire couler l’eau. Ce bain, il n’était pas pour moi. Je n’avais plus l’habitude de vivre avec quelqu’un mais je me souviens lorsque j’étais jeune que je rêvais toujours qu’un jour en rentrant de l’école ma mère soit là et qu’elle m’ait préparé un bain avec beaucoup de mousse mais cela n’arriva jamais. Je ne sais pourquoi mais j’étais persuadée que ça fera du bien à Quincy de pouvoir prendre un bain chaud mousseux au lieu d’une simple douche et préparé par quelqu’un d’autre. Je me relevais du bord de la baignoire pour quitter la salle de bain quand je vis le rappeur contre le cadre de la porte, m’empêchant ainsi de sortir.

« Bouge de là, il faut que j’aille te chercher une serviette. Tu trouves ça drôle de me pousser à bout ? »


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Quincy N. Turner


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MessageSujet: Re: 1, 2, 3... On s'aime ? [Pv: Suzuki][Hentai]   Dim 23 Déc - 3:36

Tellement naturel. Le comportement de Quincy était tellement naturel. Il ne réfléchissait à rien, faisait les choses qu’il avait envie de faire sans pour autant penser aux conséquences. Et avec Suzuki cette facette de sa personnalité ressortait énormément, il était complètement à l’aise avec elle. Pourquoi ? Je peux comprendre votre interrogation, Suzuki était loin d’être le genre de fille avec qui vous étiez tout de suite à votre aise. Mais apparemment pour Quincy c’était facile. La légende des opposés qui s’attirait était donc vraie ? Quincy avec sa bonne humeur constante et ses blagues et Suzuki et son visage aussi beau que neutre s’attirait ? Beaucoup de questions sans réponse et beaucoup de désir entre ces deux-là. C’était comme si, c’était évident pour tous les spectateurs, mais que les acteurs n’avaient toujours pas compris. Enfin, Quincy essayait toujours de la séduire, il montrait complètement ses sentiments contrairement à elle, et c’était voulu. Chaque pas franchi en direction du cœur de Suzuki était un coup de poing dans la gueule du fantôme de Naz... euh… Nabuo. Toujours presque collé à Suzuki, Quincy faisait doucement parcourir ses mains sur le corps de la jeune femme.

« C’est que Quincy peut être mignon …. »

Dit-elle en allumant son visage. D’aussi prêt, Quincy ne pouvait pas lutter, il se contenta de rire bêtement en regardant les yeux, la bouche, le nez de Suzuki. Il ne riait pas vraiment pour les mots de la belle, mais plus à cause de son sourire. Cela pouvait sembler idiot, mais les expressions de la surveillante, passait du noir au blanc tellement vite et tellement rarement qu’il en profitait énormément, il adorait son sourire. Quincy tenait son sandwich entamé et le tshirt en main droite, pour pouvoir faire ce qu’il voulait avec l’autre, mais très rapidement, Suzuki effaça son sourire, ce qui déstabilisa le jeune rappeur. Il imita naturellement l’expression de Suzuki en n’en rajoutant des caisses. Elle était passée du sourire au visage neutre et Quincy était passé du visage et rire idiot au gamin boudeur. Elle prit le Tshirt et poussa Quincy, qui heurta doucement le mur.

« De un, tu ne fumes pas ici je te rappelle que tu es le premier visiteur alors ne me fais pas regretter de ne pas t’avoir laissé là-bas. De deux, c’est toi qui m’a dit plus tôt ouvre-moi tes jambes et je te fermerai mon cœur alors si tu ne veux pas que je m’amuse avec toi avant de te jeter comme les autres reste tranquille et ne me provoque plus. »

Il la regarda partir dans la salle de bain en observant très… attentivement son corps comme d’habitude. Un petit instant passa, puis il retrouva son sourire :

« Il faut que j’arrête de dire des putains de phrases de loveur, c’est grave la classe, mais… ça se retourne toujours contre moi ! »

Dit-il en haussant le ton pour couvrir le bruit de l’eau qui coulait ainsi que la distance qui les séparait. Il avait entendu ce qu’elle venait de dire. Si une autre fille lui avait dit la même chose, il serait surement parti. Les filles qui tournaient avec n’importe qui, c’était pour un soir et elles ne méritaient pas le respect. Il savait qu’elle mentait, ou du moins, qu’elle en rajoutait. Oui, connaissant à minimum Suzuki, il savait que ce n’était pas le genre de fille à tourner comme une shisha. Il savait ? Non, disons plutôt qu’il espérait. Oui si une chose pouvait casser le désir qu’il éprouvait pour elle, c’était bien ça, un passé de salope. Il douta quelque instant, puis se contenta d’arrêter de réfléchir. Il trottina rapidement jusqu’au frigo et prit la bouteille de champagne entamé qu’il avait vue juste avant. Deux verres. Et couru jusqu’à l’entrée de la salle de bain, mine de rien. Puis là, il se figea quelques secondes, comme si quelque chose venait de faire tilt dans sa tête. Voir là… comme çà… Suzuki… lui préparer un petit bain… c’était le genre de luxe qu’il n’avait jamais vécu. Quand il était petit, il était inconcevable pour ses parents de prendre un bain, cela coutait bien trop cher, non, c’était une douche super rapide. Aujourd’hui, il avait gouté à l’argent, donc aux douches de champagne dans les jacuzzis, mais personne ne lui avait préparé. Ce léger petit détail changeait tout. Si une fille qui n’avait aucun intérêt à ses yeux lui préparait un bain, il ne ressentait rien. Il suffisait que ce soit Suzuki pour qu’une boule se créé dans son cœur. Pourquoi ?

*C’est ridicule !*

Il se remit en cause un moment, et pensa à ce qu’avait dit Suzuki bien plus tôt, quand il se cachait du directeur :

« …du sexe sans amour n’est pas du bon sexe… »

Il n’était pas du tout d’accord, mais si, une chose aussi insignifiante que préparer un bain pouvait le rendre aussi heureux lorsque c’était Suzuki… Que serait le sexe avec Suzuki ?...

« Bouge de là, il faut que j’aille te chercher une serviette. Tu trouves ça drôle de me pousser à bout ? »

Il secoua la tête et reprit conscience de la scène.

« Tu as l’esprit vraiment mal placé ma Suzuki… Ce n’ai pas parce que deux personnes sont nues dans un bain qu’elles vont forcément baiser comme des bêtes. C’est juste relaxant… Nos deux corps chaud en contact… l'eau... la mousse… le champagne… »

Dit-il en avançant lentement vers elle et en montrant les deux verres et la bouteille qu’il cachait dans son dos. Une fois arrivée en face d’elle il l’entoura avec ses bras et ajouta tout sourire :

« Tu peux enlever ma ceinture ? J’ai les mains prises… »


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Ce sentiment d'avoir tout... Et ... rien à la fois.
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Suzuki Daichi


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MessageSujet: Re: 1, 2, 3... On s'aime ? [Pv: Suzuki][Hentai]   Dim 23 Déc - 4:21


« On ne peut pas empêcher un coeur d’aimer »



« Tu as l’esprit vraiment mal placé ma Suzuki… Ce n’ai pas parce que deux personnes sont nues dans un bain qu’elles vont forcément baiser comme des bêtes. C’est juste relaxant… Nos deux corps chaud en contact… la mousse… le champagne… »

J’avais l’esprit mal placé ? Je le regardais, levant les yeux vers le haut. Ce n’était vraiment pas moi qui étais la plus perverse ici. J’avais beau le repousser encore et encore, être méchante ou même l’insulter, il restait là, à m’attendre. Qu’est-ce qui pouvait bien le faire espérer ou avoir une si bonne image de moi ? Je ne le méritais vraiment pas. Cependant, qu’importe la personne, il devait forcément avoir un idéal. Pour le moment, tout ce que je faisais ne le décevait pas car il donnait peu d’importances à mes réactions mais à un moment ou à un autre je trouverai et je ferai un fait qui le fera s’éloigner de moi. Ce fait, je ne pourrai le découvrir qu’en me rapprochant de lui. Non pas que je le hais mais tel est mon problème : je préfère décevoir qu’être déçue mais n’est-ce pas un trop tard ? J’ai beau essayer de me convaincre moi-même que s’il part de ma vie cela arrangerait tout, je serai tout de même blessée … La question est de savoir s’il vaut mieux l’être un peu au début ou beaucoup plus tard ?

Mes yeux parcouraient son corps puis les coupes de champagne à la main. Avais-je déjà pris le bain avec quelqu’un auparavant ? Non, d’ailleurs, je prenais rarement des bains car seule il est préférable de prendre une douche ça va plus vite. Beaucoup se diraient que c’est une chance de pouvoir être à poil avec un mec et de l’alcool à la main mais … Je ne suis pas habituée à ce genre d’attention. Les types avec qui j’avais couché après Nabuo n’étaient que le coup d’un soir et cela n’a dû arriver que trois fois en un an. Ils regardaient rarement mon corps ou du moins je ne les revoyais jamais alors peu m’importais mais c’était différent si je montais mon corps à Quincy car je le verrais encore le lendemain et le surlendemain … Ayant toujours cette image de lui à l’esprit et lui de moi. D’accord, je n’étais pas une obsédée mais c’était bizarre comme sensation. Embarrassée ? Certainement mais je ne voulais pas lui montrer une nouvelle faiblesse.

Il s’avança vers moi, les mains pleines et m’entoura de ses bras.

« Tu peux enlever ma ceinture ? J’ai les mains prises… »

Non arrête, je n’avais pas remarqué. Hésitante … Je ne voulais pas le laisser avoir le dernier mot. Ma fierté était bien trop grande. En fait, il savait déjà quoi dire pour que je m’exécute : il me provoquait. Le pire, c’est que ça marchait. Dictatrice ? Je ne l’avouerai pas. Sans un mot, je me faufilais hors de ses bras en me baissant et continuais ma route, le laissant en plan sans me retourner histoire de le laisser poireauter … Et se dire que ça avait foiré. Pendant ce temps, je me rendis dans la chambre où je cherchais deux serviettes. J’en profitais également pour retirer mes vêtements uns à uns ainsi que mes sous-vêtements ouvrant en grand une serviette et la faisant passer autour de mon corps de façon à ce qu’elle tienne enroulée seule et que je n’ai besoin de la tenir. D’un pas lent, je retournais vers la salle de bain où je fermais la porte pour que la chaleur reste dans la pièce. Un court instant, je croisais son regard je préférais détourner le regard. Je marchais vers lui. Une fois à sa hauteur, je pris mon verre dans une main et lui donna sa serviette.

« C’est bon maintenant, tu as une main libre non ? Fais le toi-même. Et fais gaffe, oublie pas ce que tu as dis avant par rapport au sexe c'est-à-dire pas de sexe. »

Froide ? Rigide ? Difficile ? Intimidée ? … Je passais à côté de lui et me mis devant le bain, dos à lui. L’eau semblait suffisante alors je coupais l’eau, retirais ma serviette en prenant soin de rester dos à Quincy avant d’aller dans le bain moussant. C’est simple : j’avais tout fait pour aller le plus vite possible dans la flotte car désormais, même si mes joues étaient plus rouges que la normale, je pouvais prétextais que c’était à cause de la chaleur. Recroquevillée sur moi-même, je plaçais mes genoux devant ma poitrine, le verre à la main, je tournais ma tête vers lui.

« Bon, tu viens ? C’est toi qui a proposé non ? Et toi voulais de la musique, chante moi donc une chanson en live parce que je ne crois que ce que je vois ! »

Je devais bien trouver une excuse pour pouvoir l’inciter ou plutôt l’obliger à chanter pour moi. Certainement que si je lui avais demandé simplement, il l’aurait également fait mais je ne voulais pas qu’il croit que j’ai envie de l’écouter chanter. Je ne devais pas non être la première à le lui demander alors en tant qu’habitué, ce n’était qu’un détail. En l’attendant, je pris un peu de mousse entre mes deux et soufflais dessus pour que celle-ci s’envole avant de retomber dans l’eau. D’un ton neutre, prenant soin de ne montrer aucune amertume qui pourrait être assimilée à de la jalousie ou autre et sans le regarder mais en fixant la mousse entre mes deux, je lui posais une question qui me traversais l’esprit :

« Tu chantes à chaque fois qu’on te le demande non ? »


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Quincy N. Turner


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MessageSujet: Re: 1, 2, 3... On s'aime ? [Pv: Suzuki][Hentai]   Dim 23 Déc - 19:51

Effectivement, il était ironique. Il savait très bien que l’obsédé sexuel dans la salle, c’était lui. Mais bon, Quincy ne voyait pas les choses de cette façon. Pour lui les filles étaient aussi obsédées que les garçons, seulement elle ne pouvait pas le montrer autant qu’eux. Mais pour le cas de Suzuki, il ne pensait pas à toutes ces choses. Pour le moment, il n’avait qu’une chose en tête, prendre un bain avec elle. L’ambiance était parfaite.

« Tu peux enlever ma ceinture ? J’ai les mains prises… »

Il faisait exactement la même chose que pendant leur moment de détente dans la chambre de Quincy. Il savait qu’elle avait elle aussi beaucoup d’honneur, tout comme lui, et il jouait avec. Bien qu’il s’attendait à une réaction, il ne pouvait pas savoir quoi. Elle était capable de lui enlever sa ceinture comme de lui foutre une grosse gifle. Quincy restait donc là, les bras autour d’elle, à attendre une réaction. L’attente ne fut pas longue, elle se baissa et partit sans dire un mot. Quincy ferma les yeux en levant la tête, déçue. Il était à court d’idées, il essayait encore et encore sans la moindre réaction, il était peut-être temps de faire une croix sur Suzuki, au fond... a faire le pitre devant elle... comme ça, sans retour, commençait a l’humilier un peu. Il aimait ça bien sûr, mais il aurait aimé voir Suzuki lui renvoyer la balle de temps à autre. Il n’était pas assez attentif pour remarquer qu’elle regardait rapidement son corps qaund elle en avait l’occasion ou détournait souvent le regard. C’était des signes trop discrets pour lui. Trop occupé à regarder d’autres… choses… Il se pencha pour gouter la température de l’eau avec sa main, elle était parfaite. Il se retourna une dernière fois pour regarder en direction de la porte, il entendait Suzuki faire du bruit, surement entrain de se mettre en pyjama. Il finit par se redresser et commença à défaire sa ceinture, quand il entendit la porte de la salle de bain se fermer derrière lui. Il se retourna immédiatement et put constater que Suzuki n’avait pas dit son dernier mot. Elle était là, en serviette de bain. Le visage de Quincy se transforma, passant de l’étonnement le plus total à la joie la plus… et bien… total. Il ne la quittait pas des yeux, attendant bien sûr qu’elle retire cette fichue serviette. Mais d’abord elle prit son verre et lança une serviette au jeune rappeur hypnotisé.

« C’est bon maintenant, tu as une main libre non ? Fais le toi-même. Et fais gaffe, oublie pas ce que tu as dis avant par rapport au sexe c'est-à-dire pas de sexe. »

Il rigola un petit peu, en hochant la tête de bas en haut, on pouvait voir que tout ce qu’il attendait c’était que Suzuki retire cette serviette. Il avait fait beaucoup d’effort pour que Suzuki soit si proche de lui aujourd’hui. Même s’il restait encore beaucoup de choses à découvrir chez l’un comme chez l’autre. Il était donc déjà très content de prendre un bain avec elle. Il n’insisterait pas, il laisserait la soirée se passer sans faire le moindre plan dans sa tête, il laisserait les choses couler naturellement. Et enfin… la belle surveillante commença à retirer doucement la serviette. Doucement ? Pas vraiment, enfaite, elle avait tout fait assez rapidement, mais pour Quincy tout était au ralenti. Ses yeux s’écarquillèrent et chaque action avait était "photographié". Une fois qu’elle était dans l’eau et qu’elle pouvait le voir, il souriait comme ci ne rien n’était.

« Bon, tu viens ? C’est toi qui a proposé non ? Et toi voulais de la musique, chante moi donc une chanson en live parce que je ne crois que ce que je vois ! »

Quincy fit lentement « oui » de la tête, tout sourire. Il enleva sa ceinture et commença à baisser son pantalon et son caleçon en même temps, puis s’arrêta d’un coup. Toujours avec son énorme sourire il ajouta :

« Non, non attends ! J’en ai pas assez fait ! »

Il reprit sa respiration et d’une voix de narrateur ridicule:

« Dans le fin fond du japon… L’humanité est sur le point de découvrir une toute nouvelle espèce de cobra… On raconte que son venin guérit le Cancer… Oui messieurs dames… Voici le Cobra noir ! »

Cria-t-il en baissant son pantalon et son caleçon en même temps. Mais il ne s’arrêta pas ici. Il prit une position de Power Rangers et dansa en donnant de gros coups de bassin, en plus d’avoir l’air complètement ridicule, il faisait tourner son sexe comme un lasso. Il fit ça pendant quelques secondes, jusqu’à ce qu’il se regarde dans le miroir. Là un fou rire commença, il n’avait même pas remarqué si Suzuki rigolait, ce qui était bien sur le premier objectif, mais quand il a vu à quel point il était ridicule, il ne put s’empêcher de se tordre de rire.

