Le Pensionnat Rayen est un RPG manga où tu incarnes un adolescent de quinze ans et plus ou un adulte du personnel, dans un pensionnat remplis d'élèves aux caractères bien divers. Entres originaux, musiciens, gothiques, sportifs, pom-pom girls, neutres, racailles, emos, artistes et punks, trouveras-tu ta place ?



 
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 Bonjour, je vous jure je l'ai pas tué!

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MessageSujet: Bonjour, je vous jure je l'ai pas tué!    Dim 17 Mar - 13:32

16 Mars


Ce jour là, je devais aller voir la psychologue de Rayen, sous ordre impératif de la principale. Déjà, ça me stressais un peu, je n’étais jamais allé en voir avant. Peut être que j’aurais du, après, Adan , ca m’aurait peut être remise dans le droit chemin. Enfin, c’était la toute première fois, et je ne vois pas du tout quoi lui dire. Elle ne me changera pas en plus, je suis un peu une cause perdue d’avance pour elle. Mais bon, on verra bien… Ca m’avait quand même pas mal tracassé, déjà, je ne savais pas si c’était une femme ou un homme, et je priais pour que se soit une femme. Je ne suis pas sure que coucher avec son psy soit vraiment conseillé et accepté par la principale… J’y repensais toute la nuit, est que je devrais lui parler de Adan ? Je pense qu’on devrait éviter surtout si c’était un homme. De même pour mon désir de faire souffrir tous les mecs, il risquerait de le prendre bizarrement. Et devrais je parler de comment j’ai abandonné ma famille pour un homme qu’il ne m’aimait pas ? Je fis toute la nuit une liste de se que je devais dire ou pas et se que je pouvais dire ou pas. Je n’avais pas beaucoup dormi cette nuit, réfléchissant à tout ça, pourtant à 8h pétante j’étais réveiller et debout. Chose plutôt rare d’habitude. Je continuais de réfléchir, jamais de ma vie je crois que j’avais autant réfléchis en dix heures. J ‘avais mal à la tête, mal au cœur, mal de repenser à tous ça. J’avais enfouis tous ses souvenirs de mon passé, pour n’en faire qu’un désir. Les larmes me remontaient, je me demandais comment j’avais pu abandonné ma famille pour lui, comment est que j’avais pus faire ça. Je tournais virais dans mon lit essayant de voir les choses a dire, mais je stressais tellement qu’un rien devenait compliqué. Comment je devais m’habiller par exemple, j’allais pas y aller en tenue de soirée, mais il fallait que j’y aille habiller normalement, ou comme d’habitude. Il fallait peut être pas que je montre mon côté déluré par mes habits, ce n’est peut être pas trop le jour. Je ne savais plus se que je devais faire, un rien me changeait d’avis.

Je me levai d’un pas décidé pour aller me doucher et d’arrêter de me prendre la tête. J’irais m’habiller comme d’habitude, je dirais rien sur mon passé, comme d’habitude et voilà. Il me suffit d’être moi-même, ca a toujours marché jusque là ! J’enfilai une robe de plusieurs couleurs, ma préférée et me voilà prête à affronter l’affreux mojojo qui allait arriver devant moi. Je finissais de me maquiller et regarder l’heure sur mon portable, neuf heure, c’est bon j’avais encore le temps. J’avais rendez-vous avec ce vilain à dix heures moins le quart. Je pris mon sac à main, ma convocation du principale et sorti dehors. Il faisait beau, il y avait un grand soleil. Je n’avais vraiment pas envie d’y allée. Je sorti une clope et fumai tranquillement en regardant les gens passaient devant moi. Ce soleil m’énervait, j’aurais pu passer une bonne journée dehors avec des amies, mais non, il fallait que j’aille à se rendez-vous. Je rentrais dans le hall et me dirigeais vers la salle des profs pour m’assoir sur un siège devant la porte du psy.

