Le Pensionnat Rayen est un RPG manga où tu incarnes un adolescent de quinze ans et plus ou un adulte du personnel, dans un pensionnat remplis d'élèves aux caractères bien divers. Entres originaux, musiciens, gothiques, sportifs, pom-pom girls, neutres, racailles, emos, artistes et punks, trouveras-tu ta place ?



 
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 On y est ... { Alekseï

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Acedia Kuro
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MessageSujet: On y est ... { Alekseï    Mer 1 Mai - 19:35



Alekseï essuya ses larmes et lâcha une sorte de long soupir. Il attrapa mon bras et me fixa, yeux dans les yeux et me parla en japonais.

« Acedia, calme-toi, bordel! Tu ne peux pas me porter. Je vais marcher. Soutiens-moi, c’est tout. »

Je ne savais pas quoi répondre. Parce qu'il avait raison. Oui, il avait raison, c'était tout. J'étais un incapable qui s'affolait pour toute situation inhabituelle. C'était un fait pur et simple, pourtant, ça m'embêtait vraiment. Je ne pouvais rien faire de plus que ça pour lui, donc je me mit à l'aider comme je pouvais, afin qu'il se retrouve sur ses genoux. Je sentis une grande bouffée d'air passer sur mon bras, et il se figea. Il ressera sa main qui tenait mon bras, ne bougea pas pendant quelques secondes avant de respirer à nouveau. Je ne faisais rien, je ne bougeais pas. Ma tête voulait faire quelque chose, mais mon corps refusais. Je voulais lui parler, mais qu'il me réponde, ça n'aurait fait que l'épuiser. Je le regardais, sans pouvoir rien faire.

Après quelques secondes encore, il se met à me regarder. Je le fixais, lui, ses yeux, ses percings, sa bouche, tout son visage, dôté d'une expression désolée. Et il se mit à sourire. Mais comment arrivait-il a sourire dans une situation pareillle ? Avec des côtes déplacées ? J'esquisait toutes fois un légèr sourire forcé, en essayant de le rassurer...

Je passe mon bras autour de sa taille sans toucher ses côtes, et l'aide à se relever. Il lâche — encore — un gémissement qui me déchire le coeur. Je ne supportais pas de l'entendre comme ça. C'était... Insupportable.
Il passa son bras autour de mon cou, et moi, je passais le miens autour de sa taille pour pouvoir le soutenir du côté de ses côtes intactes.

Nous faisons un pas, et il manqua de tomber, mais il se rattrapa en se tenant à mon torse. Je ressenti un frisson, alors que la situation n'était pas du tout appropriée pour ce genre de réactions. Mais dans le fond, je sais que ce frisson n'était pas vraiment désagréable...

Nous nous mirent à avancer. Lentement, mais on avançait quand même. En une bonne minute, nous étions hors des douches, toujours en serviettes. Nous prirent directement le chemin menant à l'infirmerie. Par chance — ou malchance, plutôt —, les couloirs étaient déserts... Mais dans un sens, j'en étais content. Oui, dans une situation pareil, avec un blessé à mes côtés, j'étais content. Content de pouvoir être avec lui. Dieu ne sait pourquoi...

Au bout de quelques minutes, nous arrivions à l'infirmerie. Par chance, elle était dans le même bâtiment.. C'était une petite salle pas vraiment grande, mais au moins, quelqu'un de qualifié pour réagir à des situations pareilles était là. Une fois devant la porte, je posais ma main sur la poignée et lâcha une breve phrase avant de la tourner.

«Ca ... Ca va aller ..»

Au moins, j'étais déjà moins perturbé qu'au début, c'était déjà ça. Mais je n'avais encore rien à lui dire, mais je voulais lui parler. Oui, je voulais. Il a quelque chose de spécial qui me rend heureux en sa compagnie...

Je rentrai avec lui dans la pièce qui était ouverte. Nous avancions un peu.

« ... Il y a quelqu'un ?»

C'est le silence qui fit ma réponse. Je jetais un coup d'oeil à l'horloge : 13 heures 45 ... Mais où est-elle, cette infirmière ? Enfin, dans tous les cas, elle devrai arriver bientôt ... Même si je ne comprend pas pourquoi elle n'était pas là maintenant. Je tournais la tête vers Alekseï, qui n'avait pas l'air d'aller vraiment bien.