Une fois calmé, il entra dans le bain du côté opposé à Suzuki, en étirant complètement ses jambes, les plaçant de chaque côté de la jeune fille. Il la regarda un petit moment, avec un sourire coquin cette fois. C’était définitivement agréable. Mais il remarqua que Suzuki n’était pas si à l’aise que ça. Même si elle tentait de le cacher, maintenant qu’il l’avait connu à l’aise et tendu, il pouvait facilement reconnaitre la différence. Mais mettre les gens à l’aise était sa plus grande qualité. Il se pencha un petit peu en avant en tâtonnant le sol du bain à la recherche des pieds de Suzuki, il finit par en attraper un et le tira doucement vers lui, tout en rassurant Suzuki avec son sourire. Il commença un massage quand elle lui posa une question tout en jouant avec la mousse :

« Tu chantes à chaque fois qu’on te le demande non ? »

Il leva un sourcil, il ne comprit pas tout de suite ou elle voulait en venir. Puis en rigolant :

« Non je ne suis pas un troubadour qui va de ville en ville pour amuser le peuple et se taper la reine, je chante quand j’en ai envie tout simplement. »

Il leva la tête en l’air à la recherche de la chanson qu’il pourrait choisir. Il ne pouvait pas prendre un freestyle qu’il chantait à ses potes, remplis d’ego tripe et de vanne. Il ne pouvait pas choisir un de ses nombreux morceaux sur la débauche. Il n’avait aucun morceau d’amour, et franchement sa aurait fait trop genre. Il choisit de commencer un couplet de « You are so different ». Le truc génial avec ce morceau, c’était sa subtilité. Un fan lambda pensera surement que c’était une chanson d’amour banal parlant d’une fille spéciale, mais le sou texte disait le contraire. Le sou texte disait qu’elle était tellement différente qu’il n’arrivait pas à l’avoir. C’était une chanson lente, avec de grosses basses, des cœurs, et c’était une de ces musiques de rap ou le flow et le rythme était plus chanté que rappé. Lorsque Quincy chantait ses chansons, il ne faisait attention à rien, un film se déroulait dans sa tête au même rythme que ses paroles. Il continuait de masser Suzuki en mode pilote automatique, mais il était bien ailleurs. Parfois, sur certaines phrases, il faisait tomber son regard sur elle, parce que d’une certaine façon, ça la concernait. Il finit avec le refrain et s’arrêta.

« Putain…Cette chanson… Je l’aime trop. »

Un temps

« Tu me sers un verre ? »

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Suzuki Daichi


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MessageSujet: Re: 1, 2, 3... On s'aime ? [Pv: Suzuki][Hentai]   Mer 26 Déc - 1:42


« On ne peut pas empêcher un coeur d’aimer »



« Non, non attends ! J’en ai pas assez fait ! … Dans le fin fond du japon… L’humanité est sur le point de découvrir une toute nouvelle espèce de cobra… On raconte que son venin guérit le Cancer… Oui messieurs dames… Voici le Cobra noir ! »

Pardon ? Pitié … Ne me dites pas qu’il est en train de se prendre pour un power ranger à poil, montrant son sexe en l’air en imitant un serpent … Je désespérais. Avant ma rencontre avec Quincy dans ce mac do, je n’aurai jamais cru un jour assister à ce genre de scène mais bon une fois que l’on connait le rappeur, plus rien ne semble improbable et l’expression « le ridicule ne tue pas » prend tout son sens : il serait mort depuis longtemps. Prit d’un immense fou rire en se regardant dans la glace, je tournais la tête comme si je n’avais rien vu ou qu’il me fatiguait tout simplement … comme si car en réalité je cachais un sourire assez amusé mais il était hors de question que ce type le remarque sinon après ça, il ne s’arrêterait plus en si bon chemin et je sais pas pourquoi mais j’ai le pressentiment qu’il a bien pire niveau connerie.

Une fois le calme revenu, il s’installa enfin dans le bain en face de bain, passant chaque jambe autour de moi. Un instant, j’hésitais même à ressortir d’ici. Non mais qu’est-ce que je foutais là, sérieusement ? Je n’étais pas à l’aise du tout car je me suis toujours dis qu’après mon copain je ne voudrais plus jamais donner de l’importance à qui que ce soit … Un homme ou tout simplement moi-même, je ne voulais plus vivre. Cependant, ces derniers temps, de nouvelles idées commençaient à renaitre, des projets comme aller à nouveau au cinéma ou pourquoi pas un concert … Je n’ai pas pensé à un concert de Quincy mais pourquoi pas … peut-être … s’il m’invite un jour bien que je ferai style que ça m’intéresse pas. Ben quoi ? Je ne voudrais pas qu’il se fasse des idées ou de faux espoirs bien que c’est exactement ce que je faisais en ce moment même, le laissant prendre de plus en plus de l’importance dans ma vie. Je crains qu’il l’ait remarqué et c’est bien ce qui m’effraie le plus, j’étais réellement en train de me dévoiler tant physiquement que psychologiquement alors qu’il ne parlait que très peu de lui. Je commençais également à comprendre son petit jeu, dès que je lui posais une question, il l’esquivait.

Stressée, je ne prenais presque jamais de bain mais alors à deux s’était une première … encore. Cependant, je préférai qu’il croit que ce n’est pas ma première fois alors je tentai de garder mon assurance … Tenter car il avait réalisé ma gêne vu la façon dont il attrapa mon pied avant de le tirer vers lui sans que je comprenne où il veuille en venir. Ce n’est que lorsqu’il entama un massage des pieds que je compris qu’il avait l’attention de me mettre à l’aise … Ca et le sourire doux qu’il affichait, rien à voir avec le sourire presque pervers de tout à l’heure ! Croyait-il franchement que moi, Suzuki Daichi, allait être aussi facilement amadouée ? Se retrouver là, nue, avec un homme aussi sûr de lui est assez déstabilisant surtout quand on sait qu’il est passé au-dessus de … trop de filles à mon goût et en particulier la fille de tout à l’heure qui l’avait aguichée. Rancunière ? Qui sait où la jalousie d’une femme peut mener, surtout quand celle-ci nie tout intérêt pour le jeune homme. Je jouais à un jeu dangereux où j’étais certaine de perdre et pourtant …

De temps à autre, je déviais le regard, faisais mine de jouer avec la mousse mais en réalité, bien que son massage avait tout ce qu’il a de plus relaxant, je ne pouvais pas ignorer la situation. D’ailleurs, ce n’est que ce soir que je pus enfin voir ses tatouages au grand complet. Avant je ne pouvais voir qu’une partie, l’autre étant cachée par les vêtements. Je me demandais bien si tous avaient une signification ou si ce n’était que des fantaisies pour se donner un style … surement un peu des deux, le connaissant bien que la question me brulait les lèvres, je me retins, ce n’est pas comme si je le matais ouvertement. Moi aussi, j’avais un tatouage mais bel et bien qu’un seul qui n’est pas visible lorsque je suis habillée. Peu de personnes ont la chance de pouvoir l’apercevoir … Peut-être 2 mecs avec qui j’ai couché mais je doute que dans le noir ils aient vraiment fait attention à ce détail, ils étaient plus préoccupés par autre chose dirons-nous. Pour en revenir, je voulais tout de même entamer un début de conversation car l’ambiance commençait à se faire pesante, surtout pour moi qui avais le visage en feu. Heureusement que je pouvais toujours prétexter que c’est à cause de la chaleur bien que c’est pas dans mes habitudes de rougir ou d’être intimidée … Plutôt grande gueule, il faut croire que j’arrive encore à me surprendre moi-même.

« Tu chantes à chaque fois qu’on te le demande non ? »

Je n’avais pas vraiment réfléchis plus que ça mais il fallait bien commencer par quelque part et comme je n’avais encore jamais entendu chanter mis à part cette après-midi-là, dans sa chambre. Mais comme d’habitude, il ne prit pas au sérieux et arqua un sourcil tout en rigolant.

« Non je ne suis pas un troubadour qui va de ville en ville pour amuser le peuple et se taper la reine, je chante quand j’en ai envie tout simplement. »

Je me demandais si un jour je pourrai avoir une conversation sérieuse avec ce type. Me prenait-il au moins au sérieux ? Nous étions deux exactes opposés et pourtant j’étais persuadée que tout ce petit jeu de séducteur ou d’humoriste en herbe n’était qu’une facette pour se protéger mais de quoi ? Avait-il encore peur de moi ? En fait, tout s’explique. Depuis le début de notre rencontre, j’éprouve un sentiment de haine envers lui inexplicable mais j’étais la seule à me confier, à lui répondre sérieusement. Il savait une partie de ma vie et moi, qu’est-ce que je savais ? Il veut que je le prenne au sérieux et non comme un jouet mais le problème ne venait pas que de moi. Même s’il faisait un million de pas vers moi, il en reculait aussi d’un million à la fois. Il rigole sans arrêt et prend tout à la légère … et lui, il veut que je le crois ? Il ne faisait rien pour. Néanmoins, c’est son choix et je ne peux le contester.

Je fermais les yeux lorsqu’il débuta la chanson. Je voulais réellement écouter les paroles et en comprendre le sens, s’il y en avait un. Chacun, selon ses expériences, peut l’interpréter différemment et bien qu’il l’ait chanté en pensant ainsi, un autre peut l’écouter en pensant carrément à autre chose. C’est ça l’art. Sa voix est loin d’être désagréable bien que j’aime peu le rap, je pourrai l’entendre plus souvent en cherchant sur internet. D’ailleurs, minute, n’est-ce pas de cette chanson que la fille agglutinée à Quincy faisait référence ? Clairement si, le refrain reprenait le titre de la chanson donc il venait de l’écrire récemment. De qui pouvait-il bien parler ? Peut-être qu’il ne s’est même pas inspiré de sa propre vie … Je ne devais pas chercher trop loin. Si j’avais ouvert les yeux, j’aurai pu croiser le regard de l’afro sur moi mais je ne l’ai pas fait.

« Putain…Cette chanson… Je l’aime trop … Tu me sers un verre ? »

Je rouvris les yeux.

« Quelle modestie ! Vive l’autocritique ! »

Répondis-je sur un ton ironique. J’aurai pu lui demander qui ou quoi l’avait inspiré mais je doutais qu’il me réponde alors je laissais tomber. Plus important, pourquoi voulait-il que ce soit moi qui le serve alors que la bouteille était aussi près de lui que de moi. Me testait-il ? Non, il n’était pas assez subtil pour ça mais moi oui. En plus d’être curieuse, égoïste et rancunière, j’étais aussi observatrice alors s’il croit que je n’ai pas vu son petit jeu pour ne pas exposer ses faiblesses, ce serait mal me connaître. S’il veut qu’un jour je le crois vraiment, il faudra aussi qu’il ouvre son cœur et non ses jambes, ça marche dans les deux sens. Histoire de voir jusqu’où il irait, je décidais de le pousser à bout. Ses limites ? Je voulais les frôler, cela me permettrais en 5 secondes d’apprendre 20 fois plus sur lui que tout ce qu’il m’a déjà montré en une semaine … bien que ce soit risqué pour moi et mes propres sentiments. Que me cachait-il et quelles peuvent bien être ses réactions ? Il voulait boire, il serait servi.

Je tendis mon bras pour attraper la bouteille, bouteille que je ramenais vers moi avant de porter le goulot à ma bouche. Je remplis ma bouche au maximum de champagne qu’elle pouvait contenir, sans avaler, je retirais le cadavre d’entre mes lèvres et j’approchais mon visage du sien. Sans un mot, impossible dans ces conditions, je posais mon pouce sur son menton et avec une pression je l’obligeais à ouvrir légèrement la bouche ou du moins assez pour … coller mes lèvres contre les siennes et ouvrir à mon tour la bouche, laissant ainsi l’alcool passait de mon corps au sien. Une fois finie, je reculais légèrement ma tête de la sienne mais je la laissais très proche tout de même.

« Alors, c’était bon ? »

En voulait-il encore ? Qu’il me prouve que je peux le croire mais encore comprendra-t-il que ce j’attends de lui est l’inverse de ce que je l’incite. Mais, et s’il ne comprenait pas, devrais-je faire définitivement une croix sur lui ? Et s’il continue mon petit jeu, quand prendra-t-il fin ? Et si je n’arrivais pas, durant quelques heures, à lutter contre mes pulsions qui devenaient de plus en plus difficiles à contrôler mais encore plus à cacher … Il n’avait pas le temps de répondre que je reposais mes lèvres contre les siennes mais cette fois-ci, c’était pour l’embrasser langoureusement … Un baiser aromatisé au champagne.


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MessageSujet: Re: 1, 2, 3... On s'aime ? [Pv: Suzuki][Hentai]   Mer 26 Déc - 4:34

« Quelle modestie ! Vive l’autocritique ! »

Quincy éclata de rire, pris de surprise par la phrase de Suzuki. Effectivement, il avait dit ça en toute modestie, et avec sincérité, comme s’il parlait de la chanson de quelqu’un d’autre. Il n’avait absolument pas compris que cela pouvait être pris pour de la vanité. Si les intelligents étaient ceux qui cherchait constamment a savoir le pourquoi du comment de toute chose et que les idiots étaient ceux qui vivaient tout simplement, alors Quincy était le plus débile du monde. Il ne cherchait pas à jouer un rôle, à coller au profil de rappeur. À observer quelle manière d’agir fonctionnait sur telles personnes dans telle situation. Non, il se contentait de vivre et rire. Mais nous savions tous très bien que la vie était bien plus compliquée. Même une personne aussi naturelle que Quincy, avait des défauts, et pas des moindres : il prenait tout à la légère, était sans gêne, sans honte. Ces deux dernières caractéristiques étaient entre le défaut et la qualité, car elle mettait très souvent les autres mal à l’aise, ou du moins ses ennemies. Car elle lui permettait aussi de beaucoup faire rire, et tout de suite être proche de quiconque. Elle lui permettait aussi de ne pas remarquer ou de ne pas se demander pourquoi Suzuki n’avait pas rigolé, ou du moins pas autant qu’il s’y attendait. Non ce genre de question ne lui venait même pas à l’esprit, pour lui si elle ne rigolait pas, c’était qu’elle ne trouvait pas ça drôle, mais ce n’était pas pour autant qu’il allait se retenir d’éclater de rire. Il pouvait aussi parfois être insensible, en lançant la vérité en pleine figure. Mais le plus visible de tous c’était son petit côté macho. Bon, il n’était pas de ceux à vouloir complètement dominer les femmes, au contraire, il adorait être en dessous de temps en temps, pourquoi devrait-il tout faire ? Mais il avait de nombreuses idées fixes sur les rapports homme femme, et « Ne jamais mêler les femmes qui partagent nos vies à nos réelles embrouilles » en faisait partie. Il avait appris ça dans la rue. On cachait nos problèmes d’argent, nos guerres avec les autres équipes, nos blessures. Il fallait absolument qu’elle croie que tout allait bien. Mais c’était les prendre pour des idiotes. Cependant, il préférait les prendre pour des idiotes plutôt que de les mêler à des histoires qui pourraient se retourner contre elle. Et Suzuki était loin de s’imaginer que Quincy cachait ce genre d’histoire. Le genre d’histoires aux qu’elle il ne fallait pas être mêlé si l’on désirait une longue vie paisible. Il avait déjà remarqué, qu’à plusieurs reprises, elle avait tenté dans savoir un peu plus sur lui, de façon sérieuse. Mais ce dernier se contentait de rire comme un débile. Ça n’allait pas durer indéfiniment, surtout s’il continuait de se rapprocher d’elle comme ça. Mais comme je vous le disais plus haut, Quincy ne pensait et ne comprenait point tout ceci, il le vivait. C’était avec un immense plaisir qu’il observait Suzuki porter la bouteille de champagne à ses lèvres, voulait elle se bourrer ? Elle se rapprocha ensuite du visage de Quincy, ce dernier se contenta de regarder ses yeux tour à tour, un léger sourire aux lèvres. Elle déposa ses lèvres sur les siennes et laissa couler le champagne. Certaines gouttes glissaient sur les côtés de sa bouche, mais il put boire la majeure partie de la gorgée. Encore une fois elle le surprit et… il adorait ça. Il se laissa complètement faire sur ce baiser, lui qui aimait tant « tenir les rênes», il resta bluffé. Elle arrêta doucement et se recula de quelques centimètres pour dire d’une voix bien plus émotionnelle… sensuelle que d’habitude :

« Alors, c’était bon ? »

Il remarqua tout de suite que ses joues rouges portaient son charme vers le haut. Il agita doucement sa tête de haut en bas, tellement doucement qu’il n’était pas sûr qu’elle les remarqué, mais sincèrement, il s’en foutait. Quelques-uns de ses globules rouges commençaient à partir vers son entre-jambes. Il se connaissait trop bien, il voulait d’elle, mais pas pour une nuit. En même temps à quoi jouait-elle ? Elle ne voulait pas de sexe, mais empruntait la porte d’entrée qui y menait. C’était comme si elle prenait la porte d’entrée du centre commercial avec un million de dollars dans les poches, mais qu’elle n’achetait rien. Ha les femmes, allez comprendre. Mais à peine Quincy eut le temps de se questionner sur tout ceci qu’elle l’embrassa à nouveau avec toujours plus de passion. C’était trop. Il lui renvoya la balle, en participant passionnément au baiser. Celui-ci était plus fougueux, plus sauvage, il se rapprocha aussi pour enlacer Suzuki avec ses bras, faisant parcourir ses mains sur sa joue, son cou, son dos. En passant la main sur le bas du dos de Suzuki, il se souvint du tatouage qu’elle avait. La plupart des filles avec un tatouage en bas du dos l’exhibaient avec des vêtements super provoque. Mais pas Suzuki, au contraire même, elle le cachait. Il savait exactement ce que son tatouage signifiait, deux ailes d’anges. En plus d’augmenter son sex appeal, ça rendait hommage à Nabuo. Il n’aimait pas trop qu’un truc ineffaçable, fasse référence à Nabuo sur son corps, mais il se dit qu’il transformerait les souvenirs que provoquait ce dessin. Après quinze bonnes secondes, il ne voulait toujours pas s’arrêter et tira Suzuki vers lui, de façon à ce que les jambes de la jeune femme viennent entourer son corps, le bas de son ventre. La petite agitation fit déborder quelques portions d’eau hors du bain. Mais c’était le dernier de ses soucis. Il pouvait littéralement sentir la poitrine et l’entre jambes de Suzuki se frottait contre son corps a chaque mouvement. De plus en plus de globules rouges fonçaient en direction de son sexe qui commençait doucement à changer de forme. Ce qui pouvait être problématique pour ses deux jeunes qui voulait absolument éviter les débordements, non, mais de qui ils se moquaient ? À cause ou grâce, selon les avis, de leur nouvelle position, le sexe de Quincy était juste en dessous celui de Suzuki, ci il se relevait de trop, elle finirait vite par le sentir. Après trente bonnes secondes qui en paraissait cinq pour les deux surement, Quincy s’arrêta et dévisagea Suzuki un instant. Ils avaient les fronts collés, l’eau remuait toujours à cause de leur agitation passée et la température ne faisait qu’augmenter. Il était persuadé que coucher avec elle trop rapidement nuirait à leur relation, il réfléchissait donc à une solution rapide. Elle s’était déjà confiée à lui, maintenant c’était à son tour. Oui voilà ça solution, si cet instant n’était pas le moment où ils avaient craqué et coucher ensemble, mais le moment où il s’était enfin confié à elle de façon sérieuse ET originale. Avec la voix quelque peu essoufflée, il ajouta donc :

« Je… Je viens d’un quartier pourri de Chicago… »

Un baiser.