Certains professeurs étaient là et me regardaient en souriant comme pour dire, c’est tous se que tu mérite. Je ne les regardais pas, je ne voulais pas les voir me juger. Je pris ma convocation et la lu. Dessus je passais pour une grosse délinquante, ce n’est pas comme si j’avais tué quelqu’un non plus… Bon j’avoue que j’avais été particulièrement méchante… Mais bon quand même. Je m’asseyais dans mon fauteuil et repensais à la journée d’y hier.

*On était le quinze Mars, c’était une journée plutôt banale, un peu de soleil, mais assez pour se promener dehors. J’étais avec deux amies en ville pour prendre un bol d’air frais, quand nous fûmes embêtées par un jeune homme. Il vint tout abord nous demandez un briquet, gentiment je lui prête le mien, puis commence à s’assoir et discuter avec nous comme si de rien était, si on se connaissait depuis toujours. Ca aurait pas été gênant, hors là, il commençait a tripoté une amie, qui se rapprochait de plus en plus de moi, et me fixai en disant doucement « Fais quelque chose ! ».Je me levai et lui demandait gentiment de partir une fois, deux fois. Ne voulant bougé et voyant mon amie fortement gênée je l’attrapais par le col et le jetai par terre. Il me lança des injures pendant un moment puis m’attrapais la cheville pour que je tombe avec lui. Je lui donnai un gros coup de pied dans le bras et m »loignai de lui quand il lança haut un fort « Sale fille de pute ». Il n’aurait pas dit cela, je me serrais arrêter là, mais là, c’était purement me provoquer. Ma mère est la chose la plus importante pour moi, je l’ai déçu et jamais je ne m’en remettrais et la seule que je puis faire c’est sauver son honneur. Je fis demi-tour pleine de rage et le plaquai violement contre l’arbre le plus proche. Il commençait a dire des trucs sexiste qui ne me plaisait pas du tout. Je baissai les yeux, non pas par gêne pour mieux me concentrer sur le coup qu’il allait recevoir. L’avantage d’avoir pas mal année de boxe, et de regarder des films d’action c’est qu’on sait plutôt bien se défendre. Je donnai un grand coup violent dans son entre jambe et au moment au il se pliait il reçu un coup de coude dans la tête. Résultat il était allongée par terre et meuglait sa douleur, comme quoi on doit faire gaffe de quelle fille on se moque. Je retournais avec mes amies, habituée à ce genre de scène, et nous retournâmes sur le banc quand je vis arriver la principale et l’infirmière avec un air pas content. Je me doutais que c’était pour moi quand elle arriva je me levai donc sans rien dire avec un petit sourire. Je me retournais pour voir le garçon qui souffrait avec l’infirmière. Battu par une fille, c’est honteux pour lui. Je resta donc deux heures chez la principale à tenter de lui expliquer que je protégeais mon amie, et qu’il avait insultait ma mère, se qu’il m’avait pas plus. N’étant pas la première fois que cela arrive il m’obligea à aller voir la psychologue scolaire, pour tenter de me remettre dans le droit chemin.*

Voilà, pourquoi je suis ici. Je sortis de mes pensées quand une femme m’ouvrit la porte avec un sourire, comme si elle ne savait pas se que j’avais fait hier, ou du moins ca ne l’avait pas choqué. Mais bon, je m’en fichais, c’était une fille j’étais déjà un peu rassurée. Je rentrais dans son bureau et posa ma convocation sur la table en la regardant en souriant. Pourtant intérieurement je stressais et repensais à toutes les listes que j’avais faites dans la nuit.