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Alekseï Ivan Kovalevski
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MessageSujet: Re: On y est ... { Alekseï    Jeu 2 Mai - 17:29

Tout comme moi, Acedia sembla réagir à mon contact sur son torse. Devais-je y voir un signe? Il m’avait bien sourit tantôt, mais j’avais vu que ce sourire était plutôt forcé. C’était sûrement pour me rassurer. Ou se rassurer lui-même. Il était du genre à paniquer pour un rien et je trouve ça assez mignon. Surtout qu’il s’agit de moi ici. C’est moi qui a les côtes fracassées. Pourtant, je sentais un courant électrique passer entre nous. C’est étrange. Je n’ai jamais vécu ça auparavant, alors je ne peux pas dire ce que ça signifie. Bordel! Je n’ai vu ce mec qu’une ou deux fois auparavant! Comment puis-je ressentir ceci en si peu de temps? Il m’attire, ça, c’est sûr et certain. Il a le physique de mec que j’aime beaucoup, mais avec lui, il y a plus que ça. Je ressens un désir immense malgré mon mal. J’en ai la bouche sèche. J’ai l’estomac tout retourné. Oh merde. Serais-je amoureux? Si tôt? Non. Non, je ne crois pas. C’est trop tôt pour ça. Et pourtant. Je sors de mes pensées lorsque nous arrivons devant l’infirmerie et qu’Acedia dise en tenant la poignée de porte :

« Ça… Ça va aller… »

Je pose mon regard sur son profil. Je crois qu’il dit ça plus pour se rassurer que pour me rassurer. J’esquisse un sourire et il ouvre la porte. Nous entrons dans l’infirmerie, mais celle-ci est vide. Étrange… Je jette un œil à la pendule. 13h45. Pourquoi l’infirmière n’est-elle pas là? Peut-être est-elle partie manger. Bah ouais, elle a le droit d’avoir une vie, elle aussi.

« … Il y a quelqu’un? »

Acedia et son manque d’assurance. Je souris à cette pensée. Tout le contraire de moi. Je suis l’assurance et l’arrogance incarnée. Mais ça me rafraîchit dans un certain sens. Ça fait différent de tous ces mecs prétentieux avec lesquels j’ai couché. De plus, en ce moment, il n’était plus question d’une histoire d’un soir avec ce mec. Ce que je ressens pour lui est certes inexplicable, mais bien là. Je réprime un soupire à l’analyse de mes sentiments embrouillés. Je me mets à vouloir avancer et Acedia ne bronche pas. Nous nous dirigeons vers un lit et je pose mes mains sur le matelas couvert de draps. J’inspire profondément et me tourne pour pouvoir m’y asseoir avec l’aide du charmant japonais à mon côté. Une fois assis, je me sens déjà un peu mieux. Pourtant, j’ai senti mon sang quitter mon visage quelques secondes plus tôt. J’étais de plus en plus faible et l’infirmière n’était pas présente. Elle devrait manger dans l’infirmerie juste au cas. Quelle mauvaise infirmière. Je pose mes yeux sur Acedia qui est en face de moi et qui a l’air assez inquiet. Je souris en coin, réellement amusé, mais aussi attendri, je crois. Ce mec s’inquiète pour moi. Un presqu’inconnu. Totalement dénué de gêne, je le fixe sans même essayer de cacher ce qui se trouve dans mon regard. Je n’ai jamais été très subtile, non plus.