« Même avant mon succès j’avais beaucoup d’ennemies… alors maintenant… »

Un baiser.

« On était super pauvre, la vie était dure, mais j’en suis sorti plus fort… »

Un baiser.

« Aujourd’hui, je préfère me concentrer sur la musique et sur… sur… »

Il l’embrassa encore ne voulant pas dire à haute voix la fin de sa phrase.

Avec tout ceci, il n’espérait pas qu’elle accepte de coucher avec lui. Comme il l’avait pensé plus tôt, il passerait ce moment sans planifier quoi que ce soit, il le vivrait simplement. Et c’était exactement ce qu’il était train de faire. De peur de tout gâcher en allant trop loin, sans oublier que c’était lui qui avait voulu prendre un bain avec elle, il préféra calmer le jeu et parler plus sérieusement. On pouvait le remarquer à son ton, il était sérieux, pas de doute. Son comportement était assez amusant par contre, car c’était comme s’il n’arrivait pas à se décider entre parler et embrasser. Cependant, même avec toute cette émotion, il ne put dire toute la vérité…

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Suzuki Daichi


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MessageSujet: Re: 1, 2, 3... On s'aime ? [Pv: Suzuki][Hentai]   Jeu 27 Déc - 2:27


« On ne peut pas empêcher un coeur d’aimer »



Le jeu auquel je participais devenait de plus en plus difficile à contrôler alors que j’en étais l’investigatrice. Je me doutais de l’effort que j’aurai à fournir sur moi-même pour ne pas … littéralement craquer et suivre mes pulsions qui pour le moment m’inciter à lui sauter dessus, sachant pertinemment que je ne serai pas refoulée mais une partie de moi me rappelait que j’étais plus qu’une bête sauvage, j’étais civilisée merde. Ca ne devait pas se passer comme ça … Bon, ce n’est pas si je n’étais pas la fautive du fait que Quincy resserrait son étreinte sur moi, faisant parcourir sa main sur ma joue ainsi que le bas de mon dos tandis qu’il prolongeait le baiser. Ma langue entremêlait à la sienne, ma main vint se poser instinctivement à son tour contre sa joue tout en continuant de l’embrasser. Qui a dit que nos instincts animaliers avaient disparus ? Je ne me sentais beaucoup moins gênée qu’avant, certainement car mes yeux étaient fermés et que Quincy était très habile dans ce domaine. Franchement, je me demande s’il est meilleur au chant qu’à la baise mais une chose est sure : s’il est aussi doué dans la chanson, il peut être élu meilleure talent 2012. Cependant, malgré son charme et que je sois dans une légère incapacité de faire fonctionner mes neurones, je n’oubliais pas pour autant que s’il était aussi doué, c’était bien à force de pratiquer. Quelle fille aimerait être une parmi d’autres … surtout moi, peu expérimentée. C’était assez frustrant et agaçant finalement … de se sentir inférieur au lit. Eh non, il n’y a avait pas que les mecs qui ne voulaient pas être le 20ème à passer dessus … Mais je crois que Quincy se donne réellement corps et âme à chaque partie de jambe en l’air. Ce qui est encore plus énervant, comment pourrai-je me sentir être plus importante que celle d’hier ? Enfin tout ça, ces reproches, je ne les écoutais plus pour l’instant, je pourrai y repenser demain.

Le rappeur posa ses mains sur mon dos et m’attira vers lui, ne décollant pas ses lèvres des miennes, mes jambes se positionnèrent automatiquement autour de son corps comme si nos corps s’emboitaient à la perfection pour économiser de la place et à la fois être plus proche que jamais. Inutile de préciser que je ne faisais plus attention à rien donc l’eau avait beau débordait de la baignoire, j’avais bien mieux à faire. Je fis mine de ne rien remarquer sur la passion que dégageait Quincy ni de l’effet que j’avais sur lui à savoir son entrejambe grandissante qui frottait de plus en plus contre ma peau. Quoi ? Mes bonnes résolutions ? Mon plan de tester ses limites ? Je crains que les miennes aient été atteintes car jusqu’à présent, à part Nabuo, je n’avais encore jamais eu à nouveau autant envie de coucher avec quelqu’un mais … je suis convaincue que ce désir est né du talent de l’afro avec les femmes et non des sentiments que je pouvais éprouver pour lui, du moins, c’est la raison que j’avais donné à mes envies. Convoitise, besoin, attirance, tentation … il représentait tout ça en l’espace de quelques secondes.

Cependant, ça ne dura pas et étonnement ce n’était pas moi qui avais arrêté nos ébats. Enfin non, c’était également lui qui avait arrêté deux fois durant la soirée nos baisers … Surprenant en y repensant. Front contre front, je rouvris mes yeux pour plonger mon regard bleu dans le sien. Apparemment, il reprenait son souffle et affichait désormais une expression sérieuse bien que je pouvais continuer à lire de la malice dans ses yeux.

« Je… Je viens d’un quartier pourri de Chicago… »

Avoua-t-il, sérieusement, bien qu’il avait encore du mal à reprendre tous ses esprits et semblait chercher encore ses mots. Pourquoi maintenant ? Est-ce un moyen pour lui pour éviter d’aller trop loin trop vite ? Il déposa un baiser sur mes lèvres, baiser auquel je ne m’attendais pas du tout et dont je paraissais certainement surprise mais il ne s’arrêta pas à cette simple confession car le fait qu’il vienne de Chicago, je le savais déjà.

« Même avant mon succès j’avais beaucoup d’ennemies… alors maintenant… »

Alors maintenant ? Il déposa un nouveau baiser sur mes lèvres mais je ne voyais pas le rapport entre avoir des ennemis et sa vie actuelle. Y avait-il un lien ? Pourrait-il y avoir un lien avec sa venue à Matsuyama ? On va dire qu’il n’avait pas choisi le meilleur moment pour que je sois au maximum de ma concentration mais rares étaient les fois où le rappeur était sérieux alors j’en profitais pour suivre tout ce qu’il me disait avant qu’il ne reparte dans un délir loufoque.

« On était super pauvre, la vie était dure, mais j’en suis sorti plus fort… »

Quoi ? Un nouveau bisou … Je commençais à m’habituer maintenant à son alternance smack/histoire mais honnêtement, il ne me disait que les très grandes lignes car entre avoir des ennemis et être pauvre, il n’y avait également aucun rapport direct, évident. Alors Quincy n’était pas de ceux nait avec une cuillère en or dans la bouche ? C’était surprenant et en même temps non car de par son caractère sa fierté ainsi que sa façon de se battre, c’était assez prévisible mais vue la manière dont il jouit de l’argent, il est difficile aujourd’hui de l’imaginer dans la merde, du moins, financièrement et je fais ben référence à la liasse de billets qui était dans sa chambre.

« Aujourd’hui, je préfère me concentrer sur la musique et sur… sur… »

Sur la musique et sur ? Il m’embrassa encore mais il était difficile d’ignorer la fin de sa phrase manquante mais il voulait certainement dire les filles malheureusement s’il avait dit ça en ma présence dans une situation pareille, toute l’atmosphère aurait été plombée en deux secondes top chrono. Je ne connaissais pas un pire tue l’amour qu’un mec qui parle de ses ex … A moins qu’il pète mais je m’égare mais l’afro ne commit pas cette erreur. Néanmoins, me connaissant un minimum, croyait-il que j’allais me contenter de ces explications ? Je voulais tout ou rien mais pas une partie. Oui, d’accord, j’étais contente qu’il me parle de lui, c’est que je voulais mais plus que 4 ridicules répliques que je connaissais déjà pour certaines … Il n’avait rien dit de nouveau, rien de précis et je détestais cette sensation de n’être pas assez bien pour les savoirs. S’il ne voulait pas les dire, je devais le pousser à les dire et rien de tel qu’affirmer des suppositions.

Je pris une profonde inspiration et passais le dos de ma main sur sa joue, gardant toujours mon front collé au sien.

« Qu’est-ce qui a bien pu te pousser à Matsuyama si tu étais déjà connu avant ? Ces ennemis ? »

Certainement que je faisais fausse route mais j’utilisais le peu d’informations que j’avais pour essayer de former un puzzle et quel puzzle de 1000 pièces alors qu’on m’en donnait que 5. Mais à quoi le pousser à avouer quelque chose maintenant ? Je pouvais bien attendre encore … quelques jours. Je ne voulais pas plomber l’ambiance et à bien y réfléchir voulais-je vraiment le savoir ou même me le dira-t-il ? Je ne savais plus quoi faire mais forcer quelqu’un n’était rien de bon. J’étais bien placée pour le savoir avec ma propre vie dont peu connaissait le contenu … L’une de mes mains vint de se poser derrière sa tête tandis que mon front se décolla du sien quel que instant, le temps que je dépose un baiser sur son front, marmonnant d’une voix douce et à la fois cassée par la fatigue :

« Laisse tomber si tu veux pas en parler avec moi, j’te force à rien. »

Avant de reprendre notre position précédente, à savoir mon front contre le sien. Mes doigts vinrent retrouver la mousse et je m’amusais à la faire passer d’une main à l’autre, évitant son regard pour le moment. Qu’allait-il se passer ?


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Quincy N. Turner


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MessageSujet: Re: 1, 2, 3... On s'aime ? [Pv: Suzuki][Hentai]   Jeu 27 Déc - 4:31

*Toi*

Oui il était totalement concentré sur Suzuki en ce moment. Mais c’était impossible d’avouer une telle chose, beaucoup trop d’honneur. Et à cause de toutes ses censures qu’il c’était lui-même appliqué, il s’emmêlé les pinceaux. Oh oui ! J’avais oublié de vous parler de ce défaut-ci, Quincy était incapable de mentir, sur des sujets sérieux. Il pouvait t’inventer n’importe quoi pour te faire rigoler, mais pour les choses importantes, il ne savait pas. Pourquoi je vous dis ça ? Oh tout simplement parce que l’esprit de Quincy était déjà en train de concocter une histoire dans sa tête. Une histoire fausse, mais surtout rassurante. La belle surveillante n’avait pas encore parlé, mais, il savait pertinemment qu’elle ne se contenterait pas de ça. C’était presque que la première fois qu’elle pouvait le voir véritablement sérieux, elle allait en profiter. Le mensonge complet, le mensonge partiel, la moitié de la vérité, rien du tout ? Il ne savait pas comment limiter les dégâts. Il ne savait pas s’il y aurait des dégâts. Il ne savait rien et c’était très gênant. Il ne pouvait définitivement pas lui dire la vérité, ces enfoirés pourraient l’utilisait pour atteindre Quincy ou pire encore. Mais une seconde… Qu’elle le sache ou non, ils pourraient quand même lui faire du mal, il suffisait qu’il découvre leur relation. Dans ce cas le mensonge complet était à éviter. Rien du tout ? Oui, si ça avait était une tout autre personne que Suzuki il aurait surement répondu un truc du genre : « Oh ta gueule, j’ai pas envie d’en parler ». Mais c’était Suzuki. Il voulait plus. Il voulait s’ouvrir à elle comme elle l’avait fait avec lui, même si ses confessions à elle n’avaient aucun risque. Quand un éclair le frappa. En racontant son histoire, Suzuki n’avait risqué qu’une chose, que Quincy fuit devant un tel passé. Mais était-ce un réel risque ou seulement une action préméditée ? Voulait-elle se débarrasser de lui ? Était-ce ça le petit jeu qu’elle jouait depuis le début ? Il ne voulait même pas savoir la réponse, non pas par peur, mais plutôt par dédain. Il s’en foutait complètement, car même si c’était le cas… Cela voudrait seulement dire qu’elle était effrayée par l’importance que Quincy prenait dans sa vie et si nous regardions les faits… Il était dans la douche nue, avec elle. Il gagnait… Ou plutôt… Ils gagnaient. Quincy et Suzuki gagnaient petit à petit face à Nabuo, la jeune femme passait petit à petit dans le camp du jeune rappeur. Il commençait à la comprendre, c’était bien. Mais ça ne lui était d’aucune utilité dans ce qui allait suivre.

« Qu’est-ce qui a bien pu te pousser à Matsuyama si tu étais déjà connu avant ? Ces ennemis ? »

Bon sang. Elle appuyait directement sur la plaie, il était impossible de mieux viser que ça. Quincy imagina deux personnages s’affronter dans un duel d’argumentation. Avis du personnage numéro un : Je pense que le mensonge est préférable, nous avons tous compris que Suzuki favorise la fuite et la solitude. Si elle apprend la vérité, elle l’utilisera tout simplement pour ne plus jamais nous revoir. Le mensonge est préférable, au moins jusqu’à ce qu’elle accepte enfin d’avoir quelqu’un dans sa vie. Avis du personnage numéro deux : Ridicule ! Moi je pense sincèrement que la vérité est la meilleure solution. En l’espace d’une semaine, il sait passer beaucoup de choses entre vous. Y compris le faite qu’elle se soit confié à toi, que grâce à toi elle commence à parler de Nabuo sans pleurer. Tu penses qu’elle ne la pas remarqué ? Et tu n’as pas le droit de lui cacher qu’elle risque Nabuo version deux avec toi. De toute façon même si ces enfoirés te tuaient maintenant, elle serait quand même dévastée. Tu es déjà allé trop loin avec elle, le mal (ou le bien) est déjà fait, autant la préparer et la protéger.




Quincy n’avait même pas utilisait les classiques anges et démon, car il ne savait pas du tout a qui revenait les rôles. Le mal pouvait très bien être dans la vérité. Quincy semblait moins à l’aise que d’habitude, lui habituellement toujours au top sur ce point. Quand la situation devenait sérieuse, Suzuki avait le contrôle :

« Laisse tomber si tu veux pas en parler avec moi, j’te force à rien. »

Dit-elle avec douceur, en lui embrassant le front. Si cette action avait était faite uniquement pour le séduire et le culpabiliser pour qu’il parle, cela fonctionnait. Il s’en voulait vraiment de lui cacher ça, surtout avec le passé de Suzuki. Il fuyait lui aussi le regard de la jeune femme, il préférait regarder l’eau pour le moment. Mais après un léger silence, il finit enfin par choisir. Ce ne fut aucun des deux.

« Quand j’étais petit, les flics m’ont chopé puis tabasser pour que je balance des noms, j’ai fini par craquer. J’assume tout. Mon équipe a tout découvert et mon rejeté, j’ai vécu des moments plutôt mouvementés après ça, mais c’est grâce a ça qu’aujourd’hui je sais cogner. Après, quand je suis devenu célèbre, ils ont commençait à tabasser des gens de mon entourage, une des bagarres a mal tourné et il y a eu un mort. Mon manager a préféré m’emmener dans un endroit tranquille vu la tonne d’argent que je commence à lui apporter. »

La voix calme, le regard lointain, c'était un Quincy nostaligique que Suzuki pouvait découvrir. Il choisit donc, moitié vraie, la moitié fausse, il avait enfaite choisi les deux. Mais Quincy n’arrivait pas à regarder Suzuki dans les yeux. Il y avait tellement de choses qu’il n’avait pas dites, ou allégées. Ce n’était pas une bagarre qui avait mal tourné, mais bien un meurtre prémédité. Il n’avait pas parlé de la liste de nom qu’ils étaient entrain d’abattre, ni même que son nom était sur cette liste. En relevant les yeux vers elle, et en plongeant son regard dans le sien, il remarqua d’abord, qu’il adorait les yeux bleus, mais surtout que leur relation était très étrange. Il ne se connaissait pas depuis très longtemps, mais c’était comme si Suzuki avait toujours était là, quelque part. En plaçant ça main sur sa joue, qu’il caressa délicatement avec son pouce, il ajouta d’une voix calme et assurée:

« Lorsqu’on s’en prend à moi, il vaut mieux me tuer… »

Voilà le côté « gangster » de Quincy qui ressortait à nouveau. Suzuki avait surement déjà remarqué ceci, mais il refusait catégoriquement de perdre. Il allait contacter ses potes, pour retrouver ses bourreaux de ce soir et il attendait simplement que la police lui donne un nom pour se débarrasser de cette liste...