« Bonjour.»
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Ringo Orisa
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MessageSujet: Re: Bonjour, je vous jure je l'ai pas tué!    Mer 20 Mar - 0:33

    Vendredi 15 Mars :
    Ce jour-là, elle était sortie tôt de son travail. Bien que jouer les psychologues pour les élèves la passionnait, il faut avouer que la majeure partie de la journée, elle s'ennuyait. Rare étaient les rendez-vous ; les élèves ne la connaissait pas encore, elle venait d'arriver. Pourtant, elle savait qu'en choisissant ce pensionnat plutôt qu'une autre école, elle aurait de quoi faire. Une grande partie des élèves ici étaient réputés pour avoir des comportements ou un passé qui nécessitait son intervention. Elle n'obligeait pas les élèves à lui parler. Les rendez-vous étaient attribués par l'administration, par les professeurs ou par les élèves eux-même. C'était presque sur la base du volontariat, sauf si l'administration s'e mêlait, évidemment. Enfin bref, elle était sortie tôt. Vers dix-sept heures, elle était rentrée chez elle et sirotait un thé accompagné de cookies devant Ragnarök, un MMORPG. Au alentour de vingt-et-une heure cependant, son oncle, patron du Butterfly Mirage, lui avait téléphoné : il lui demandait son aide pour le service du soir, c'était Vendredi, et les clients affluaient. Elle se changeait alors, enfilant sa robe blanche à motif violet ; attachait ses cheveux en une queue de cheval haut placée ; se chaussait de ballerine et descendait les escaliers menant au bar au dessus duquel elle habitait avec comme seul protection contre le froid un petit gilet noir.

    Ce soir-là, le service fut long, très long. Il dura jusqu'à trois heures trente, jusqu'à ce que le dernier client bien trop éméché sorte enfin de là. Elle soupira un long coup avant de remonter les escaliers quatre à quatre après avoir prit soin d'embrasser son oncle. Demain, elle pourrait dormir tard : c'était Samedi. Se déchaussant, elle consultait ses mails en mangeant des ramens instantanés. Un petit tour par-ci, par-là, jusqu'à ce que ses mails lui affichent un rendez-vous, demain, huit heures pétantes. Une élève, Imogen Blacker, était convoquée. Le motif n'était même pas renseigné, mais le rendez-vous était fixé par les hauts placés de l'administration, et donc indiscutables. « Et zut...! Bon ben, réveil quoi... » En grommellement, elle se jetait dans son lit, habillée.

    Samedi 16 Mars :
    Il faisait jour lorsqu'elle ouvrit les yeux. Elle s'étira premièrement tout en retirant la mèche de cheveux qui traînait sur son visage. Ses yeux retombèrent alors sur le réveil matin posé plus loin sur la table basse. 7H48 Et le rendez-vous il était à... Ah oui, huit heures. Elle bondit du lit, sauta dans la douche en glissant, comme à son habitude, sur la serviette qui traînait sur le sol. Elle se lava en vitesse, quelques minutes à peine, puis s'habillait d'une jupe noire et d'un haut bleu pâle. Une paire de collant noirs aussi, des baskets simple mais élégantes aux pieds. Sans prendre le temps de sécher ses cheveux, elle les attachait en une queue de cheval haute qu'elle décorait d'un noeud bleu. Prenant un cookie dans le même bocal que celui où elle trouvait son téléphone portable, elle sortait en vitesse de l'appartement après avoir prit sa veste dans laquelle elle fourrait ses clés, son mobile et ses papiers.

    Lorsqu'elle arrivait au pensionnat, elle trouvait la secrétaire de l'établissement assise à son bureau. Elle la regardait, en souriant, lui indiquant qu'elle avait fait entrer l'élève dans le bureau qui était dédié à la psychologue. Alors elle regardait son portable : 8H12. En retard, à cause de sa soirée, mais tant pis. C'était Samedi après tout. D'un pas décidé, elle entrait dans son bureau, les cheveux blonds volant dans le courant d'air provoqué par l'ouverture de la porte. L'élève se trouvait là, assise sur une chaise, elle l'attendait avec une certaine impatience incertaine sur le visage. La psychologue lui souriait, s'approchait et posait sa veste sur sa chaise.

    « Bonjour ! Ringo Orisa, psychologue scolaire ! Que puis-je pour vous mademoiselle...? Pardon de t'avoir fait attendre ! J'ai eut des soucis de réveil, ils sont fourbes ! »

    Elle lui souriait de toute ses dents, presque trop contente de ne pas être trop en retard.