Ce qui m’embête le plus, c’est que je n’arrive pas à voir s’il peut même ne ressentir qu’une pointe de désir. Puis je repense à ce moment tout à l’heure. Quand je lui ai souris dans le vestiaire tout juste avant de sortir. Avant de me sourire à son tour, j’avais pu voir ses yeux fixer les miens, puis mes piercings pour finir avec mes lèvres. Ces signes ne trompent habituellement pas. Et soudain, en pensant à ce moment, j’ai un envie irrésistible de l’embrasser. Je baisse donc els yeux vers ses lèvres à l’air si délicieuses. Je voulais embrasser ces lèvres. Malheureusement, je ne pouvais pas faire grand-chose, vu l’état dans lequel je me trouve. Je me mis à maudire cette putain de flaque d’eau plus que jamais. Je pince les lèvres de mécontentement et détourne les yeux vers l’intérieur de la pièce. Acedia se tient devant moi en une délicieuse tentation. Je ne crois pas avoir ressenti un désir si pur depuis que je vis. Ce mec… Bordel! Je l’aime. Je n’ai jamais cru aux coups de foudre, mais je pense y croire en ce moment. Il fallait bien que ça m’arrive pour que j’y croie. Je soupire et cela me fait mal. Putain d’infirmière. Je jette de nouveau un œil vers la pendule. Il est presque 14 heures. Puis je perçois du mouvement à l’entrée de l’infirmerie. Et voilà l’infirmière! Il était temps! Toute ma tension, aussi nerveuse et sexuelle soit-elle, baisse d’un cran. Un peu plus et je faisais fi de mes côtes et je sautais sur Acedia. Bon, peut-être pas aussi radical que ça, mais quand même. L’infirmière est plutôt sexy, mais elle ne me fait aucun effet. Ce qui est vraiment étrange.

Bref, en nous voyant, elle se dirige vers nous. Puis ses yeux se pose avec horreur sur mes côtes bleues-mauves-jaunes. Elle me demande ce qui s’est passé et toutes les questions du genre. J’y réponds patiemment. Elle pose doucement sa main sur mes côtes meurtries et ma réaction est instantanée. Je gémis atrocement de douleur. Jamais un son pareil n’est sorti de ma bouche. Ça a de quoi faire peur à n’importe qui. Elle retire aussitôt sa main, un peu effrayée. Je souris bien malgré moi. Puis elle semble prendre son courage à deux mains et tâte mes côtes sans pitié. Je serre les lèvres de pure douleur et ferme les yeux, des larmes dégoulinant sur mes joues.

« Je ne crois pas que tes côtes soient cassées. Elles sont juste fêlées et quelque peu déplacée. Je ne peux rien faire d’autre que replacer celles déplacées et les autres devront guérir d’elles-mêmes. Je te conseille fortement de te reposer et de te déplacer le moins souvent possible. Si jamais tu as à marcher, utilise de l’aide de quelqu’un ou de la canne que je vais te prêter. Je ne te conseille pas de sortir du pensionnat avant d’être en meilleur état. Et surtout… »

Elle jette un coup d’œil rapide, mais pas subtile vers Acedia avant de reporter son attention sur moi.

« Surtout pas de sexe avant un bout. »

« Je ne fais pas de sexe avec ce mec. Pas encore. »

Oups… Je me suis laissé échapper. Ce que je peux être con parfois. Je regarde l’infirmière et lui souris. Puis sans prévenir, elle me fait allonger sur le lit et se met au boulot pour replacer mes côtes. La douleur est tellement intense que je cri ma douleur avant de perdre brièvement connaissance. Lorsque j’ouvre les yeux, elle a fini de s’affairer sur moi. Je ne suis pas déçu du tout pour une fois. Pourtant, je me sens un peu mieux. Je ne bouge quand même pas. Je prends le temps de reprendre mes esprits avant de faire quoi que ce soit.
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Acedia Kuro
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MessageSujet: Re: On y est ... { Alekseï    Ven 3 Mai - 22:45

Vu que la pièce semblait être déserte, j'aida Alekseï à aller s'installer sur le lit. Il semblait de plus en plus pâle, et je devenais de plus en plus inquiet, de mon côté. Je l'aide comme je peux. Une fois cela fait, je m'installe sur la chaise disposée à côté du lit. Je me mit à regarder mes pieds nus pendant quelques secondes, avant de remarquer qu'Aleksei me fixait.

Je tourne la tête vers lui. Il était face à moi, assis sur le lit. Je plonge mon regard dans se sien pendant quelques courtes secondes, avant de frissonner légèrement et de détourner le regard.

Je me demande qu'est ce qu'il a de si particulier, cet Alekseï. Généralement, je n'agis pas comme ça. Enfin, si, je suppose que je serai aussi stressé si c'était quelqu'un d'autre mais ... J'ai eu plusieures vagues de frissons depuis tout à l'heure, alors que d'ordinaire, ça ne m'arrive pas. Presque jamais, sauf quand il fait trop froid dehors. Mais qu'est-ce que c'est, alors ?