Violence
Envies
Mensonge
Suzuki
Enfer
Paradis


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Suzuki Daichi


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MessageSujet: Re: 1, 2, 3... On s'aime ? [Pv: Suzuki][Hentai]   Mer 2 Jan - 19:54


« On ne peut pas empêcher un coeur d’aimer »



« Quand j’étais petit, les flics m’ont chopé puis tabasser pour que je balance des noms, j’ai fini par craquer. J’assume tout. Mon équipe a tout découvert et mon rejeté, j’ai vécu des moments plutôt mouvementés après ça, mais c’est grâce a ça qu’aujourd’hui je sais cogner. Après, quand je suis devenu célèbre, ils ont commençait à tabasser des gens de mon entourage, une des bagarres a mal tourné et il y a eu un mort. Mon manager a préféré m’emmener dans un endroit tranquille vu la tonne d’argent que je commence à lui apporter. »

Stupéfaite. Prise d’horreur ? Je n’étais pas habituée à le voir ainsi éviter mon regard … Mais je comprenais que ce n’était pas facile à en parler. Je réalisais à quel point je n’étais pas la seule à avoir un passé douloureux et malgré les difficultés qu’il avait enduré, il les avait surmonté. Comment pouvais-je être aussi si sure qu’il les avait surmonté ? Et bien car il arrivait toujours à sourire et à s’amuser. Du moins, c’est ce qu’il faisait croire. Il faisait croire que ça ne l’atteignait pas, qu’il s’en foutait de tout car finalement toute cette histoire l’avait blessé bien plus qu’il voulait le montrer. Son égo et sa fierté était trop puissants pour exposer à tous ses blesses alors qu’il ait réussi à les montrer, à moi, inconnue encore il y a une semaine, cela signifiais que je n’étais pas comparable à toutes ces filles avec qui il l’avait couché. Tiens, n’a-t-il pas réussi à rendre cette situation sérieuse, situation qui était encore très délicate il y a quelques minutes. Quand je pense que nous étions en train de nous embrasser et d’aller plus loin quand il décida de se confesser … ne l’a-t-il pas fait exprès ? Tant pis s’il l’avait planifié pour que l’on puisse reprendre nos esprits et ne pas commettre d’erreur. Enfin … pouvait-on qualifier ça d’une erreur ?

Je repensais à tout ce que je venais d’assimiler mais … pourquoi ne me regardait-il toujours pas dans les yeux ? Avait-il peur que je le rejette pour ne pas souffrir ? J’aurai pu … je pourrai toujours choisir cette option mais s’il a choisi de me dire la vérité, je suis sûre qu’il avait déjà réfléchis aux conséquences et aux risques qu’il prenait. Alors, pourquoi éviter mes yeux ? Tout ça restait très étrange et très vague. Dans quelle histoire avait-il pu être impliqué pour que les flics s’en mêlent ? Le fait que ces types veulent se venger est compréhensible mais si tout cela s’était passé lorsqu’il était petit, cela devrait être une histoire ancienne à moins que ce soit vraiment une grosse affaire … Pourquoi s’en prendre si longtemps à quelqu’un et surtout lorsque celui-ci devient célèbre … Il avait pris soin de ne pas tout me dire et c’était un mauvais raisonnement, il aurait mieux faire de me mentir totalement que d’oublier volontairement de tout me raconter. Il avait tellement d’argent maintenant, si ça avait un problème de trafic, il les aurait simplement payé ou bien ? Qui a bien pu mourir … Toutes ces questions faisaient le tour dans ma tête mais je revins à la réalité lorsque sa main vint effleurer ma joue.

Je relevais spontanément ma tête vers lui mais mon regard était suspicieux.

« Lorsqu’on s’en prend à moi, il vaut mieux me tuer… »

Je n’étais pas du tout surprise par cette remarque qui me fit plutôt sourire. Bien qu’il voulait paraître fort et intouchable, je savais que ce n’était qu’une apparence pour que je me sente rassurer, que je ne cherche pas plus loin. Seulement, si ce n’était pas grave, il n’aurait pas attendu si longtemps pour m’en parler, il n’aurait pas autant hésité … et surtout, il ne serait pas allé si loin de Chicago. Quitter ses proches ne devaient pas être facile même si c’est pour les protéger, comment être sure qu’ils soient dans un lieu sûr quand on ne peut pas les surveiller soi-même ? Et moi, comment ne pouvait-il pas douter de moi ? Et si je n’étais qu’une femme payée pour le faire souffrir ou le ramener à eux … S’il est venu si loin pour les éviter, c’est que forcément ils sont prêt à le rechercher. Allais-je revivre la même chose qu’avec Nabuo ? Encore perdre un être chère ? Non, je ne voulais pas regretter. Je connaissais déjà la réponse à ma question et également à la question que Quincy se posait, à savoir, qu’allais-je faire ? Effrayée ou confiante ? Triste ou heureuse ? Perdue ou hésitante ? Quand notre relation avait pris cette tournure.

Je me souviens que je ne voulais pas lui faire part de mes sentiments, que je ne voulais pas prendre de risques mais avant sa rencontre je n’étais pas satisfaite de ma vie et pourtant je ne voulais pas la changer. Pour rien au monde, je changerai mon passé. Bien sûr, j’aimais et j’aime Nabuo alors rien pour ça, je suis contente d’avoir eu la chance d’avoir pu passer du temps à ses côtés mais désormais, grâce à mon passé, j’ai pu rencontrer une autre personne qui allait peut-être devenir tout aussi très importante.

Je souriais et fis le même geste que lui, à savoir caresser sa joue. Je pris une profonde inspiration et d’un ton calme, je recherchais les morceaux du puzzle brisé.

« Tu es mignon mais tu ne feras rien du tout pour ne pas te faire remarquer. Je respecte ton choix de ne pas tout me dire mais n’oublie pas que je ne suis pas sotte, je le découvrirai tôt ou tard alors il est préférable que je devienne ton allié plutôt qu’une vulgaire cible car ils vont te rechercher si ce n’est pas déjà le cas, n’est-ce pas ? Pourquoi un type plein aux as serait venu dans un bled paumé tel que Matsuyama … tu n’as même pas osé aller à Tokyo car ils t’auraient retrouvé trop vite .»

Il est vrai que je réfléchissais rapidement. Peut-être même que je faisais fausse route mais son regard le trahirais s’il tentait de me mentir car il était incapable de mentir. Comment pouvais-je être si sereine ? Je ne savais pas l’en jeu … ni même ce qu’il représentait pour ses ennemis. Ce qui me terrifiait le plus, c’était ne pas savoir à qui j’avais à faire. Après tout, cela pouvait bien être le FBI ou des terroristes, si mon destin était lié à Quincy alors il le sera. Si je devais mourir, je mourrai peu importe la raison ou la cause car dans cette pièce, il n’était pas le seul à ne pas craindre la mort. Pour l’instant, rien ne me retiens ici : ni amis ni famille, du moins pas dans mon cœur, et pour dire la vérité, c’était mieux ainsi car si je venais à tenir à quelqu’un, j’aurai à nouveau peur de mourir car ce qui nous hante ce n’est pas la mort mais plutôt la solitude d’être sans l’être qui nous a abandonné. J’avais le droit de savoir ce qui m’attendais si je restais près de lui car ces gens s’enfichaient des coups d’un soir, ils savaient que ça n’aurait aucun impact sur le rappeur, ils ne s’en prennent qu’à ceux qu’il aime. J’étais impliquée avant même de connaître ce que me réservait l’avenir car en écrivant cette chanson, qu’elle me concerne ou non, c’était une forme de déclaration alors ils étaient déjà au courant de l’existence d’une femme qui était importance aux yeux de Quincy. Je voulais savoir à quel point tout ceci était risqué, la décision de rester ou de m’enfuir me revenait mais je savais qu’il ne me retiendrait pas car ce serait plus facile que je m’en aille de ma propre volonté, il n’aurait pas à s’inquiéter ou s’il s’avère qu’ils l’aient retrouvés, il pourrait partir sans se retourner.

Avec Nabuo, je ne savais pas qu’il allait arriver mais cette fois-ci, je savais que j’allais peut-être souffrir mais est-ce que cela change vraiment quelque chose ? Cela ne fait que renforcer l’idée qu’il faut profiter chaque jour avant que tout s’arrête. Je regardais l’homme en face de moi, il semblait absent … je lui en demandais trop ? Je n’aimais pas le voir ainsi … si torturé. Instinctivement, mes bras vinrent l’enlacer, mes mains se posant derrière son dos, j’implantais légèrement mes ongles dans sa peau pour qu’il se réveille. C’était certainement dure ou douloureux mais moins que ce qu’il ressentait. Je m’approchais de son oreille et je chuchotais quelques mots :

« Je suis là … »


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Quincy N. Turner


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MessageSujet: Re: 1, 2, 3... On s'aime ? [Pv: Suzuki][Hentai]   Mer 2 Jan - 22:22

Quincy souffla un bon coup après avoir parlé. Cela avait été plus complexe que ce qu’il pouvait imaginer. Enfaite, il ne s’était jamais imaginé parler de ça à quelqu’un, même ses parents. Il n’était donc pas préparé à l’effet que cela aurait sur lui face à Suzuki. Son caractère était fort, ses faiblesses étaient très bien cachées, mais il avait déjà remarqué que Suzuki était la tête du duo, elle comprenait ce qu’il l’entourait avec une facilité déconcertante. Raison de plus pour fuir son regard bleu. Elle pouvait lire en moi, voilà ce que se disait Quincy en ce moment. Toujours entrain de regarder l’eau, attendant une réaction. Après avoir raconté son histoire, il remarqua qu’il était impossible que Suzuki ne détecte pas la supercherie, cela se voyait tellement, c’était tellement évidant qu’il manquait des bouts de l’histoire. Il était impossible pour Quincy d’en montrer plus, il avait atteint son quota de faiblesse pour les dix prochaines années, il essaya de se reprendre en rassurant Suzuki, mais les deux pouvait désormais se comprendre, ils avaient dépassé le stade, d’inconnue. Mais qu’était-il alors ? Il ne le savait toujours pas, mais il savait que Suzuki comprenait son petit jeu, il la regardait, sans là regarder, il était plongé dans ses yeux bleus, et dans ses souvenirs.

« Tu es mignon mais tu ne feras rien du tout pour ne pas te faire remarquer. Je respecte ton choix de ne pas tout me dire mais n’oublie pas que je ne suis pas sotte, je le découvrirai tôt ou tard alors il est préférable que je devienne ton allié plutôt qu’une vulgaire cible, car ils vont te rechercher si ce n’est pas déjà le cas, n’est-ce pas ? Pourquoi un type plein aux as serait venu dans un bled paumé tel que Matsuyama … tu n’as même pas osé aller à Tokyo, car ils t’auraient retrouvé trop vite.»

Se battre contre le monde avec une femme belle, intelligente, avec qui l’on possédait une complicité sans faille, complémentaire comme deux mains. N’était-ce pas le rêve de tout homme et toute femme, inversé bien sûr ? Avoir un véritable partenaire, un véritable duo ? Oui c’était bel et bien l’objectif de tout être vivant ou presque. Seulement voilà, il y avait toujours une différence entre le fantasme et la réalité, Quincy c’était déjà imaginé la femme parfaite dans sa tête et elle ne ressemblait pas à Suzuki, bon d’accord cette information était inutile, car Quincy imaginait ces femmes seulement quand il se masturbait. Non, il n’était pas du genre à s’imaginer le parfait amour. Mais quand même, il ne se serait jamais imaginé être attiré par une fille comme Suzuki, si on lui avait décrit son physique, il aurait dit oui de suite, mais si on lui avait aussi décrit son caractère il aurait surement dit un truc du genre : « Oh non ça va me souler… ». Mais aujourd’hui c’était lui le plus demandeur des deux. Surement, car contrairement à Suzuki, il vivait son premier amour. Cependant, il avait aussi remarqué qu’elle voulait tout savoir, elle voulait prendre les armes à ses côtés, elle voulait risquer sa vie, pour lui… C’était beaucoup. Beaucoup a encaissé aussi, il avait deux choix désormais, sois il fuyait maintenant, en disant qu’il ne pouvait pas lui obliger à vivre ça et… attendez, il ne lui obligeait pas, elle avait fait son choix, certes c’était à cause de lui qu’elle avait dû faire ce choix, mais ce n’était pas ce qu’il voulait ? Qu’elle le choisisse lui plutôt que la fuite. Bon, c’était décidé, il lui dirait tout. De cette manière elle sera à quoi s’attendre et pourra réellement choisir entre partir et rester prêt de lui. Pendant tout ce temps de réflexion il était comme ailleurs, et ce fut les ongles de Suzuki qui vinrent le réveiller. Il cligna deux trois fois des yeux puis se reconnecta au regard bleu de la surveillante, mais elle bougea la tête pour lui dire :

« Je suis là … »

Vraiment ? Tu en es vraiment sur pensa-t-il. Énervé par son manque de courage, il décida de prendre les choses en main. Il profita un instant du câlin de Suzuki puis plaça ses deux mains sur les épaules de cette dernière et se détacha de son étreinte. Se recula légèrement comme pour dire : « non là j’arrête de faire semblant », il se leva doucement, prit sa respiration et dit :

« Écoute Suzuki, mon envie pour toi est très clair… »

Un temps, il baissa la tête et plaça ses mains devant son sexe, il cligna deux trois fois des yeux puis continua :

« … Mais des gens veulent ma peau, des gens que je connais, des gens qui ne peuvent pas supporter mon succès. Il on butait des personnes que je connaissais pour me faire peur, et sur chaque scène de crime on a retrouvé une liste de nom, le mien est dessus. Je sais ça sonne comme un putain de film d’action sauf que dans celui-là, on ne meurt pas pour de faux.»

Il sortit du bain, restait prêt d'elle le rendait complètement fou, car il ne voulait pas tenter quelque chose de sérieux avant que tout sois mit au clair. Et sur un ton plus calme encore :

« Quand tu m’as raconté pour Nabuo… Je me suis dit que tu allais fuir en sachant mon histoire, j’ai essayé de mentir, mais tu m’as grillé… Je comprendrais si tu décides de te barrer… Je ne suis pas le seul à risquer quelque chose dans l’histoire, il pourrait s’en prendre à toi, il pourrait aussi très bien ne rien faire du tout, car si ce sont les gens que je pense, ils ont des ressources limitées. »

Il regarda le plafond, souffla un coup et ajouta avec cette fois une voix bien moins sérieuse, comme ci Quincy était de retour :

« Enfin bon ! C’est pas comme si j’avais besoin d’une fifille dans ce genre d’histoire ! Une équipe de soldat armé ouais mais pas une femme ! »

Il tentait de se rassurer, ou de retarder le moment ou Suzuki allait en quelque sorte donner sa réponse. Il avait oublié aussi que ce soir, cette femme lui avait peut-être sauvé la vie :

« Tu es mignon mais tu ne feras rien du tout pour ne pas te faire remarquer… »

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Suzuki Daichi


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MessageSujet: Re: 1, 2, 3... On s'aime ? [Pv: Suzuki][Hentai]   Jeu 3 Jan - 17:10


« On ne peut pas empêcher un coeur d’aimer »



Nous étions là, ensemble et c’est tout ce qui comptait. Je n’étais pas de celle qui exprime ses sentiments mais plutôt à les cacher pour ne pas souffrir. Je suis lâche mais pour une fois depuis un an, j’ai à nouveau envi de protéger quelqu’un. Bien sûr, je n’avais pas choisi la simplicité car Quincy était l’un des étudiants de l’école donc en réalité je n’avais pas le droit d’entretenir de telle relation avec un élève bien que je dois pas être beaucoup plus âgée que lui .. Ensuite, il était égocentrique et pour couronner le tout je suis en compétition avec je ne sais pas combien de filles fan de ses musiques. Non, quelque chose me disait que dans les jours voir les mois qui allaient suivre n’allaient pas être de tout repos mais pourtant … j’avais envie d’essayer … juste une fois. Alors non, je n’allais pas lui sauter au cou tel une bête sauvage mais je n’allais pas non plus le laisser partir. Mes ongles enfoncés doucement dans sa peau, je plongeais mes yeux bleus azur dans son regard si sombre, si intense. Il faut dire que tout nous opposait mais le contraste était surtout physique : une blonde au teint pâle et aux yeux bleus d’un côté et de l’autre côté un afro assez musclé. Peut-être qu’à Chicago, ça n’aurait étonné personne mais ici, bien que je ne sois pas étrangère, on se fait vraiment remarquer.

J’aimais entendre le battement de son cœur contre ma poitrine mais ça ne dura pas, Quincy recula avant de se lever.

« Écoute Suzuki, mon envie pour toi est très clair… »

Il était là, debout, sérieux mais calme à la fois … du moins, il essayait de le paraître. Je sais, j’aurai du le regarder dans les yeux mais lorsqu’il était debout, je ne pouvais pas m’empêcher de regarder en face de moi et de constater que je me retrouvais à quelques centimètres de son sexe mais avant que je n’ai le temps de rigoler, il mit les mains devant son sexe. Alors comme ça, il était vraiment sérieux. Il reprit là où il en était resté :

« … Mais des gens veulent ma peau, des gens que je connais, des gens qui ne peuvent pas supporter mon succès. Il on butait des personnes que je connaissais pour me faire peur, et sur chaque scène de crime on a retrouvé une liste de nom, le mien est dessus. Je sais ça sonne comme un putain de film d’action sauf que dans celui-là, on ne meurt pas pour de faux.»

Je clignais à mon tour des yeux. Que racontait-il ? Il sortit d’un bain pour je ne sais quelle raison mais resta à côté de moi. Je tournais la tête vers lui, affichant un visage interrogateur. Que me cachait-il encore ? Sa voix était si calme et douce qu’il était difficile d’imaginer la souffrance qu’il a traversée.

« Quand tu m’as raconté pour Nabuo… Je me suis dit que tu allais fuir en sachant mon histoire, j’ai essayé de mentir, mais tu m’as grillé… Je comprendrais si tu décides de te barrer… Je ne suis pas le seul à risquer quelque chose dans l’histoire, il pourrait s’en prendre à toi, il pourrait aussi très bien ne rien faire du tout, car si ce sont les gens que je pense, ils ont des ressources limitées. »

Pourquoi me disait-il tout ça ? … Comment en était-on arrivé là ? N’empêche que j’avais vraiment du mal à comprendre car s’ils avaient des ressources limitées il aurait suffi qu’il leur balance une voir deux liasses et ça aurait été réglé. Toujours dans le bain, nos regards ne se sont pas croisés une seule fois et comme pour détendre l’atmosphère, il ne trouva rien de mieux à faire que plaisanter dans un moment pareil :

« Enfin bon ! C’est pas comme si j’avais besoin d’une fifille dans ce genre d’histoire ! Une équipe de soldat armé ouais mais pas une femme ! »

Là, je retrouvais le Quincy habituel et un peu macho. Je ne pus m’empêchais de secouer la tête en levant à mon tour les yeux au plafond.