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MessageSujet: Re: Bonjour, je vous jure je l'ai pas tué!    Lun 1 Avr - 13:18

J’étais assise dans ce fauteuil face au sien, je regardais par la fenêtre comme si je cherchais une solution pour partir d’ici plus vite. Je saisissais l’accoudoir et le serrai fort. Comme si, en fait, j’allais me faire opérer. Comme si on allait m’arracher le cerveau, pour qu’on m’enlève toutes ses idées que j’ai dans la tête. Une sorte de lavage de cerveau. Comme si j’étais tellement dangereuse pour mon alentour qu’il y avait que deux solutions, me changer ou me tuer. Mais je n’avais aucune envie de changer, c’est vrai ça. Pourquoi être né si on n’a pas le droit de faire se que l’on veut ? Et puis est ce que c’est vraiment un crime de défendre une amie, et l’honneur de sa famille ? Et puis, est qu’on allait parler de mon sorte de côté nymphomane ? Qui n’en ai pas un d’ailleurs, je couche avec les hommes, juste pour les larguer après, c’est une sorte de plaisir, après le plaisir, la cerise sur la gâteau si on peut dire. Le temps de réfléchir à tous cela, à ce qu’il allait surement m’attendre, je n’avais pas remarqué que la femme qui m’avait fait rentrer était partie. Je me levai et regardait d’ailleurs la porte pour voir si il y avait quelqu’un, personne en vue, j’étais bien seule pour quelques minutes au moins.

Je revins sur mon fauteuil et attrapais mon sac, je fouillais un peu dedans jusqu'à trouver un petit fiolou. Je savais que j’avais un peu de mon « remède antistress » au fond de mon sac. Je l’ouvris et bu tout d’une traite. Bon je n’allais pas être bourré avec le peu de liquide qu’il y avait dedans, mais il y en assez pour que je me détente pendant au moins vingt bonne minutes. Je m’enfonçais bien dans mon siège et fixai la fenêtre, en fait, il était plutôt confortable. On ne se prive de rien ici. Je me sentais beaucoup mieux, le stress redescendait, mais c’est là qu’une autre femme rentra. Je perdis tout de suite mon sourire et la regarda ne sachant trop que faire, si je devais fuir ou bien rester. Je soufflais un grand coup et me repris.

« Euh…Bonjour.. » Les premiers mots furent très durs à prononcer, puis après je sais as si c’est son sourire qui semblait un peu trop forcer au quoi, mais je me sentis plutôt à l’aise, est-ce tout simplement l’alcool ? Peut être ! « Enchantée, Imogen et bien se n’est pas grave, les réveils sont plutôt machiavélique ! Et je lui là, parce que bon… fin… j’ai tué personne ! Mais euh, fin lissais le papier »

Je lui tendis le papier que j’avais précédemment posé sur son bureau, et la regardais lire en faisant une petite grimace. C’est dans ses moments là, que j’ai envie de fumer. Je baissais les yeux et voyait mon tabac dans mon sac, il me narguait. Je fermis mon sac et le jeta hors de ma vue, sans trop faire de bruit, j’étais déjà pas bien vu, alors si en plus elle pensait que j’étais violente, je n’étais pas sauvé d’ici. Je me tournais les pouces, espérant que ma sentence ne sera pas si affreuse et qu’on ne parlera que de cet accident, et pas des autres, sinon, dans trois mois, j’y suis encore. C’était vraiment une plait d’être ici. Je jetai un coup d’œil sur, Ringo, quand elle lisait, en essayant de voir ses mimiques pour savoir si elle était choqué ou pas. Malheureusement, je n’arrivais pas à voir. Je me contentais donc de regarder le paysage dehors, mais quand la jeune femme baissa la feuille je me leva et tous me mots sortirent sans aucun problème cette fois là.