La porte s'ouvrit. Il était presque quatorze heures. Je me lève et tourne la tête vers cette dernière ; l'infirmière ! Enfin là ... Oui, enfin ! Elle se dirigea vers nous dès qu'elle nous vit. La femme ne sembla même pas réagir à notre tenue. Elle nous posa une série de question, comme si on était au commisariat ... Je n'eus à aucun moment le temps de répondre, Alekseï était encore plus réactif que moi, malgré son état actuel. Elle posa sa main sur ses côtes, et le russe — ou du moins, le supposé russe — hurla comme jamais. Je sursautais, surpris de sa réaction. J'avais envie de partir, dans un sens... Fuir ça, ce spectacle macabre d'os broyés. Elle retira sa main, puis recomença à palper ses os abimés. Alekseï pleurait de douleur. Je ne voulais pas regarder ça mais mes yeux ne se détachaient pas de son visage...

« Je ne crois pas que tes côtes soient cassées. Elles sont juste fêlées et quelque peu déplacée. Je ne peux rien faire d’autre que replacer celles déplacées et les autres devront guérir d’elles-mêmes. Je te conseille fortement de te reposer et de te déplacer le moins souvent possible. Si jamais tu as à marcher, utilise de l’aide de quelqu’un ou de la canne que je vais te prêter. Je ne te conseille pas de sortir du pensionnat avant d’être en meilleur état. Et surtout… »

Elle me lança un regard, remarquant ma tenue, avant de continuer.

« Surtout pas de sexe avant un bout.

Je ne fais pas de sexe avec ce mec. Pas encore. »

Et là ... J'ai surement du devenir écarlate. J'ai senti une vive flambée sur mes joues, mais ça a sûrement du remonter jusqu'à mon front. Je baisse la tête, gêné comme jamais. Je me tais, les yeux rivés sur mes pieds, sentant ma température monter un peu. Comme un gosse.
L'infirmière commença à tripoter ses côtes. Et il crie. Et je garde ma position comme ça, tête rivée sur mes pieds, sans vouloir regarder son visage hurlant. Mais pourquoi ne lui donne-t-elle pas un anesthésiant ou une connerie de ce genre ?!

Et il s'arrête de crier. Je relève le crâne. Il est tombé dans les vappes... Pas étonnant, en même temps. J'en ai encore mal pour lui ... L'infirmière, elle, continua a replacer ses côtes. Je me demandes ce que ça fait, comme effet, de toucher des os comme ça... enfin bref.

Au bout d'un moment, elle eût terminé. Elle lâcha un long soupir avant de me regarder et de me lancer une breve phrase, avant de partir à l'arrière de la salle pour se laver les mains :

« C'est ton petit ami ? Fais attention à lui. »

Entre temps, j'avais du perdre ma couleur rougeâtre, mais là, j'ai du la reprendre en quelques secondes. Je begeyais un peu..

« N-Non... C'est juste un ... Ami. »

J'ai eu du mal à dire le dernier mot. Ami. Pourquoi ami ? Enfin, pourquoi ça ne le serais pas ? Nous ne nous connaissons que de vue mais .. Il y avait plus que de l'amitié entre noux. Je n'arrive pas à savoir quoi, mettre le doigt sur ce sentiment...

Je me lève et vais à côté du lit, debout. Je regarde Alekseï, qui a les yeux encore clos. Je fixe son visage, attentivement. Son beau visage, je dois l'avouer. Mon regard se posa sur ses lèvres. Et là, je comprend une chose. Simple, mais importante. Il m'attire. Voilà ce qu'il me fait comme effet...

Alekseï ouvrit lentement les yeux. Je reporte mon regard dans le sien, et attend qu'il ai retrouvé tous ses esprits. Je reste debout, à côté de lui, et lui demande simplement :

« Ca va mieux ? »

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Alekseï Ivan Kovalevski
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MessageSujet: Re: On y est ... { Alekseï    Sam 4 Mai - 5:08

Quoi de mieux que d’ouvrir les yeux et voir le visage d’un mec absolument séduisant pour lequel vous craquez? J’ai la réponse. Rien. Rien n’est mieux que ça. Bordel! Mon attirance pour lui dépasse l’entendement. J’ai le temps de voir que ses yeux fixent mes lèvres, puis son regard se pose sur le mien. Je prends encore quelques instants à retrouver complètement mes esprits.