« T’es pas possible toi … Tu ne peux pas rester sérieux ? … Et comme si j’étais une fifille … »

Répondis-je en faisant mine d’être vexée. Non mais franchement, il me prenait pour qui ? Bon d’accord, j’étais vraiment un peu vexée. J’étais bien meilleure qu’une armée de soldats, la preuve, il a dû se cacher à Matsuyama au lieu de se battre et qui sait ce dont une femme peut être capable. Il faut croire que le petit moment détente était fini et que ce bain nous a permis de nous dévoiler un peu plus … surtout le rappeur car avant ça je ne savais strictement rien de lui. Pour moi, on va dire que je sens désormais plus à l’aise en sa présence. Il avait beau déconner, son regard anxieux le trahissait. Pouvais-je encore partir maintenant ? Peut-être … J’aurai pu … si j’en avais eu envie. Une autre serait surement partie car les risques étaient trop grands mais pour une personne comme moi qui n’éprouve aucune joie à rester en vie, ce n’étaient que des détails insignifiants. Enfin … pour le moment car le jour où j’éprouverais réellement l’envie de rester auprès de quelqu’un, je ressentirai à nouveau ce sentiment d’insécurité, de peur d’être seule. C’est quand l’amour naîtra réellement que l’on pourra se demander si on peut rester ensemble … si l’existence de l’autre est indispensable au point qu’elle passe avant la nôtre. À l’heure actuelle, je peux rester à ses côtés mais lorsque je me sentirai faiblir ou tomber amoureuse, je devrai partir mais ça, je ne le lui dirai pas.

Une excuse, tout n’était qu’une excuse car même si j’essayais de me convaincre que je le quitterais plus tard, ne serai-ce alors pas trop tard ? Aujourd’hui, je n’arrive déjà pas à m’en aller alors comment pourrais-je lorsque mes sentiments seront encore plus intenses … Tout n’est que mensonge pour gagner du temps. Oui, en réalité, chaque seconde gagnée à être avec lui était comme une victoire.

Je me levais à mon tour du bain mais rapidement je posais chacune de mes mains devant mes seins comme si j’étais devenue pudique. Je pris un ton offusqué tout en détournant le regard.

« Tu regardes pas ! »

Le prenait-il comme un refus ? Cela en avait tout l’air … S’imaginait-il que cela était ma réponse ? C’était assez drôle de le torturer un peu mais je devais arrêter de plaisanter sur ça alors je lui tirais la langue tout en lui lançant un clin d’œil. La mousse n’ayant pas entièrement découvert mon corps, je me tournais afin qu’il puisse voir mon dos. Je savais qu’il avait déjà repéré mon tatouage, il en connaissait déjà la signification, je n’avais pas besoin de la lui rappeler mais …

« Tu vois ce tatouage ? Je n’ai plus de place sur mon dos pour y ajouter des ailes noires … car tu n’as rien d’un ange, tu es plutôt un démon … Alors … fais en sorte qu’il ne t’arrive rien ! »

Cette phrase sous entendait ne meurs pas à ton tour ou n’abandonne pas mais il était impossible pour de prononcer de tels mots … Je ne savais pas s’il avait compris le sens caché mais ce n’était pas que sur mon dos qu’il n’y avait plus de place, dans mon cœur non plus, je n’étais plus capable de souffrir autant. Alors pourquoi … Dos à lui, je ne savais pas quelle expression il affichait ni s’il avait pris conscience de mon choix de rester car il était possible de comprendre totalement l’inverse. Il était possible que je n’ai plus de place dans ma vie pour un autre … seulement, ce n’est pas ce que j’ai voulu dire. Mister Quincy, que crois-tu que je pense ? Me connais-tu assez bien pour lire entre les lignes ?


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Quincy N. Turner


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MessageSujet: Re: 1, 2, 3... On s'aime ? [Pv: Suzuki][Hentai]   Jeu 3 Jan - 19:13

« T’es pas possible toi … Tu ne peux pas rester sérieux ? … Et comme si j’étais une fifille … »

Suzuki considérait Quincy plus comme un petit macho marrant, que comme un gars du ghetto pourchasser par une horde de jaloux. Oui, pour elle, il était plus comique que dangereux, plus séducteur que bagarreur, mais ce qu’elle ne savait pas, c’était qu’il été comme ça qu’avec elle. Avant sa rencontre il était constamment défoncé ou bourré, essayant de faire croire à tout le monde qu’il vivait le rêve américain. Était-ce une bonne chose que Suzuki ne prenait pas au sérieux son « côté obscur » ? Avait-elle déjà oublié, à quelle vitesse il pouvait se mettre en colère ? Ce n’était pas grave, car c’était grâce à ce comportement que Suzuki arrivait à le calmer, avec elle, il oubliait totalement son envie de jouer au mâle alpha, il voulait simplement être avec elle. Mais qu’arrivera-t-il demain, quand il rentrera, quand il recommencera à trainer avec ses potes, son style de vie actuel était-il compatible à Suzuki ? Tout ceci n’avait aucune importance pour le moment, car… Bon d’accord je ne vais pas essayer de trouver une raison sérieuse…Bon sang Quincy… Car Suzuki était entrain de sortir du bain, toutes les questions s’étaient évaporées. Dans le bain il avait pu sentir le corps de sa belle contre lui, mais ne pas vraiment le voir. Avec de grands yeux ronds, il essayait d’en voir à maximum.

« Tu regardes pas ! »

Surpris, Quincy releva la tête rapidement vers les yeux azur de la surveillante. Instinctivement, il fit non de la tête en fronçant les sourcils, comme pour appuyer la phrase de Suzuki. Quand elle finissait par lui tirer la langue avec un petit clin d’œil. Il souriait à son tour et cette dernière se tourna lentement pour lui tourner le dos. Toujours souriant, les yeux de Quincy se posèrent instinctivement sur le tatouage de Suzuki, mais son sourire s’effaça petit à petit quand elle prit la parole :

« Tu vois ce tatouage ? Je n’ai plus de place sur mon dos pour y ajouter des ailes noires … car tu n’as rien d’un ange, tu es plutôt un démon … Alors … fais en sorte qu’il ne t’arrive rien ! »

Il avait compris plusieurs choses par cette phrase, tout d’abord qu’elle n’a plus de place sur son dos, plus de place pour quelqu’un d’autre que ce débile de… Pardon… que Nabuo. Ensuite il put constater qu’elle n’avait pas oublié son « côté obscur ». C’était vrai, il n’était pas réellement une bonne influence pour elle, non attendez… Au fond qu’était-ce qu’une bonne influence ? Ce que la société t’obligeait à croire ? Quelqu’un qui ne te faisait pas boire d’alcool, qui faisait ses devoirs avec toi puis qui t’obligeait à ne pas avoir de sexe jusqu’au mariage ? Ridicule ! Une bonne influence c’était simplement quelqu’un qui te faisait te sentir bien. Et sur ce point Quincy était très bien classé. Le démon avait parfois une auréole. Puis enfin, avec la fin de la phrase, il comprit qu’elle ne voulait pas qu’il parte, qu’il fallait qu’il ne lui arrive rien, dans une discussion normale, cette petite phrase serait passée pour simple politesse. Mais ici, dans ce contexte bien précis, elle voulait dire bien plus. Sans aucune raison, Quincy commença à bouger la tête, puis le bas du corps, puis commença à danser comme un idiot en essayant de ne pas faire de bruit. Aujourd’hui il avait transformé le « non » catégorique de Suzuki en un, « Fais en sorte qu’il ne t’arrive rien ». C’était comme s’il avait gagné la bataille, et que la guerre arrivait. Il se repositionna rapidement quand il crut voir Suzuki le regarder. Mais avant qu’elle se retourne, il se positionna juste derrière elle et la serra contre lui passant ses mains autour d’elle. Comme elle se trouvait encore dans le bain et quand temps normal elle était un peu plus petite que lui, ils avaient désormais la même taille. Il lui embrassa l’épaule, puis le cou à plusieurs reprises, caressant son corps encore parsemé de mousse. Avec Suzuki, Quincy avait était très fort niveau résistance, a plusieurs reprises c’était lui qui avait mis fin a leurs petites fantaisies, là c’était trop, ça allait être impossible de l’arrêter désormais. La belle surveillante venait en quelque sorte d’avouer qu’elle tenait à lui, non cette fois, ce ne seras pas lui qui arrêtera. Tout en continuant ses baisers, et ses caresses, il descendit une main entre les jambes de Suzuki. Il voulait vraiment lui faire comprendre que cette fois-ci, il était sérieux. Cette fois, aucune action extérieure ne pouvait les déranger, le moment était parfait. Quincy ne faisait pas partie de ceux qui parlaient pendant des scènes ou acte sexuel, il aimait le silence, il aimait laisser parler les corps. De toute manière le comportement global de Quincy était très animal, et ses prouesses sexuelles n’y échappaient pas. Avec toutes les filles, il faisait preuve de beaucoup de passion, mais avec Suzuki, il y avait ce petit truc en plus, inexplicable, qui gonflait encore son sex appeal. Mais voilà, nous étions deux lors de ce genre d’aventure, qu’allait dire Suzuki, comment cette dernière allait elle réagir en voyant que cette fois-ci Quincy ne s’arrêtera pas ?

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Suzuki Daichi


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MessageSujet: Re: 1, 2, 3... On s'aime ? [Pv: Suzuki][Hentai]   Ven 4 Jan - 1:44


« On ne peut pas empêcher un coeur d’aimer »



Depuis le départ, tu savais que tu n’avais aucune chance. Tu n’as eu aucun cadeau, tu étais un parmi tant d’autres et pourtant, tu as persévérais … Tu as continué à me provoquer pour je ne sais quelle raison. Mon physique ? Ma personnalité ? Certainement pas la seconde possibilité. Pourtant, bien qu’au départ il n’était pas du tout mon style d’homme tant caractériellement que physiquement, lorsque mon regard croise le sien, mon cœur ne cesse de s’accélérer. D’ailleurs, où était-il ? Avait-il peut-être mal compris mon message ? Je voulus me retourner mais son torse vint se coller contre mon dos. Je sentis mon sang bouillir, mon corps se réchauffait ...

* Si ça continue je vais fondre *

Les mains de Quincy commencèrent à parcourir mon corps tandis que ses lèvres vinrent effleurer ma peau en commençant par l’épaule droite avant de remonter vers mon cou. Un frisson parcourut entièrement mon corps faisant hérisser mes poils (des bras je précise) … J’étais incapable de contrôler mes réactions mais n’est-ce pas lui qui avait dit qu’il ne tenterait bien que c’était loin d’être désagréable. Par ailleurs, je n’arrivais pas à le rejeter ayant moi-même envie de lui. Depuis mon premier amour, je n’arrivais plus à ressentir cette envie ni ce besoin d’être touchée ou de partager des moments sensuels. Lorsque j’avais couché avec un type un soir, je me souviens m’être forcée pour finir … Cependant, c’était différent, c’était plus qu’une envie qui me submergeait mais un besoin. J’avais réellement besoin de le sentir proche de moi cette nuit, je ne voulais pas dormir seule. Je laissais tomber le masque peu à peu, la solitude était si pesante pour moi et pourtant j’avais pris l’habitude d’être seule … du moins jusqu’à ce que le rappeur débarque dans ma vie pour me rappeler à quel point il est plus amusant d’être à deux. Non pas une relation superficielle basée sur l’hypocrisie ou sur les intérêts mais une relation qui permet d’évoluer, d’avancer, de grandir tout simplement.

Le jeune homme ne parlait pas ou plutôt plus. Si direct, encore une fois, nous étions de parfait opposé : lui plus animal, plus sauvage et moi plus douce, plus romantique. Je n’étais pas une grande bavarde non plus et puis mon regard en disait long sur le désir que j’éprouvais pour lui en ce moment même. Le sourire au coin des lèvres, je me tournais dans le bain pour désormais lui faire face. Il était expérimenté … trop à mon goût. Doutait-il de mon charisme ou de mes prouesses ? Je souris avant d’approcher mon visage du sien, m’arrêtant à 2-3 centimètres de ses lèvres.

« Consumes-moi comme si j’étais la dernière »

La dernière latte, la dernière clope, le dernier joint … la dernière copine. Fais-moi oublier toutes celles qui sont passées avant moi dans tes bras. Je veux être la seule que tu auras autant aimé. Je vais mettre ce nouveau sentiment de jalousie sur le compte de l’émotion. Je voulais l’attirer, me faire désirer. Ne le faisait-il donc pas assez depuis le premier jour de notre rencontre au mac do où il essayait de relooker mes fesses de façon … inappropriée et apparente. Je souris une dernière fois, lui lançais un dernier regard avant de fermer les yeux et de l’embrasser passionnément. Sa langue entremêlée à la mienne, mon souffle qui s’accélère … L’une de mains vint se poser derrière sa nuque tandis que l’autre caressait son torse du bout des ongles. Douce mais brutale à la fois, ma main derrière sa nuque exerçait une pression continue pour que son visage reste collé au mien. Pendant ce temps, mes doigts continuèrent de parcourir son corps : torse, ventre, avant-bras, fesses avant de s’approcher de son entre-jambe, faisant un détour par l’intérieur de ses cuisses.

Néanmoins, ma main si proche de son sexe fit demi-tour et se déposa contre sa joue. Cruelle ? Peut-être. Sadique ? Surement. Je n’étais pas une proie facile, il avait eu du mal à m’approcher et je ne voulais surtout pas le lui faire oublier. Malgré nos moments passés, les plus intimes qui soient, je serai toujours désirable. Je mis fin au baiser, mordillant un instant sa lèvre intérieure où à mon goût il manquait encore un percing. Je gardais une main derrière sa nuque, l’autre quitta à nouveau sa joue pour se poser à sa taille. Doucement, je le poussais à l’aide de ma main sur sa taille afin qu’il remonte dans le bain et ce n’est qu’une fois dans l’eau que ma main relâcha son torse pour agripper le rebord de la baignoire. Me servant de ce dernier comme appui, je me laissais à nouveau tomber dans l’eau mais de façon lente afin que l’eau ne déborde pas, l’entraînant avec moi. Désormais couchée sous son corps, je m’arrêtais quelques instants sur son visage, son expression … laissant parcourir mon index sur son visage, commençant par le front puis passant sur la tempe, la joue et pour finir sous le menton. Mon pouce prit la relève de mon index et c’est désormais un doux baiser que je lui offrais.


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MessageSujet: Re: 1, 2, 3... On s'aime ? [Pv: Suzuki][Hentai]   Sam 5 Jan - 0:08

Terriblement agréable. La salle était remplie de buée, la température était parfaite, une douce odeur du savon de Suzuki avait envahi la pièce et leur corps, les sensations que ressentait Quincy en ce moment étaient bien trop bonnes pour qu’il s’arrête. Il était bien trop tard pour revenir en arrière. Sentant la chaleur de Suzuki contre lui, écoutant ses légers essoufflements, caressant et parcourant son corps comme s’il cachait des mystères passionnants, voilà les uniques choses auquel pensait notre jeune rappeur en ce moment… Suzuki avait l’air de répondre favorablement à ses avances, il avait envie d’elle et elle avait envie de lui, cette soirée était loin d’être terminé. Délicatement, Suzuki se retourna vers lui, un léger sourire sur les lèvres. Quincy pencha de quelque centimètre sa tête sur la droite, en plissant légèrement les yeux, faisant voler ses yeux sur tout le visage de Suzuki. Il ne lui sourit pas en retour, mais il était facile de lire sur son visage qu’il était totalement concentré sur elle. Comme dit plus tôt. À chaque fois que son visage s’animait, c’était beau. Mais ce n’était que le début, elle rapprocha son visage très prêt de celui de Quincy et dit avec sensualité :

« Consumes-moi comme si j’étais la dernière »

Il n’y avait plus de place pour un rire, ou un sourire pour lui répondre, seules ses actions parlaient pour lui. Après avoir dit cette phrase, elle l’embrassa et plaça sa main derrière sa nuque. Lorsque Quincy adorait les actions d’une femme pendant un acte sensuel, cela boostait deux fois plus son entrain, de cette façon il était très facile de voir ce qu’il aimait ou non. Certes, il avait eu beaucoup de compagnes au cours de sa vie, mais à chaque fois il faisait presque tout. Ses partenaires étaient pour la plupart ses groupies, elle était tellement impressionnée par lui qu’il avait parfois l’impression de coucher avec des poupées inertes. La relation qui commençait entre lui et Suzuki était nouvelle. La phrase et les mimiques de sa belle lui donna donc encore plus d’entrain, et comme réponse, il plaça sa main droite entre la joue et le cou de Suzuki, appliquant une petite pression délicate, comme pour lui dire : « Avec plaisir ». Quand a sa main gauche, elle était passée des fesses à l’épaule de Suzuki, il la tenait fermement, paume vers l’intérieur et pouce vers l’extérieur, enfaite, si Suzuki était invisible il pourrait voir la paume de sa main. Lorsqu’il sentit les ongles de la belle surveillante griffer son torse délicatement, mais surement, il lui répondit encore une fois par un acte physique, en augmentant légèrement son étreinte sur le cou de la jeune femme. Cette fois-ci, ce fut Suzuki qui attira Quincy dans le bain et non le contraire, il grimpa et se retrouva allongé sur elle. Là, le baiser s’arrêta un moment, Suzuki faisait parcourir son doigt de façon sensuelle sur le visage du rappeur, quand a lui, il n’avait pas changé d’expression, toujours aussi concentré, toujours aussi désireux, utilisant sa main droite pour enlever les quelque cheveux qui gênait le regard azur de Suzuki. Puis le baiser recommença de plus belle, quelques globules rouges étaient redescendus vers son entre jambes, l’excitation était terriblement présente des deux côtés. Quincy passa à l’étape supérieure, en faisant parcourir sa main sur le ventre, puis les seins de sa partenaire. Il lui mordilla la lèvre inférieure et arrêta le baiser pour s’attaquer au cou alors que sa main descendait cette fois vers l’entre jambes de Suzuki. Il commença des caresses, comme il avait fait lorsqu’il était debout, mais cette fois-ci, il alla plus loin. Il pénétra la belle Suzuki à l’aide de deux doigts et commença de légers va-et-vient. Il avait doucement reculé son visage de celui de Suzuki pour observer l’effet que cela aurait sur elle. Quelque peu essoufflé à cause du baiser, mais toujours aussi concentrés, il ne quittait plus le regard de sa surveillante.