« Je vous promets, il exagère ! Et ne connais pas toute l’histoire ! Ce n’est pas comme si je l’avais tué, puis crotte, j’avais mes raisons, comme Zidan pour son coup de boule. »
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Ringo Orisa
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MessageSujet: Re: Bonjour, je vous jure je l'ai pas tué!    Mer 3 Avr - 16:59

    « Enchantée, Imogen et bien se n’est pas grave, les réveils sont plutôt machiavélique ! Et je lui là, parce que bon… fin… j’ai tué personne ! Mais euh, fin lissais le papier. Je vous promets, il exagère ! Et ne connais pas toute l’histoire ! Ce n’est pas comme si je l’avais tué, puis crotte, j’avais mes raisons, comme Zidan pour son coup de boule. »

    Elle la regardait avec de gros yeux avant de partir dans un fou rire qui ne semblait pas la déranger. Cette adolescente semblait si sûre d’elle. Elle avait des arguments tellement persuadant que la jeune psychologue était obligée d’en rire. Plus elle essayait de se calmer et plus le rire s’emparait d’elle. Elle ne se moquait pas de la jeune fille, loin de là ! Mais là manière dont elle disait ces phrases, avec tellement d’innocence, avec cette petite voix qui semblait dire « ne me mange pas » que la blonde avait eut bien du mal à garder son calme. Après tout, plutôt en rire qu’en pleurer ! Alors qu’elle se calmait, elle s’installait à son bureau en gardant un sourire fixé sur les lèvres.

    « Pardon pour ce rire. Je ne moquais pas de toi, ne t’en fait pas. Mais je dois avouer que ton argument de défense était… Assez… Amusant. Quoi qu’il en soit, tu n’as tué personne. Nous sommes d’accord. »

    Sur son bureau elle trouvait la convocation qu’Imogen avait dut poser ici en arrivant.

    Nom et classe : BLACKER Imogen, 3e année.
    Motif : A, pour la je-ne-sais-combientième-fois, envoyé un élève gravement blessé à l’infirmerie.

    En effet, il n’était pas inscrit que l’élève était mort, donc il n‘était pas. De plus, ça n’avait pas fait polémique au sein de l’équipe éducative, donc tout allait pour le mieux. S’en doute s’en sortirait-il avait une cote cassée ou deux ainsi que quelques bosses et hématomes sans grande gravitée. A la regarder, elle ne semblait pas si terrible que ça. Peut-être même trop calme, trop sage. Mais pas sage dans le sens de la petite fille qui à peur d’une mouche ou du troll du premier épisode de la saga des Harry Potter. Sage dans le sens qu’elle sait garder son sang froid. Son visage renfermé était pourtant lumineux. Elle ne ressemblait pas à ces poupées Barbie où aux pompom-girls qui encourageaient les sportifs de l’établissement sans se rendre compte que leurs jupes, trop courtes, les distrayaient plutôt qu’autre chose. Neutre ; c’était presque ça.

    Il ne fallait pourtant pas se fier aux apparences. Mais Ringo, elle en était certaine : Imogen avait une bonne raison pour avoir envoyé cet individu à l’infirmerie. Prenant un air sérieux, mais pas trop, elle croisait ses bras sur le bureau en ouvrant le dossier scolaire de l’adolescente. Elle n’avait pas des notes excellentes, mais pas non plus catastrophiques. Elles étaient bien plus proches des « bonnes » que de « moyennes ». Elle semblait intelligente, mais peut-être avait-elle une certaine pression sur les épaules également…

    L’unique son qui sortait de la bouche de la blonde était un « hum… » répétitif lorsqu’elle rencontrait un point intéressant du dossier de la demoiselle. Globalement, elle ne respectait pas les règlements et n’en faisait qu’à sa tête. La bonde sourit à cette découverte et griffonnait un « anarchiste ? » sur le dossier qu’elle refermait alors. Elle se tournait alors vers elle : elle était vraiment jolie…

    « Alors. Mademoiselle Imogen. Explique moi donc pourquoi tu es ici aussi tôt un samedi matin. Je veux tout savoir ! Et, si ça peut te rassurer, tu ne l’as pas tué. N’ai pas peur de parler. Je ne te jugerais pas. Je suis là pour t’aider, pas pour t’enfoncer. » Elle ajoutait un clin d’œil et un sourire à ses propos en attendant sagement qu’elle lui raconte son histoire.