« Ça va mieux? »

J’analyse tranquillement sa question. Vais-je mieux? Il faudrait que je m’assois pour le savoir. Je soulève le torse et sens une légère douleur. Moins poignante qu’avant, par contre. Je réussi à me mettre sur les coudes sans trop de mal, puis je m’assois. Je hoche la tête, plutôt satisfait du travail de l’infirmière. Je souris et je tourne la tête vers Acedia.

« Ouais, ça va mieux. »

Je souris encore, trop obnubilé par sa beauté et par mon attirance pour lui. Ma bouche devient sèche et je décide de jeter un coup d’œil au reste de l’infirmerie. Je mets les pieds au sol, mais dans mon mouvement pour me tourner, disons que ma serviette remonte et passe près de montrer une partie de mon anatomie qu’il ne faut pas. Pas encore, en tout cas. Je pose une main sur la serviette et nonchalamment, je la replace. Je fais ça pour le japonais, parce que ce n’est pas vraiment à moi que ça va déranger. J’inspire une bonne goulée d’air et me lève. Je ne suis pas très solide sur mes jambes, mais je tiens debout. Je me rends aussi compte que ma serviette a lâché. Je soupire te constate du coin de l’œil qu’Acedia est rouge tomate. Je souris en coin avant de me pencher pour la ramasser et l’enrouler de nouveau autour de ma taille. Suivant mon habitude, je plaisante à ce propos. Je sais. C’est nul, mais je suis comme ça.

« Et bien, on dirait que maintenant tu connais une bonne partie de mon anatomie. Pas aussi bien que si… »

Je m’arrête juste à temps. Je serre les lèvres pour ne pas rire en voyant sa réaction. Il est choqué, on dirait.

« Désolé. »

J’arrive à peine à le dire sans me mettre à pouffer de rire. Soudain, je n’en peux plus et explose de rire. Aïe!!!! Je mets mes bras sur mon ventre et me plie en deux. D’hilarité, mais aussi de douleur. Après quelques instants, je réussi à reprendre mon calme. Je crois que je suis fatigué. Très fatigué. Tellement fatigué que lorsque je pose mon regard sur Acedia, je fixe ses lèvres de façon totalement déplacée – du moins, je crois – et je m’approche. Dans un élan de courage – ou de folie -, je m’approche très près de lui et passe ma main sur sa nuque. Mon envie irrésistible de l’embrasser aura finalement pris le dessus sur ma raison. Je pose mes lèvres sur les siennes en un doux baiser qui dure à peine quelques secondes. Je me recule ensuite et me trouve con.

« Hum… Désolé, je ne sais pas ce qui m’a pris. »

Je le regarde sans aucune gêne comme à mon habitude. Je vois, par contre que lui est totalement rouge. Je souris. Je ne vois pas pourquoi je serais gêné, je suis tellement habitué d’embrasser quelqu’un et de me faire repousser. Je me dis qu’au moins, j’aurai eu un baiser. Je suis plutôt optimiste dans la vie. Je passe tout de même ma main dans mes cheveux avec une certaine nervosité. Je ne sais pas ce que je fais s’il s’enfuit en courant. Mais je me souviens de ses lèvres sur les miennes et je me mets à sourire comme un con. C’était plus qu’agréable de l’embrasser. Dire qu’avant de découvrir que j’aimais bien les mecs, l’idée d’en embrasser un me répugnait. Maintenant, c’est une tout autre chose. Je crois que j’aime beaucoup mieux les gars. Je ne sais pas pourquoi. Ils m’attirent plus, c’est tout. Mais dans le cas d’Acedia, je me sens comme un papillon de nuit attiré par la lumière. Je ne peux juste pas résister à son charme. Cette sensation que j’ai avec lui est tout simplement indescriptible. Je reste immobile, lui laissant le choix. Mes yeux dans les siens.
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Acedia Kuro
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MessageSujet: Re: On y est ... { Alekseï    Sam 4 Mai - 22:31

Alekseï mit quelques instants à me répondre. Surement pour qu'il retrouve totalement ses esprits. Il a dû bien serrer les dents, le pauvre. avant de parler, il se mit sur ses coudes avant de s'asseoir.