*Tu aimes ?*

Pensa Quincy toujours plongeait dans le bleu de Suzuki. Ce petit détail changeait beaucoup de chose. Il ne s’était jamais inquiété de savoir si une de ses partenaires de chambre aimait ce qu’il était entrain de faire, il faisait et c’était tout. Jamais il ne s’était inquiété du plaisir de ses partenaires que ce soit les préliminaires ou non. Trempés, essoufflés, légèrement transpirant, rien ne pouvait plus arrêter nos deux coquins.


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Suzuki Daichi


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MessageSujet: Re: 1, 2, 3... On s'aime ? [Pv: Suzuki][Hentai]   Mar 8 Jan - 23:25


« On ne peut pas empêcher un coeur d’aimer »



Qu’est-ce que l’amour ? Qu’est-ce que le bonheur ? On différencie ces deux mots mais peut-on être heureux sans amour ? L’amour ne rend-t-il pas heureux ? Je suis le genre de personne qui associe ces termes car avant mon premier amour je n’étais pas heureuse. Je n’avais pas d’amis, une famille absente … Et bien que ce soir, je ne pouvais pas dire que j’étais à nouveau amoureuse, mon cœur était apaisé, ma haine adoucie. La chaleur du rappeur envahissait mon corps d’habitude si froid, ses mains se baladant sur mon corps comme si elles s’imprégnaient de chaque parcelle de moi. Perturbée, essoufflée, les cheveux trempés, le maquillage retiré, on ne pouvait pas être plus au naturel contrairement à Quincy qui, même déshabillé ou ne portait pas de casquette, gardait son style particulier. Il n’avait pas besoin de vêtements ou d’accessoires pour dégager une aura différente des autres et j’étais persuadée qu’il en était conscient. Oui, il savait que trop bien utiliser son charme.

Yeux dans les yeux, je quittais quelque fois son regard pour observer chacune de ses expressions, chacun de ses gestes. Malgré les idées que j’avais de lui, bien que je doute que ce ne soient que des idées, il avait beau avoir de l’expérience et être impulsif en temps normal voir agressif, il l’était beaucoup moins en ce moment. Dans la soirée, son côté colérique ne m’avait pas échappé mais il n’avait plus rien de brusque, je le trouvais même étrangement doux … non pas que ça me déplaise, il faisait attention à moi et … j’en étais contente. Je me sentais reprendre vie, comme si ma vie si terne et froide reprenait quelques couleurs petit à petit mais … c’était assez ironique en y pensant car Quincy n’était pas vraiment … coloré mais passons ce détail. Plus important, ses mains parcourant mon ventre puis mes seins me faisaient frissonner plus qu’auparavant. Je priais pour qu’il ne s’arrête mais plus mon désir grandissait plus je regrettais ce que je faisais. Et si j’allais le faire souffrir ? Non. Je ne devais pas penser à ça et puis il est consentent alors bien que demain nous serions peut-être à nouveau de simples étrangers, je le voulais pour moi ce soir. Avais-je peur ? Juste un peu car si cette envie ne disparaitrait pas demain, une fois mon envie assouvie, que ferais-je … Je n’avais plus le temps ni la capacité d’y réfléchir, mon corps répondait au sien. Les petits mordillements qu’il exerçait à ma lèvre inférieur me faire sourire, me rappelant son côté un peu plus sauvage mais ses lèvres ne tardèrent pas à quitter mes lèvres pour s’attaquer à mon cou. Sa langue contre ma peau, je ne pouvais pas rester insensible à ces petits détails tandis que sa main se rapprochait de mon entrejambe. D’abord de simples caresses, il ne tarda pas à poursuivre là où il en était resté plus tôt mais … depuis quand avait-il une main aussi grande ? Je n’avais encore jamais fais attention à ce genre de chose jusqu’à … maintenant !

Quincy n’hésita pas à commencer les préliminaires, faisant passer deux doigts dans mon intimité avant de commencer quelques vas et viens très lents … Et heureusement d’ailleurs qu’il n’accélérait pas le rythme car à cette allure je n’arriverai pas à me retenir de gémir. Non, je ne voulais pas qu’il m’entende dans une posture embarrassante. Avec lui, malgré qu’il ait déjà vu quelques-unes de mes faiblesses et bien que prendre du plaisir n’est pas un point faible, je voulais tenir plus longtemps. Lui montrer qu’il devrait redoubler d’effort s’il voulait me procurer du vrai plaisir bien que ma respiration haletante me trahissait. Je relevais mon visage vers le sien, sentant mes joues rougir sans savoir pourquoi je n’étais pas mal à l’aise mais il m’intimidait de plus en plus bien que jusqu’à maintenant j’avais pris l’avantage. Mes yeux clairs se détournèrent face à son regard. Il me regardait trop intensément pour que puisse soutenir son regard … Et le fait de savoir qu’il me fixait en ce moment même pour voir mes réactions me rendaient encore plus nerveuse. Par réflexe et sans m’en rendre compte, je commençais à me mordre la lèvre inférieure tout en essayant de me retenir. Bien que j’inspirais de manière saccadée, j’essayais de plus croiser son regard sombre car il remarquerait que trop vite le plaisir que je prends … J’en suis convaincue, ce genre d’émotion se voit directement sur le visage alors j’essayais de le cachais en faisant de faire passer quelques mèches sur mon visage. Je ne voulais plus être la seule à prendre du plaisir surtout en essayant de le dissimuler. Ce n’est qu’une fois qu’il aura craqué le premier que je pourrais me laisser aller alors je devais tout faire pour entendre le plaisir que je lui procurerais.

Bougeant légèrement mes jambes pour ne pas faire déborder, j’essayais ainsi de ralentir la main de Quincy et ainsi gagner du temps. Toujours au-dessus de moi, ma main droite se posa devant ses yeux pour qu’il ne puisse plus me regarder tandis que, parallèlement, ma main gauche se rapprocha désormais de son sexe. D’abord de simples caresses mais elles ne tardèrent pas à se transformer en des vas et viens de plus en plus rapides, ralentissant quelques fois pour reprendre de plus belle quelques secondes plus tard.

Ma main devant ses yeux, je pouvais tout de même voir son visage sans qu’il ne puisse voir le mien et franchement j’adorais ça car je doute que s’il retire ma main, il me trouve toujours aussi belle avec des joues aussi rosies. Peut-être que je redoutais aussi le fait qu’il me compare à celle de la nuit dernière ou de la nuit encore d’avant alors pour éviter que cela ne se produise, je faisais tout mon possible pour que cette nuit devienne inoubliable pour lui. Peut-être que je pourrai même l’inspirer pour une nouvelle chanson après ce soir, qui sait … J’aimerai certainement qu’il me chante à nouveau quelque chose avant que je ne m’endorme dans ses bras. J’avais beau être encore un peu intimidée, je ne voulais pour rien au monde que l’on s’arrête … surement parce que j’avais encore plus besoin de lui que lui de moi.

« S’il-te-plait …. Appartiens-moi »

Pour certains, cela pourraient être vexant d’être traité comme une vulgaire chose mais je souhaitais qu’il devienne à moi et bien qu’il ne voulait pas être un simple jouet, je réclamais qu’il soit mon jouet à moi. À quoi je pensais ? Comme s’il allait accepter une telle proposition dans un moment pareil … Encore perplexe moi-même de ma phrase, je n'arrivais pas à comprendre comme ces mots ont pu sortir de ma bouche et qui plus ... ma voix était si claire, résonnait comme si j'étais sur le point de pleurer ... Non, je ne voulais pas entendre une quelconque réponse sortir de sa bouche et qui sait il devait certainement trouver ça ennuyeux de le faire avec une fille qui parle … Je n’ai pas eu besoin de retirer la main devant ses yeux car il s’en chargea. Non … Il ne devait pas me voir si embarrassée … Instinctivement, j’accélérais encore d’un cran la vitesse de mes va set viens mais ce n’était désormais pas une main mais deux qui vinrent s’occuper de son entrejambe.

* S'il-te-plait ... Ignore ce que j'ai dis et continue comme si de rien était *

Voilà ce que j'aurai aimé dire mais j'en avais bien assez dit, je préférais me taire et laisser faire les choses.



La vie pour le moment était belle mais jusqu’à quand ? Depuis quand peut-on mettre une capote dans le bain et surtout … depuis quand en avaient-ils une ? On dit que la jeunesse est la plus belle partie de la vie car elle est encore remplit d’innocence et de naïveté mais lorsque l’on a un passé comme Suzuki ou Quincy, peut-on risquer autant juste pour assouvir ses pulsions ?


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Quincy N. Turner


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MessageSujet: Re: 1, 2, 3... On s'aime ? [Pv: Suzuki][Hentai]   Mer 9 Jan - 21:15

Il était souvent arrivé à Quincy, en couchait avec d’autres filles, de penser a une autre pendant l’acte. Parfois, il s’ennuyait tellement, les mimiques et façon de faire de la fille l’ennuyait tellement qu’il préférait penser à une autre. Parfois même il lui arrivait de passer une nuit avec une femme, sans jamais l’avoir regardé dans les yeux. Il avait un bon nombre de stratégie pour éviter les bisous ou les longs contacts des yeux. Comme par exemple embrasser le cou, la levrette, ou encore fermer les yeux. Il détestait toute c’est choses, qu’il le « rapprochait » de sa partenaire. Il voulait les avoir oublié le lendemain, donc le mieux était de n’avoir aucun souvenir d’elle. Mais avec Suzuki il était bien trop tard pour penser toutes ces techniques. D’ailleurs, elle emblait aimer ce que Quincy était entrain de lui faire, elle remuait légèrement les jambes et se mordillait la lèvre. Avant qu’il ne puisse accélérer encore, Suzuki vint lui mettre une main sur les yeux. D’abord étonné, Quincy ralentit instinctivement son rythme, mais ensuite, il prit ça comme un jeu, et un léger sourire s’afficha sur ses lèvres. Il adorait être surprit, il ne c’était absolument pas poser la question du pourquoi de la chose, il se contentait d’en profiter. D’ailleurs, le plaisir ne s’arrêta pas là, car la main de Suzuki se posa sur son sexe pour commencer des caresses. Les globules rouges de Quincy étaient presque tous au même endroit. Il lâcha de petit gémissement murmuré à chaque va et vient que Suzuki lui faisait. Leurs petites caresses durèrent une petite minute la belle surveillante prit la parole :

« S’il-te-plait …. Appartiens-moi »

Comme à son habitude, Quincy ne réfléchissait pas trente ans sur une phrase, pour lui, la première impression, le premier ressentit, était toujours le bon. Et pour lui, cette phrase signifiait que Suzuki voulait énormément de lui, elle le désirait. Cela avait donc encore une fois, boosté son énergie. Il laissa quelques secondes passer, comme pour laisser la phrase monter au cerveau, puis il commença à bouger. Il se mit bien en face de Suzuki et avec fougue attrapa ses deux jambes et l’attira vers lui, pour que le sexe de la belle soit en face du sien. Il agissait avec bien plus d’énergie qu’au début, comme si la pression avait encore monté d’un niveau, bien sûr avec son expérience il arrivait a « manipuler » Suzuki de façon a ne pas lui faire mal, mais elle allait surement vite remarquait son entrain. Il prit son sexe en main et caressa le clito de Suzuki avec, il la regardait, voulant voir sa réaction, quand un éclair le frappa. Il n’était pas chez lui, il n’avait donc aucune capote… Il n’était même pas au pensionnat pour demander rapidement à un voisin. Il regarda autour de lui rapidement, mais il était dans une salle de bain, et une salle de bain de fille. Il était vrai que parfois des filles célibataire avait des capotes chez elle, au cas où, mais il n’en avait pas vus pour le moment. Non, ce n’était pas possible pour lui de s’arrêter, il essayait de montrer que rien ne l’inquiétait, mais Suzuki avait surement déjà remarqué son changement de rythme. En effet, il avait arrêté les caresses un petit instant. Le niveau de l’eau avait légèrement baissé, surement a cause de leur mouvement et agitation, il pouvait donc voir un peu mieux le corps de Suzuki, sa pose sensuelle, ses cheveux lui tombant sur les yeux, ses joues rouges et ses essoufflements, il était clairement impossible pour lui d’arrêter maintenant. Il recommença donc ses caresses avec son sexe regardant Suzuki. Il se disait qu’il y avait une chance sur mille pour qu’elle tombait enceinte, et qu’il y avait de grande chance qu’elle prenait la pilule. Enfin pour terminer, en cinq secondes, Quincy vu deux vision du futur, la première était lui tenant un gosse dans les bras, son pire cauchemar et la deuxième Suzuki entrain de jouir, lui arrachant de la peau avec ses ongles. La deux battait à plate couture la une. Toujours donc, entrain de caresser l’entre jambe de Suzuki avec son sexe, il le prit en main pour le dirigeait cette fois un peu plus bas, une fois en positions, il regarda Suzuki, puis exécuta un léger coup de rein…

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MessageSujet: Re: 1, 2, 3... On s'aime ? [Pv: Suzuki][Hentai]   Lun 14 Jan - 23:51


« On ne peut pas empêcher un coeur d’aimer »



Ce soir, j’avais bien l’intention de faire de cette soirée une nuit inoubliable au point que je hante ses nuits, qu’il ne puisse plus le faire avec personne d’autres qu’avec. Aller savoir pourquoi mais désormais qu’il était avec moi, il n’aura pas intérêt à être avec une autre sous mes yeux. Oui, si les hommes doutaient du côté possesseur des femmes, sachez messieurs qu’il en est de même pour nous, nous ne partageons pas. Et je comptais bien le lui faire savoir. Qui aurait cru que des yeux bruns puissent paraître être aussi intenses ? Pas moi et moi qui doutais du sérieux du rappeur mais en ce moment-même, bien qu’il souriait de temps en temps, ses expressions étaient totalement différentes. Comme si je pouvais être la seule à pouvoir voir une nouvelle partie de sa personnalité … Mon rythme cardiaque ne cessait de s’accélérer ce qui ne tarda pas à se faire entendre dans ma respiration devenant haletante, de plus en plus saccadée.

Je lâchais une main du sexe de Quincy pour … replacer une mèche qui me perturbait sur le visage mais je n’eus pas le temps de reprendre où j’en étais, je retirais même la seconde main pour me tenir à son épaule et pour cause il tira sur mes jambes ce qui eut pour premier de me faire glisser davantage dans l’eau. D’ailleurs, n’était-ce qu’une impression où il manquait sérieusement une partie de l’eau initialement dans la baignoire mais désormais sur le carrelage ? Bon, cette pensée occupa mon esprit qu’une petite seconde car le second effet voulu par le rappeur était, plutôt que de me noyer dans un premier temps, que nos deux sexes soient l’un en face de l’autre. Mes cheveux, à moitié dans l’eau, à moitié ondulés, mes mains posées sur chaque épaule, il se mit à prendre son membre déjà bien tendu en main afin de le frotter contre mes lèvres (du bas au cas où …). Amusée et surprise, je souriais légèrement tout en croisant régulièrement le regard du brun mais il changea subitement d’attitude tout en ralentissant le rythme de ses caresses voir les stoppa un court instant. Que se passait-il ? Je le dévisageais, pensant qu’il allait en parler mais rien, il reprit là où il en était resté. Dans un autre contexte, j’aurai surement essayé de comprendre ou je l’aurai questionné mais cela ne semblait pas si important pour qu’il ne m’en parle pas, ou bien ? Et avant même que je ne réalise que le temps continuait à passer tandis que je repensais à la mimique qu’il venait d’afficher, je revins au moment présent, c’est-à-dire le moment où Quincy entra en moi de façon lente … certainement pour éviter que je n’ai mal mais … avait-il oublié que ce n’était pas ma première fois ? Mais ses petites attentions ce soir me surprenaient car en connaissant un peu son caractère turbulent, je ne l’avais pas imaginé comme ça au lit … ou dans la salle de bain, peu importe.

En fait, non, je savais bien que c’était différent ce soir alors soit c’était Quincy mais il n’y avait pas que ça, la sensation était différente également … Non … Je relevais la tête vers l’afro, exprimant un regard interrogateur et … je ne sais pas quelle expression j’affichais mais je devais avoir l’air paniquée. Est-ce parce que Quincy ne portait pas de capote parce que ni lui ni moi en avions … Est-ce donc ça l’origine de son hésitation il y a encore quelques minutes plus tôt ou la délicatesse dont il faisait preuve n’était en fait due que pour me laisser le choix d’arrêter à tout moment lorsque je réaliserai ? Non mais d’accord, j’avais du mal à rassembler mes esprits et à réfléchir à toutes les conséquences de ne pas se protéger alors certes de mon côté, il n’y avait pas vraiment de craintes à avoir mais je n’avais strictement aucune idée si mon partenaire prenait soin de protéger popol lors de ses ébats avec ses fans parce que l’idée qu’indirectement je baise avec plusieurs filles qui elles-mêmes couchent avec le premier clochard ne m’enchantait guère. Le sida … tout ça … même si le nom ébranla pour esprit, qu’est-ce que j’en avais à faire d’une maladie qui me consumerait de l’intérieure … ce n’est pas comme si je n’étais pas déjà pourrie. Oui, je me dénigrai souvent, même dans une situation pareille … mais je ne pus m’empêcher de repenser à ce jour à l’hôpital lorsque je venais de me réveiller …

Flashback

Spoiler:
 

Fin du flashback


Avant, avec Nabuo, je ne prenais pas la pillule car ma mère me l’interdisait et avait ordonné au médecin de la famille de ne pas me la prescrire. Alors oui, il mettait une capote mais il faut croire que ça n’avait pas suffi … Depuis, j’ai commencé à prendre la pillule pour ne plus jamais porter l’enfant d’un autre et surtout qu’il n’y ait aucun accident. Alors oui, Quincy pouvait continuer sans aucun risque mais mis à part Nabuo, aucun autres ne m’avaient encore pénétraient sans préservatif alors des souvenirs me submergèrent. Peut-être qu’un jour, je pourrai en parler à quelqu’un mais là, je ne voulais qu’une chose, oublier mon passé qui me hantait encore.