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MessageSujet: Re: Bonjour, je vous jure je l'ai pas tué!    Mer 17 Avr - 19:25

J’étais encore sous l’emprise du stress et je ne savais pas trop se que je disais et même faisais. D’habitude, je ne stress pas, ou peu. Ou du moins très rarement, ca faisait un bon moment même… J’ai l’habitude de tout prendre sur moi, et de n’avoir peur de rien. Mais il est vrai que je n’avais eu à expliquer mes actes à qui que se soit donc c’était plutôt étrange… Je ne me sentais pas du tout moi-même, jusqu’à se rigole. Comme si c’était une preuve qu’elle aussi était humaine, qu’elle aussi avait du connaitre des hommes mauvais. Comme si en fait, elle était n’importe qui. Je m’enfonçai dans le fauteuil la regardant d’un petit œil. Elle voulait que je lui raconte tous… Je pris une grande inspiration et me lança dans cette grande affaire.

« Alors voilà. On était le quinze Mars, c’était une belle journée, un peu de soleil, assez pour se promener dehors. J’étais avec deux amies en ville pour prendre on rigolait bine, on parlait ect , quand nous fûmes embêtées par un jeune homme. Il vint tout abord nous demandez un briquet, gentiment je lui prête le mien, puis commence à s’assoir et discuter avec nous comme si de rien était, si on se connaissait depuis toujours. Hors, je ne le connaissais ni d’Eve, ni d’Adan comme toutes les autres filles. Ca aurait pas été gênant, hors là, il commençait a tripoté une amie, qui se rapprochait de plus en plus de moi, et me fixai en disant doucement « Fais quelque chose ! ».Je n’allais pas laisser faire ça ! Donc je me levai et lui demandait gentiment de partir une fois, deux fois. Ne voulant bouger et voyant mon amie fortement gênée je l’ai…. Comment dire…. attrapais par le col et jetai par terre. Il me lança des injures pendant un moment puis m’attrapais la cheville pour que je tombe avec lui. Je lui donnai un gros coup de pied dans le bras pour m’en débarrasser et m’éloignai de lui quand il lança haut un fort « Sale fille de pute »… Franchement, il se serait arrêté avant il aurait bien vécu la fin de cette journée… je me serrais arrêter là, mais là, c’était purement me provoquer. Ma mère est la chose la plus importante pour mo…*dis je d’un ton triste*… Donc bon, je fis demi-tour pleine de rage et le plaquai violement contre l’arbre le plus proche. Il commençait à dire des trucs sexistes qui ne me plaisaient pas du tout. Et….Je lui ai donné un grand coup violent dans son entre jambe…et puis j’ai aussi… au moment au il se pliait envoyé un coup de coude dans la tête…. Résultat il était allongée par terre et meuglait sa douleur, comme quoi on doit faire gaffe de quelle fille on se moque…. Après moi je pense que c’est plus de ca faute que de la mienne, mais bon… Il lui faudrait juste quelques années de seft défense aussi… »