« Ouais, ça va mieux. »

En même temps, rien qu'à voir son teint actuel, ça me semblait plus évident. Il avait retrouvé des couleurs meilleures que celles de tout à l'heure, ce qui me rassurait en bonne partie.

« Tant mieux alors. »

Je lui fit un petit sourire. Et celui-là, contrairement à tout à l'heure, il n'était pas forcé. Bien sincère, sans aucune illusion. Il se tourna afin d'être en état de se lever par la suite, et sa serviette remonta un peu. Je n'ai pas vraiment eûs le temps de réagir, qu'il s'était levé. Et aussi, au passage, que sa serviette elle, était par terre. Et hop, le rouge pivoine reprend de plus belle ! Je détourne rapidement le regard, afin de regarder le carrelage, et uniquement le carrelage. Je le fixais sans relâche, jusqu'à ce qu'il remette sa serviette.


« Et bien, on dirait que maintenant tu connais une bonne partie de mon anatomie. Pas aussi bien que si… »

Je le regarde à présent. Mais me demandant s'il allait terminer sa phrase, je rebaisse le crâne vers mes pieds. Rah, ouais, quelle mauvaise habitude. Dès que je suis gêné ou que je ne sais pas quoi répondre ou même comment réagir, je baisse la tête, regarde quelque chose par terre et fixe mon attention dessus, dieu ne sait pourquoi. Mais il ne la termine pas.

« Désolé. »

« .. C'est rien. »

Il me fixe encore. Je le sens, même si mes yeux restent sur mes pieds. Je me demande ce qu'il cherche à voir, vu que ça fait une bonne heure qu'on... Une heure ? Non, même pas. En a peine une heure, il a caché mes fringues, s'est déplacé des côtes, a — malencontreusement — perdu sa serviette. Malchance ? Aucune idée... Enfin, qu'il me regarde, ça me ... Gêne. Enfin, peut-être pas gêner, mais je ne sais pas ... Je suis sûrement encore en mode tomate.

Et là, et là, je sens sa main sur ma nuque. Elle est chaude... Je redresse la tête rapidement, et je manque de me cogner à lui. Il est proche... Tellement proche ... Et je le vois s'approcher, je sens son souffle sur mon visage. Je sens ses lèvres contre les miennes pendant quelques seconde, je le sens se reculer.

« Hum… Désolé, je ne sais pas ce qui m’a pris. »

Je fis quelques pas vers l'arrière. Enfin, un, deux, et je senti le mur derrière moi. Je bute dessus. Je ne lui répond pas. Dans ma tête, je me demande ce qui s'est passé ... Enfin, je le sais, mais ce n'était pas... Désagréable ... Non, c'était l'inverse, même. Par contre, je suis toujours aussi écarlate qu'au début, la face entière surement. Je sens que mes joues brulent ..

« Vous avez terminé les tourteraux ? »

C'était l'infirmière... Je tourne la tête vers elle. Elle est appuyée sur le cadrant de la porte qui mêne au côté "paperasse" de l'infirmerie avec son bureau et tout le tralala. Elle nous regardait depuis quand, au juste ?
Elle regarda Alekseï qui tenait debout avant d'ajouter ...

« Je pense que tu peux rentrer chez toi, tu as l'air d'aller mieux. Tu peux l'aider, si tu veux. Enfin, si tu peux, reste même avec lui. »

Elle... Me parlait. Le raccompagner chez lui, c'est une chose, mais... Reste avec lui ? Habiter... Avec lui ? Il vit surement seul ...

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MessageSujet: Re: On y est ... { Alekseï    Sam 4 Mai - 23:54

Je regarde Acedia qui se recule vers le mur, sous le choc de mon baiser. J’en avais vraiment envie et, généralement, quand j’ai envie de quelque chose, je le fais ou je le prends. Sauf en ce qui concerne le sexe. Je ne suis pas un violeur, tout de même. Bref, je souris malgré moi. Je trouve sa réaction… Comment dire? Mignonne? Révélatrice? Je ne sais pas comment l’expliquer, mais je devine par sa réaction que ça doit lui avoir plu. Puis l’infirmière fait son apparition. Mais d’où elle sort, celle-là? Depuis quand est-elle là?