Ma main droite vint caresser la joue droite de Quincy du bout des doigts tandis que mon autre main vint se poser derrière sa nuque. Gardant toujours la même position, j’étais certaine que l’on devait faire du bruit au point de réveiller les voisins car la baignoire n’avait pas de ce qu’il y a de plus discret surtout à 4 heures du matin. Ma tête s’approchant de son oreille, je lui susurrais quelques mots, avec une pointe d’ironie perceptible dans ma voix :

« C’est tout ce que tu as ? Enclenche la 5ème si tu veux pouvoir suivre ! »

Lui conseillais-je alors que mes lèvres vinrent déjà se déposer dans son cou. Plus ses va-et-vient s’accéléraient et étaient puissants, plus j’étouffais mes gémissements alors pour qu’il ressente ce que je ressens et, par la même occasion, fasse moins de bruits, je commençais un suçon. Et puis, c’est un peu une façon de marquer son territoire de manière marquante. Plus le temps passait, plus le fait de se taire devenait insupportable alors j’aspirais de plus en plus fort sa peau jusqu’à ce que je tienne plus, relâchant alors sa peau pour laisser échapper un faible gémissement.


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MessageSujet: Re: 1, 2, 3... On s'aime ? [Pv: Suzuki][Hentai]   Mar 15 Jan - 2:03

Respect zéro. Voilà ce que Quincy pensait du sexe jusqu’à ce soir. Pour lui il n’y avait aucun respect pour la femme dans le sexe. Les choses qu’il faisait à toutes ses aventures étaient dignes d’un film porno, et pas un soft. La sensation qu’il avait pendant le grand final, n’était pas une ode pour sa partenaire, mais plutôt un ramassis d’insultes plus dégradante les unes que les autres. Il n’aimait pas les filles avec qui il couchait, c’était une évidence, mais une fois l’acte accompli, il les haïssait. Les trouvant sale et sans honneur. On lui avait souvent sorti, « tu verras, quand tu coucheras avec une fille qui t’intéresse se sera différent », il n’y croyait pas, pour lui c’était toujours un zizi qui rentrait dans une chatte. Et c’était vrai, ceci était présent dans les deux cas de figure, c’était plutôt dans les choses ressenties que cela changeait. Lorsque tu joues à un jeu vidéo, et que tu as eu du mal à le finir, tu as cherché par toi-même à le comprendre, à résoudre chaque énigme, battre chaque boss, la fin est un moment merveilleux. Mais si tu joues au jeu avec les codes et que tu arrives à la fin sans avoir rien fais, alors la fin n’a rien de spécial et le jeu te soul très vite, car trop facile. C’était exactement ce que ressentait Quincy à ce moment-là, il avait joué au jeu sans les codes pour la première fois, et le final était vraiment jouissif. Pour lui chaque femme devrait coucher uniquement avec des hommes portant le même regard qu’il portait actuellement sur Suzuki, aucune arrière-pensée malsaine, aucun préjugé, seulement de l’envie. Quincy avait déjà eu beaucoup de discussion sur ça avec les femmes qu’il avait rencontrées au cours de sa vie. Les relations hommes, femmes. Il rigolait beaucoup quand certaines osaient lui dire des choses du genre : « Pourquoi les filles qui couche direct sont des salopes alors que les mecs qu’ils le font sont super cool !? » ou encore « Ralala… J’aimerais tellement que les femmes puissent se comporter d’une manière aussi légère que celle des hommes ». Commençons par la première, a ceci Quincy répondait toujours : « Les femmes sont les maitres du jeu de la séduction pas vrai ? C’est elle qui décide qui peut les draguer ou non, tu es d’accord ? Bien, dans ce cas, imagine une femme qui fait passer un casting, des mecs font la queue pour pouvoir se la taper, elle ouvre la porte et dit à tout le monde de rentrer, elle est impressionnante pour toi ? Non. Ensuite si cette même femme laisse cette fois-ci passer très peu de mecs, et qu’un de ses prétendants, dépasse tout le monde et réussi à rentrer, il est impressionnant pour toi ? Oui ». Pour la deuxième il n’avait en général pas le courage de parler plus, il se contentait de dire : « Si tu veux tuer le romantisme, continu ». Voilà pourquoi. Dans la séduction les hommes suivent, il se contente de faire ce que les femmes veulent, pour pouvoir coucher. Les femmes disent qu’elles aiment l’humour, les hommes feront de l’humour, les femmes disent qu’elles aiment les moustaches, les hommes auront tous une moustache, les femmes disent qu’elle trouve le romantisme ridicule et qu’elle préfère baiser sans discuter, alors les hommes baiseront et ne discuterons plus. Quincy avait remarqué aussi que toutes ces filles n’avaient pas conscience de tous ses avantages qu’elle avait dans les relations hommes, femmes, elles se contentaient de réclamer les avantages qu’elles n’avaient pas, ridicules. Il était vrai que Quincy préférait vivre sans se prendre la tête, mais ils étaient loin d’être débile, il avait souvent la réponse simple, la ou les gens débâtaient des heures. Mais personne ne le savait, car son côté fêtard sans foi ni loi était bien trop visible. Ce soir, il avait réussi à ouvrir la porte de Suzuki, et il ne comptait pas ressortir de sitôt, il comptait même fermer à double tour derrière lui.

La buée toujours plus épaisse, le bruit de l’eau remuant a chaque coup de rein de Quincy, les souffles presque synchronisés des deux jeunes, l’ambiance ne faisait que monter en intensité. Une fois que tu avais testé le sexe plusieurs fois, tu connaissais le truc, entrer le bâton dans le petit trou, cette sensation, tu la connaissais. Ce qui changeait d’une fille à l’autre pour Quincy, c’était le détail, c’était pour ça qu’il avait toujours cet air concentré, il recherchait les détails de Suzuki. La mimique des yeux, les petits gémissements, la façon de se cambrer, voilà ce qui changeait. Et pour ça, il n’y avait pas de science exacte, c’était soit il aimait, soit il détestait, soit ça ne lui faisait rien. Et certaines filles était assez rusées pour comprendre et tentait de mimer des actions « sexy », essayant de gémir d’une façon particulière, ou trembler, il était même tombé sur une fille qui avait des sortes de spasme chronique. Mais lorsque ce n’était pas naturel, il haïssait, car cela se voyait. Mais Suzuki éclatait ses records de sensualité ce soir, c’était avec une voix assurée, sensuelle et ironique qu’elle lui susurra :


« C’est tout ce que tu as ? Enclenche la 5ème si tu veux pouvoir suivre ! »

Un grand sourire s’afficha lentement sur son visage, mais Suzuki ne le regardait pas, déjà entrain de s’attaquer à son cou. Il avait commencé à accélérer, mais il n’avait pas une totale liberté de mouvement à cause de l’eau. Il continua la position actuelle quelque seconde, puis il entoura ses bras sous Suzuki et la souleva hors de l’eau, la maintenant en l’air et contre lui grâce à ses mains qu’il avait vite passé sous les fesses de la jeune femme. Il était maintenant debout et avait Suzuki dans les bras. Grâce à son habilité et un peu de chance, il était toujours en elle. Front contre front, c’était un grand sourire que Quincy montrait désormais à la belle. Elle n’était vraiment pas lourde, cela facilitait ce genre de position. Après l’avoir embrassé cinq secondes, il passa un pied, puis l’autre et sortit du bain. Toujours avec sa fougue animale, il embrassait le cou de sa belle. Son dos heurta la porte fermée de la salle de bain heureusement recouverte de serviettes accrochées. Il prit à l’aveugle une des grandes serviettes et la jeta sur sa tête. Suzuki et Quincy étaient maintenant en dessous. Il ouvrit la porte et essaya tant bien que mal, de trouver la direction de la chambre, c’était dans un mélange de rire et d’excitation qu’ils réussirent enfin à trouver le lit. Sans se soucier de l’eau qu’il avait foutue partout et des serviettes qu’ils avaient fait tomber, Quincy jeta Suzuki sur le matelas. Il la regarda un petit instant et finit par se jeter sur elle. Il embrassa son ventre, lécha ses seins, le cou, puis l’embrassa encore. Doucement, il se redressa et, attrapa les deux jambes de la jeune femme, les plaça devant lui, appuyées sur ses épaules. Il prit son sexe et pénétra à nouveau Suzuki, tenant fermement ses jambes pour pouvoir atteindre un rythme bien plus intense que dans le bain. La serviette était posée sur le lit, les draps étaient à peu près protégés de l’eau, même s’ils ne faisaient pas vraiment attention à ce genre de chose. Sans aucun mot, Quincy transmettait ses émotions à Suzuki avec une facilité déconcertante…


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MessageSujet: Re: 1, 2, 3... On s'aime ? [Pv: Suzuki][Hentai]   Mar 15 Jan - 23:38


« On ne peut pas empêcher un coeur d’aimer »



Toi, ton corps, ton odeur, ton sourire, ton regard, les battements de ton cœur près du mien ... Un seul problème me hante, je commence à les connaître et à y prendre goût … Mais peut-on y faire quelque chose ? Même ta manière de me toucher, je te reconnaîtrais parmi tous si on me bandait les yeux, crois-moi, ça en devient maladif. Chaque coup de rein me rappelait le présent, comme si je me faisais poignarder car au fond je me haïssais de prendre autant de plaisir avec un autre que Nabuo.

Encore dans la baignoire, nous commencions à nous sentir à l’étroit. D’ailleurs, ne s’était-on pas interdit de sexe ? Enfin je … car ça ne sera pas Quincy qui s’interdirait quoi que ce soit envers une femme. Nos yeux se croisèrent à nouveau un court instant mais cela suffit pour me souvenir d’une phrase qui m’avait choquée durant la soirée « ouvre –moi tes jambes et je fermerai mon cœur ». Ces mots, n’était-ce pas lui qui les avait prononcé avec tant d’entrain bien qu’il semblait bien plus impliqué en ce moment-même qu’avant. Je ne pus m’empêcher de sourire, seule, à cette pensée qui est sortie de nulle part. De même, je me remémorais il y a une semaine dans la salle de bain de Quincy lorsqu’il paya le directeur pour qu’il passe son chemin avec la garce qui l’avait guidé vers nous, je lui avais clairement dit « du sexe sans amour n’est pas du bon sexe. Un jour, tu penseras à moi lorsque ça arrivera » alors quoi, nous ne pouvions pas encore parler d’amour. Non, je ne pouvais plus tomber amoureuse pour ma part … j’en suis sûre et quant à Quincy, je n’en savais rien et je ne voulais pas le savoir mais on dirait que c’est arrivé bien plus vite que prévu, nous deux. Pour l’instant, je me contentais de prendre ce qu’il m’offrait et le jour où une autre femme fera irruption dans sa vie, je le lui donnerai sans regrets car je suis incapable de rendre qui que ce soit heureux, contrairement au rappeur, je ne ferai pas une seconde fois la même erreur, à savoir m’accaparer d’un homme qui mérite mieux. Alors oui, ce soir, je n’allais pas l’arrêter car qui sait si ce n’est pas la première et la dernière fois ?

Tiens, en parlant de plaisir, le jeune homme ne semblait plus satisfait de la position actuelle alors au lieu de me demander de me lever, il préféra passer ses bras derrière mon dos et ainsi me soulever, faisant passer ses mains sur mes fesses pour me maintenant en l’air. Franchement, j’étais assez fière de moi dans cette position je paraissais méga légère … bien que j’y suis pour rien, si je pesais 150 kilos, il n’aurait pas pu me porter avec autant de grâce. À noter que pendant un mariage, la mariée n’est pas tout à fait dans cette position mais ça en était proche ! Ouai bon … pas tant que ça en fait mais c’était une idée à développer pour les prochaines célébrations, la mariée portera un string avec un trou à l’emplacement du … trou ! Et le marié un boxeur également avec un trou ce qui permettra au conjoint de juste ouvrir la braguette tout en restant habiller. Bien entendu, cette innovation aura pour but de le faire vite fait dans un coin parce que durant la lune de miel, la femme voudra s’exhiber avec une tenue sexy au point que son homme pourra mourir en paix.

Revenons au sujet principal, le brun collant son front contre le mien, affichant un sourire qui mourrait faire fondre plus d’une. Son sourire était même devenu contagieux car je ne pus m’empêcher de sourire à mon tour telle une idiote sans raison enfin si … peut-être que j’étais tout simplement heureuse alors ça donne envie de l’exprimer. Par ailleurs, je venais juste de le remarquer mais ces derniers temps j’étais beaucoup plus expressive qu’auparavant : colère, joie … ces sentiments que j’éprouvais pouvais à nouveau se lire sur mon visage bien que je n’en connaissais pas la raison ou bien que je ne voulais pas l’accepter. Nos lèvres vinrent se rencontrer une nouvelle fois mais il ne dura pas longtemps, Quincy décida de sortir du bain ce qui baissa le niveau de l’eau qui … avait déjà bien baissé mais autant dire qu’il y en avait plus par terre qu’autre part sans parler de mes cheveux dont l’eau gouttait en continue sur le carrelage. Il se dirigea vers la porte, attrapa sur son passage une serviette accrochée sur celle-ci enfin non il ne l’attrapa pas, il la balança sur nos têtes déjà qu’il ne connaissait pas le chemin mais alors là, il tituba jusqu’au lit sur un pas hésitant ce qui me fit bien rire en fait donc je ne pris pas la peine de la retirer. C’était bien plus amusant ainsi. Précisions qu’à ce stade du parcours, l’afro n’était plus en moi parce que cela tiendrait du surhumain. Faut croire qu’il tenait à son bijou de famille sous peine de le casser … Si, ça existe, la quéquette peut subir une opération car elle est cassée bien que ce ne soit pas le problème pour le moment. Après tout, même si cela devait arriver, cela resterait son souci et pas le mien, je ne sentirai rien … enfin si, ce serait un problème si je ne sentais plus rien car après pendant des mois privé d’érection. Ce serait dramatique pour un homme aussi convoité que mister Turner et ses fans.

Ce n’est qu’une fois arrivés qu’il me jeta littéralement sur le lit où mon corps rebondit dans un premier temps. Couchée, nue, devant lui, je me sentais à nouveau rougir lorsqu’il me regardait avec un tel regard intense. Mes longs cheveux ondulés avec l’eau retombèrent devant mes seins mais il ne tarda pas à me rejoindre dans le lit dont les draps étaient désormais trempés car ce n’était pas une petite serviette qui aurait pu absorber quoi que ce soit et encore moins l’eau encore présente dans mes cheveux mais son torse contre ma poitrine réchauffa ma peau devenue froide avec le changement de température entre une pièce remplit de buée où le chauffage était à fond et une autre, tout mon corps frissonnait. L’eau qui semblait avant si chaude était désormais froide et ne cessait de goutter de la pointe de mes cheveux sur mon corps et mon ventre mais la langue de Quincy se chargea de les faire disparaître sur mon ventre et mes seins, m’obligeant à fermer les yeux pour mieux ressentir ses gestes. Toujours les yeux fermés, les mains du rappeur vinrent attraper mes jambes pour les écarter avant de me pénétrer une nouvelle fois de façon plus sauvage que dans le bain. Plus tenace aussi, plus déterminé, son rythme était beaucoup plus rapide, plus fort aussi mais je ne voulais pas m’arrêter là. Je voulais bien être inoubliable non ? Entre deux gémissements étouffés, je commençais à accompagner les coups de bassins de Quincy, faisant circuler mes mains sur tout son corps. Je n’aurai jamais cru qu’il avait autant de tatouages … Mais je ne l’imaginais plus sans.

Au bout de quelques minutes, je me décidais à prendre les choses en main, pourquoi serais-ce toujours les Hommes … et puis il semblait tellement habitué que je voulais inverser les rôles. Je posais mes deux mains sur chaque épaule de mon partenaire, fermement et même si je n’avais pas beaucoup de force, il comprit à mon regard où je voulais en venir alors il se laissa tout simplement faire. C’est ainsi que je basculais son corps sur le côté pour me mettre à califourchon sur lui. D’un air amusé par le changement de situation, je déposais un baiser sur son front sans le quitter du regard, laissant retomber mes longs cheveux sur mon corps. Je n’aimais pas autant exposée mon corps, mes seins … Je savais qu’avec son expérience, il me trouverait tous mes défauts rapidement mais je voulais lui plaire ou du moins essayer de le rendre dingue. Je me penchais sur lui, faisant frotter mes seins contre son torse et d’une main, je le fis me pénétrer une nouvelle tout en lui tirant la langue. Lui attrapant chacun de ses poignets fermement, je plaquais ses mains contre le lit, commençant les va-et-vient, collant mon corps contre le sien et déposant un baiser à chaque coup de bassin un baiser sur ses lèvres.