Je fuyais son regard sentant qu’elle devait avoir les yeux ouvert comme des billes et me fixant surprise de cette histoire. Mais je pensais sincèrement que je ni était pour rien... Il aurait pas dis ça, je n’aurais rien fait, il se serait juste pris une petite honte... C’est beaucoup dans la vie d’un homme mais bon, c’est moins que de partir à l’hosto parce qu’il nous manque une dent… Surtout quand c’est d’une fille que le coup venait. Comme je dis la force n’est pas une histoire de sexe, mais de personne. Ca les hommes ne veulent pas le comprendre. Tous des matchos de toute façon, ils ne voient pas plus haut que leur nombril avec leur peu d’abdos au lieu de se rendre compte que certaine femmes sont des armures comparé à eux. Ils ne veulent pas ouvrir les yeux, moi je leur ouvre, avec la force si il le faut ! Il le faut toujours… La manière passive ne marche pas avec eux… Je retournai mon regard vers la femme toujours avec son sourire figé qui en fait, n’était plus si cool que ça. Mais elle semblait ne pas avoir d’autorité, je décidais d’en profité un peu…

« Ca vous, vous, je peux vous tutoyer oui ? Ouais, donc ca ne te dérange pas si je roule ? Non, merci bien ! »

J’attrapai mon sac et posai mon tabac mes feuilles et mes filtres sur son bureau. J’attrapais aussi ma bouteille d’eau en jetant un petit « Fait chaud ici ». Je rangeais mon sac. Puis me regardait dans la vitre qui faisait miroir pour me rattacher les cheveux. Je faisais de petites grimaces me tirant les cheveux, de plus j’ai du recommencer plusieurs fois avant d’arriver à faire un chignon de potable. J’attrapais donc mon tabac et commença à faire mon petit travail.



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Ringo Orisa
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MessageSujet: Re: Bonjour, je vous jure je l'ai pas tué!    Lun 29 Avr - 21:05

    « Ca vous, vous, je peux vous tutoyer oui ? Ouais, donc ca ne te dérange pas si je roule ? Non, merci bien ! »

    Cette élève, c'était sûr, elle était un peu folle sur les bords. Son histoire, bien qu'un peu tirée par les cheveux, avait tout d'un événement authentique. Il fallu néanmoins quelques secondes à la jeune psychologue pour revenir sur terre lorsqu'elle sortait son tabac de son sac. Elle se levait alors soudainement en confisquait le tout qu'elle rangeait dans son tiroir. La blonde sortait alors un carnet de correspondance d'un élève, oublié la veille, de son bureau et l'ouvrait à la page du règlement scolaire. Elle surlignait alors, à l'aide d'un surligneur violet, la partie concernant le tabac dans les parties communes.

    « Il est strictement interdit aux élèves comme aux professeurs et autres membres du personnel du fumer dans les parties communes de l'établissement. Toute personne susceptible de fumer devra sortir dans la cour ou l'arrière-cour. Un individu surprit à fumer à l’intérieur du bâtiment se verra sévèrement sanctionné. »

    Le message méritait d'être clair. La jeune psychologue hochait la tête en refermant son stylo. Puis, elle posait le carnet devant le nez de la demoiselle face à elle. Elle lui montrait du doigt les parties qu'elle avait soigneusement surlignées.

    « Lis ce passage, s'il te plaît. »

    Elle insistait sur ce point : Ringo voulait qu'Imogen lise cette partie du règlement. Soit, la psychologue était loin d'être la plus méchante des membres du personnel scolaire. Mais elle savait également où se situaient les limites et bien qu'elle eut particulièrement envie de blaguer un instant sur cette initiative prise par l'adolescente, elle n'aimait pas la manière dont elle lui manquait de respect. Elle attendit que l'adolescente eut terminer de lire pour continuer.

    « Reprenons donc. » Elle prenait un air sérieux, grave ; les mains liées, les coudes sur le bureau. « Si j'ai bien comprit, tu as attaqué cet élève parce qu'il a insulté ta maman. Hm... C'est justifié pour moi... » La blonde levait les yeux vers le plafond. Elle fit un tour sur elle même avec sa chaise. « Explique moi un peu ton passé. Oh, et puis, je te rendrais tes accessoires de torture pulmonaire à la fin de la séance. Si tu me dis ce que j'ai envie de savoir. Et je te fil'rais pas de sanction. Sauf si... » Elle affichait alors une sorte de regard pervers...

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