« Vous avez terminé les tourteraux? »

Les… Tourtereaux? Non, mais c’est quoi ce surnom débile? Il est vrai que notre attirance l’un envers l’autre doit être visible, mais au point de prendre pour acquis que nous formions un couple? Je n’en suis pas tout à fait convaincu. Je jette un regard éloquent à l’infirmière. Qu’elle foute le camp. Ouais, je sais, nous sommes encore dans son infirmerie, mais bordel, elle ne laisse jamais ses patients tranquilles?

« Je pense que tu peux rentrer chez toi, tu as l'air d'aller mieux. Tu peux l'aider, si tu veux. Enfin, si tu peux, reste même avec lui. »

Elle demande au japonais de m’accompagner chez moi et de rester avec moi. Oh non. Je sais comment ça va finir s’il vient chez moi. Il sera une tentation trop forte pour moi et je ne pourrai peut-être pas y résister. Attendez… Bordel! Elle veut vraiment que je sois surveillé? Je soupire et regarde Acedia. Il est encore rouge de partout, ce qui me fait sourire.

« Allez. Je ne mords pas. Enfin… Pas encore, en tout cas. »

Puis me retournant, je lâche quelques paroles en russe. Je dis juste que j’ai encore le goût de l’embrasser parce que c’était vraiment trop agréable. Mais ça, Acedia n’a pas besoin de le savoir dans son état actuel. Je fais un pas et vacille sur mes pieds. Je ne suis pas assez solide pour garder mon équilibre pendant que je marche. Ah! Je crois bien que je vais avoir besoin de l’aide du japonais. Cette pensée me tire un sourire. Je me tourne vers lui et lui fait signe d’approcher. Après quelques instants d’hésitation, il se décide enfin à venir vers moi. Je passe mon bras autour de son cou. J’aime la proximité de son corps. Tout ce que je pourrais lui faire… Toutes ces pensées ont contribuées à… enfin. Disons qu’une charmante et indésirable bosse s’est formée sous ma serviette. Non pas que cela me dérange de me promener ainsi et que les autres puissent voir que je suis bandé, mais ce n’était pas vraiment approprié en ce moment. Surtout devant l’infirmière. Bon, je l’ai un peu cherché en pensant à tous ces fantasmes incluant Acedia, mais je n’y pouvais rien. Je commençai à avancer, le japonais suivant mes pas. Je vous épargne toute la lenteur du trajet vers les vestiaires pour récupérer nos vêtements. À l’intérieur, je lâchai Acedia pour le laisser retrouver ses vêtements et s’habiller et me dirigeai vers mes choses en m’aidant du mur. Je fis bien attention de ne pas marcher à nouveau dans une flaque d’eau et je pris mes choses pour me diriger vers une cabine contenant une toilette. Je m’assois et me défait de ma serviette. Je me regarde. Hum… Ai-je le temps? Et puis merde! Je m’active et fais baisser cette érection importune pour m’habiller ensuite. Je sortis et rejoignit Acedia hors du vestiaire. Je lui souris et repris appui sur lui.

« Tu veux bien me reconduire chez moi? Tu es libre de partir après si tu veux. »

Je le vis hocher la tête et affichai un splendide sourire. Allez savoir pourquoi ça me rend si heureux. Pour faire bref, nous sortons du pensionnat et marchons dans les rues de Matsumaya. Mais nous ne marchons pas très longtemps puisque je n’habite pas très loin. Devant l’entrée de mon appartement, je me tourne vers le séduisant japonais à mon côté.

« Alors, tu entres ou pas? Si oui, suis-moi. »

Je m’approche de la porte et la déverrouille pour entrer ensuite. La suite n’est plus sous mon contrôle.
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Acedia Kuro
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MessageSujet: Re: On y est ... { Alekseï    Dim 5 Mai - 1:08


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MessageSujet: Re: On y est ... { Alekseï    

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On y est ... { Alekseï

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