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Quincy N. Turner


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MessageSujet: Re: 1, 2, 3... On s'aime ? [Pv: Suzuki][Hentai]   Ven 18 Jan - 22:58

L’appartement était un vrai petit bazar, entre les vêtements par terre, l’eau que les deux avaient foutue partout, et les draps presque aussi mouillés que le sol. Mais le bordel, Quincy avait l’habitude, avec ses potes ils avaient littéralement retourné des maisons. La plus cool quand tu étais riche, c’était que le lendemain tu avais juste à appeler une équipe de nettoyage pour tout ranger. Il n’y avait plus cette hantise de se lever avec une gueule de bois et toute une baraque à nettoyer. Enfin là, c’était tout de même diffèrent, une équipe entière de nettoyage n’était pas encore nécessaire. Le lit remuait à chaque coup de bassin, le souffle court et le corps toujours mouillé, tous les globules rouges de Quincy étaient au même endroit, faisant une petite boum. Niveau endurance, Quincy n’avait aucun problème, grâce à ses nombreuses conquêtes, mais avec Suzuki, disons que la pression était tout de même montée un peu plus vite. Il préféra donc ralentir légèrement le rythme, après avoir passé deux bonnes minutes à fond. Suzuki plaça ses mains sur les épaules du rappeur et lui fit comprendre qu’elle voulait être au-dessus. Quincy esquissa un léger sourire et se laissa faire. Une fois sur lui, Quincy put observer son corps d’une meilleure façon, et physiquement, c’était exactement son style de filles. Fines, élancée, de beaux yeux bleus… Les gens pensaient souvent qu’il préférait le genre de filles qu’il y avait dans ses clips, les gros bimbos avec faux ongles, faux cheveux, faux seins et surtout faux cul. Bon, comme n’importe quel homme, ça l’excitait un peu bien sûr, mais ce n’était pas son style de femme. Il était conscient qu’il venait d‘un univers complètement différent de celui de Suzuki, et que sur le papier ils étaient presque incompatibles, si ce soir, les deux étaient dans un lit, nus et ensemble, c’était qu’il y avait quelque chose de plus. Suzuki ne lui laissa pas le temps de réfléchir un peu plus, elle se pencha sur lui en lui plaquant les mains sur le lit. Elle attrapa son sexe et le mit en elle doucement. Elle lui tira la langue et commença des vas et vient. À chaque « assaut » de la jeune fille, elle l’embrassait. Étais ce son attirance en vers lui qui lui donnait autant d’entrain, ou était-ce simplement parce qu’elle essayait d’être spécial, comme beaucoup de ses fans. Voilà des questions absentes dans l’esprit de Quincy, bien qu’il devrait tout de même se les poser. Il regardait les yeux de Suzuki avec intensité, et de temps en temps, il descendait le regard pour observer leur corps s’unir. À chaque baiser, Quincy relevait la tête en même temps que Suzuki se reculait, comme pour en demander encore un peu plus. C’était comme une danse. Il sentait les cheveux encore mouillés de sa belle lui chatouiller le corps, lui donnant quelque frisson qui se mélangèrent a toutes ses émotions. Il écoutait les petits gémissements de Suzuki, il les adorait. Je n’ai pas encore parlé de ça, mais Quincy haïssait purement et simplement les fameuses crieuses. Celles qui gueulaient sans aucune retenue, essayant de te faire croire que jamais elles n’avaient crié autant. Il préférait les légers gémissements, presque chuchotés. Après quelque minutes dans cette position, qui semblait être des secondes pour Quincy, ce dernier fit glisser légèrement sa main gauche le long du bras de Suzuki pour l’entourer et allait serrer sa nuque, il fit la même chose avec sa main droite, entourant maintenant Suzuki avec ses deux bras et la serrant contre soit. Il commença des petits coups de bassin, allant au même rythme que Suzuki, puis gagnant de la vitesse petit à petit. D’abord front contre front, Quincy déplaça sa tête sur le côté pour aller mordiller le lob de Suzuki. Tout en maintenant bien son emprise. Il voulait l’entendre gémir de plaisir, il voulait la sentir se cambrer sur lui, s’affaiblir…

Cela faisait maintenant trente minutes que les deux jeunes avaient commencé à se toucher dans le bain, bien évidemment, ils n’avaient pas vu le temps passer. Quincy tenu encore quinze minutes, il voulait véritablement l’entendre jouir, mais résister devenait de plus en plus difficile. Toujours sur lui, Suzuki semblait aussi prendre énormément de plaisir, c’était donc après trois quarts d'heure de plaisir, que Quincy finit par abandonner toute résistance. Il se rappela au dernier moment qu’il n’avait pas de capote et chopa rapidement les fesses de Suzuki pour la soulever, de façon à ne plus la pénétrer. Il ne put contrôler et visa un peu n’ importe où, il toucha bien sur les draps et les fesses de Suzuki. Mais sincèrement… Pour le moment, il s’en fichait, il venait de laisser échapper un gémissement un peu plus long que les autres et était complètement à son aise, allongé en croix, Suzuki sur lui. Le souffle court, le corps maintenant mouillé de transpiration, les yeux fermés et un grand sourire sur les lèvres, voilà l’état de grâce dans lequel était Quincy. Suzuki toujours sur lui, la tête juste à côté de la sienne, enfaite, leurs oreilles se touchaient, semblait tout aussi essoufflé. Avait-elle pris autant de plaisir que lui ? Il l’espérait. Quincy ne s’était jamais interrogé sur ses performances avec les filles, étant donné qu’il ne s’était jamais intéressé à aucune fille avec qui il avait couché. Mais aujourd’hui, il était vrai qu’il désirait briller. Briller pour elle. Il ouvrit brusquement les yeux et pensa que cela pouvait être un super titre pour une chanson. Il détestait les trucs à l’eau de rose, donc il pensa directement à un morceau bien sexe, ou il parlerait de son envie de faire plaisir. Un rythme lent, un flow chanté, de grosse basse lente. Un clip dans un grand bain, de l’eau parfaitement bleue, avec des reflets de lumière sur l’eau et sous l’eau. Il ne voulait pas paraitre méchant ou insolent, mais il se leva d’un seul coup et chercha du regard, à droite, à gauche. Il courut dans le salon et attrapa un calepin et un stylo, il courut à nouveau dans la chambre et sauta sur le lit à côté de Suzuki, il notait toutes ses idées, sans un mot, l’air très concentré. Toute sa petite réaction pouvait être très comique pour un spectateur, à poil, le sexe encore raide à courir partout l’air affolé.

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Suzuki Daichi


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MessageSujet: Re: 1, 2, 3... On s'aime ? [Pv: Suzuki][Hentai]   Lun 21 Jan - 1:47


« Un amour impossible qui devient possible, c'est tout un monde qui s'écroule. »



Si seulement dans tes yeux, je pouvais faire en sorte de décharger ma colère, ma haine et ma tristesse en toi, je me sentirai tellement libéré de ce poids qui me ronge depuis plus d’un an … Ce soir, arrives-tu à comprendre mes sentiments ? Derrière ce regard franc, es-tu capable de déchiffrer la peur que j’ai pu ressentir … Comme si toutes mes blessures surgissaient en sa présence, depuis notre rencontre, à chaque fois que je le croisais, il arrivait à me mettre hors de moi. Incapable de cacher ma colère ou ma haine en sa présence, je crois que ce soir j’ai enfin réussi à me défouler et ainsi je me libérer de la frustration qu’il me procurait. Alors oui, tout cet amour perdu qui était enfoui au fonds de moi, c’était Quincy qui le recevait aujourd’hui mais était-ce vraiment si mal qu’il me voit ainsi ? D’une façon plus douce et plus fragile … C’est comme lui laisser le choix de me faire souffrir un jour mais si ce soir nous étions arrivés là, c’était parce que je n’étais pas seule, en me racontant une partie de sa vie, il prenait aussi le risque de me voir partir ou de le blesser.

Assise ainsi sur le rappeur, je pouvais admirer son corps si bien foutu dont les abdos étaient visibles sans qu’il n’ait besoin de les contracter mais mes yeux étaient particulièrement attirés par ses tatouages. Je me demandais si tous avait une signification ou s’ils étaient uniquement là pour lui donner un style … peu importe, ça lui allait bien mais il y avait-il encore de la place pour un nouveau tatouage ? Comme y avait-il encore de la place pour une relation avec moi parmi toutes les autres ? Ses questions, je me les posais mais dès que son regard croisait le mien, mes doutes se dissipaient en une fraction de seconde, aussi vite qu’ils étaient arrivés. Et puis, ce n’est pas comme si nous sortions ensembles, nous n’étions pas un couple alors nous avions aucun engagements respectifs l’un envers l’autre, du moins, c’est ce que j’essayais de me convaincre parce que l’amour et les relations sérieuses, ça fait peur … Dans ses bras qui vinrent m’enlacer l’un après l’autre pour m’attirer vers lui, je sentais qu’il pouvait arriver n’importe quoi, je m’en foutais je voulais juste rester ainsi un peu comme ça, protégée du monde extérieur dont le bouclier était son corps. C’est ainsi qu’il décida de prendre les choses en main, se basant d’abord sur mon rythme avant d’accélérer ses coups de bassins. Le lit se mit à bouger de plus en plus, faisant non pas grincer les lattes du lit mais le parquet cependant, honnêtement, aucun de nous d’eux s’en préoccupait. Je ne savais pas encore précisément ce que Quincy appréciait le plus en matière de sexe ou quelles étaient ses attentes mais plus ses mouvements s’accéléraient et gagnés en puissance, moins je pouvais bouger, m’obligeant même à me cambrer.

Peu importe le temps qui passait, je ne pouvais même plus dire quelle heure il devait être … peut-être 5h30 voir 6h ? J’étais essoufflée, ma respiration était de plus en saccadait et se faisait de plus en plus entendre sans parler de mes gémissements que j’essayais d’étouffer en lui faisant des suçons mais ce n’était pas si flagrant que ça car généralement sur le torse ça tenait à peine quelques minutes avant de se dissiper à nouveau. J’en profitais également pour déposer quelques baisers dans son cou lorsque ma respiration me le permettait. Les ongles enfoncés non pas dans la peau de Mister Turner mais dans le drap du lit, ce n’est que lorsque lui décida d’arrêter et de se laisser aller que je fis de même. M’étant retenue tout ce temps, je finis par jouir en même temps que lui enfin presque … J’avais totalement oubliée qu’il ne portait pas de capotes mais peu importe vu que j’ai la pilule … Enfin par reflexe et comme nous n’avions pas discuté vraiment avant de ce que nous ferions à ce moment-là, il eut à peine le temps de me soulever qu’il éjacula … partout dans le lit et sur moi. A ce stade, il aurait pu mieux fait de faire en moi parce que maintenant que c’était fini, je réalisais qu’en plus du fait qu’il y avait du sperme dans le lit, l’eau avait traversé la serviette, les draps et que le matelas était mouillé à son tour. Dure de revenir à la réalité lorsque celle-ci est tout de suite moins romantique …

Toujours au-dessus de l’élève, je le regardais tandis que lui avait les yeux fermés et qu’il ne bougeait plus. C’est sûr, pour le coup, il était tranquille mais même ainsi, il arrivait à être mignon. Un instant, j’hésitais à me pencher pour lui déposer un baiser sur le front mais je me dis que pour le moment c’était fini et … je ne voulais pas trop attendre de lui pour le moment car je n’étais même pas sûr que demain, lorsque je me réveillerai, il sera encore là ou ce qu’il se passera lorsque nous retournerons en cours … En théorie, nous devrions nous lever d’ici … aucune idée. Je me levais et allais dans la salle de bain, le laissant seul quelques instants sans un mot pour me nettoyer mais c’était sans me souvenir que nous avions quitté la salle de bain en la laissant dans un état … d’inondation. Une chose après l’autre, pensais-je.

Je marchai jusqu’à la baignoire, où j’ouvris le bouchon pour faire couler le peu d’eau qu’il restait mais je ne tardai pas à refaire couler l’eau et à me foutre dans la baignoire pour la deuxième fois de la soirée mais pour me nettoyer. Rapidement, je pris du savon et me frottais le corps assez superficiellement mais histoire d’être propre avant de ressortir … qui aurait cru que c’était aussi dangereux de ressortir d’un bain ? Mon pied glissa sur le carrelage mais je réussis à éviter la chute en me retenant au bord du lavabo. Je sortis plusieurs nouvelles serviettes : une pour éponger le sol à quatre pattes, nue, l’autre pour la mettre autour du corps et les dernières pour poser sur le matelas du lit mais avant de quitter la pièce pour retourner dans la chambre, je passais un petit coup de sèche-cheveux à … quelle heure déjà … Je m’arrêtais dans le salon pour jetais un œil sur mon portable dont l’écran affichait 6h15. C’était décidé, je prétexterais que je suis malade. J’aurai pu aller travailler après une nuit branche mais … je n’en avais aucune envie. Peut-être que je voulais rester encore un peu avec Quincy avant de revenir à l’époque où nous nous ignorons dans les couloirs. D’un pas lent, je le rejoignis dans la chambre où je fus étonnée de le voir écrire, griffonner quelques mots dans l’un de mes carnets vides.

« Je doute que tu fasses tes devoirs maintenant … Tu fais quoi ? »

Demandais-je tout en me rapprochant de lui. J’hallucinais, durant tout ce temps, il ne s’était toujours pas habillé et il avait toujours encore un peu la gaule. Je secouai la tête tout en posant les serviettes sur le lit et en me dirigeant vers l’armoire pour me chercher quelque chose à mettre car pour le moment je n’avais qu’une serviette autour de la taille.

« Tu comptes te coucher ou … tu restes encore réveillé ? »

En fait, j’aurai pu tout simplement lui demander de ce décaler pour me laisser de la place ou pour m’aider à poser les serviettes mais il semblait totalement absent ce qui … me tapais un peu sur les nerfs, je l’avoue, pour je ne sais quelle raison comme si cela ne pouvait pas attendre demain mais je préférai me taire. J’enfilais le premier débardeur et le premier boxeur noir qui me tombèrent dans la main avant de me retourner vers lui, ayant retrouvé un regard à nouveau inexpressif. L’indifférence … cette fois-ci était due à l'énervement que je contenais.


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Quincy N. Turner


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MessageSujet: Re: 1, 2, 3... On s'aime ? [Pv: Suzuki][Hentai]   Mar 22 Jan - 21:49

Quatre, cinq, douze, trente, Quincy enchainait les lignes sur le petit calepin. Il notait des directives, des idées de décors, des idées de plans caméra, sous l’eau et en dehors, des idées d’instrumentale, un début de parole et même des idées de rôle, qui pourrait incarner la fille ? Quincy sortit de son monde un instant et leva le regard vers Suzuki, ou du moins l’endroit où elle était censée être. Mais elle n’était plus là, il jeta quatre regards autour de lui et comprit quelle était entrain de se laver. Il se replongea dans ses notes et pensa que Suzuki ne pouvait pas incarner ce rôle. Ni aucun d’ailleurs. Il ne voulait pas la faire apparaitre dans ses clips ou presque tout n’était qu’image et fantasme. Et de toute façon, la connaissant, elle refuserait. Mais il était très content de son idée et savait déjà que le succès était presque sûr, suffisait de sortir le titre vers la période de la St valentin. Il avait facilement rempli deux pages du calepin, quand Suzuki vint le rejoindre.

« Je doute que tu fasses tes devoirs maintenant … Tu fais quoi ? »

Complètement ailleurs, Quincy répondit :

« Hmm-Hmm »

Comme pour affirmer quelque chose, décidément il ne l’écoutait vraiment pas. Ce qui évidemment, commençait à énerver la petite Suzuki. Cet idiot ne remarquait même pas et il pensait encore moins à l’aider. Seul son enchainement d’idée l’intéressait.

« Tu comptes te coucher ou … tu restes encore réveillé ? »

« Hum…Ouais… »

Dit Quincy d’une façon évasive. Il décida tout de même de lancer un regard rapide vers Suzuki, puis de revenir aussi vite vers son calepin, mais entre-temps il remarqua la colère sur le visage de la jeune femme. Maintenant qu’il la connaissait mieux, il pouvait savoir ce qu’elle ressentait et même si son visage était de nouveau neutre, il pouvait percevoir de l’énervement. Donc il reposa immédiatement son regard sur elle et resta figé quelque seconde, comme s’il réfléchissait. Au fait, il essayait de comprendre pourquoi elle lui en voulait. Il déchira les feuilles du calepin d’un coup sec, se releva et se dirigea dans les toilettes, pissa un bon coup, en chantant, se nettoya paupaul et récupéra ses vêtements au passage. Il mit ses bouts de papier dans la poche de son pantalon et mit son caleçon. Avec une serviette sur les épaules, il put enfin rejoindre Suzuki sur le lit. Elle était déjà prête à se coucher et avait nettoyé la majeure partie de leur bazar. Mais bon, ne comptait pas sur Quincy pour remarquer ses égarements niveau politesse. En la regardant sur le lit, il put remarquer une chose qu’il lui réchauffa le cœur. Le jeune rappeur avait souvent connus la débauche, bon disons même qu’il en ait le maitre. Mais avec ses plans cul d’un soir, une fois que la baise était terminée, il ne voulait plus entendre parler d’elle, ne voulait plus qu’elle le touche, il voulait simplement se barrer loin. Mais là, en regardant Suzuki, prête à aller se coucher, il voulait surtout la rejoindre et la serrer dans ses bras. Même si pour le moment, elle lui lançait un regard presque aussi noir que lui.

« Hum… J’ai été nul à chier ou quoi ? »

Dit-il un grand sourire sur les lèvres en venant la rejoindre dans le lit. Lorsque vous couchiez avec quelqu’un, il était très facile pour les deux parties de dire si cela avait était nul ou bien. C’était évident. On pouvait ressentir ce genre de choses sans même les dires. Et là, il était évident que cela avait était super, il disait simplement ça pour la taquiner, voyant le regard qu’elle lui lançait. Il se rapprocha d’elle et lui déposa un baiser sur le coin de la bouche.

« Je me suis trouvé grave cool moi ! Mais ta raison, je suis moooort…»

Il s’installa tranquillement de façon à pouvoir dormir, allongé sur le côté pour pouvoir regarder Suzuki. Il se rapprocha d’elle et plaça sa main libre sur ses fesses pour l’attira légèrement vers lui. Il fermait déjà les yeux, avec un petit sourire. Il laissa un temps et ajouta :

« Demain je pars vers onze heures du mat’ pour le taf, enfin la musique quoi, donc t’imagine pas j’sais pas quoi… »

Dit-il sur un ton endormît, en clair, derrière cette phrase, il y avait, « cette nuit ne signifie pas rien pour moi », mais il était impossible pour Quincy de lui dire clairement les choses.

Allait-elle comprendre ?


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